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	<title>CLAP NOIR : cin&#233;mas et audiovisuels Africains</title>
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	<description>&lt;p&gt;Clap Noir, le site des cin&#233;mas d'Afrique&lt;/p&gt;</description>
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	<item>
		<title>Le Forum : lieu de c&#233;l&#233;bration du film documentaire</title>
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		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Delphine est une jeune burkinab&#233; inscrite en ann&#233;e de master en audiovisuel et documentaire de cr&#233;ation &#224; Niamey. Elle nous livre ses observations et appr&#233;ciations &#224; l'issue de sa premi&#232;re participation au Forum Africain du Film Documentaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La cinqui&#232;me &#233;dition du Forum Africain du Film Documentaire, FAFD, a eu lieu &#224; Niamey, du 1er au 18 d&#233;cembre 2010 avec pour th&#232;me, Cin&#233;ma et m&#233;moire : de la marche vers l'ind&#233;pendance jusqu'&#224; la mondialisation. Cette manifestation, initi&#233;e par M. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Delphine est une jeune burkinab&#233; inscrite en ann&#233;e de master en audiovisuel et documentaire de cr&#233;ation &#224; Niamey. Elle nous livre ses observations et appr&#233;ciations &#224; l'issue de sa premi&#232;re participation au Forum Africain du Film Documentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cinqui&#232;me &#233;dition du Forum Africain du Film Documentaire, FAFD, a eu lieu &#224; Niamey, du 1er au 18 d&#233;cembre 2010 avec pour th&#232;me, Cin&#233;ma et m&#233;moire : de la marche vers l'ind&#233;pendance jusqu'&#224; la mondialisation. Cette manifestation, initi&#233;e par M. Inoussa Ousseini, s'est inscrite dans la dynamique de la c&#233;l&#233;bration du cinquantenaire des ind&#233;pendances en Afrique et au Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce Forum est un espace d'affirmation de la libert&#233; de production et de cr&#233;ativit&#233;. A notre avis, le Forum constitue un lieu de rencontre entre les amoureux de l'Afrique et du film documentaire. Il offre diverses fen&#234;tres d'activit&#233;s tout aussi int&#233;ressantes que la projection des films. Il s'agit des ateliers, des s&#233;minaires d'&#233;changes, des panels, des expositions et des conf&#233;rences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En s'inscrivant comme une activit&#233; culturelle, le Forum Africain du Film Documentaire veut relancer le cin&#233;ma nig&#233;rien qui autrefois brillait, mais qui aujourd'hui est l&#233;thargique. Pour cela, le festival se base sur les r&#233;alisateurs en herbes de la jeunesse nig&#233;rienne et veut faire d'eux le socle de la cin&#233;matographie. Pour orienter et perfectionner la passion de ces jeunes, le forum leur offre un cadre de formation, et d'apprentissage aux diff&#233;rents m&#233;tiers de l'audiovisuel. C'est en ce sens que dix jeunes stagiaires, form&#233;s depuis la premi&#232;re &#233;dition du forum, viennent de sortir chacun son premier film. Un coffret compilant ces dix films est sur le march&#233;. Ils sont d&#233;sormais pr&#234;ts pour v&#233;hiculer des images du r&#233;el. On peut d'ores et d&#233;j&#224; dire que la rel&#232;ve est assur&#233;e par le FAFD m&#234;me si des imperfections restent &#224; corriger. Ils sont d&#233;j&#224; des r&#233;alisateurs qui par leurs &#339;uvres favoriseront l'expression de l'Afrique &#224; travers leur cin&#233;ma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le festival de films pr&#233;vu dans le programme du FAFD, s'est r&#233;alis&#233; dans les diff&#233;rents centres culturels de Niamey. Ce fut un cadre de d&#233;couverte des cin&#233;astes et des films qui retracent les 50 ans d'histoires de l'Afrique. En effet, nous avons salu&#233; la pr&#233;sence d'Elikia M'Bokolo, historien africain co-r&#233;alisateur des s&#233;ries &#171; Afrique (S) : une autre histoire du XX&#232;me si&#232;cle &#187;, et de Eric Deroo, un r&#233;alisateur historien fran&#231;ais. &#171; Afrique (S) : une autre Afrique du XX&#232;me si&#232;cle de Alain Ferrari &#187;, &#171; la force noire &#187; et &#171; les zoos humains &#187; d'Eric Deroo, &#171; H&#244;tel Rwanda &#187; de Terry Georges, &#171; la bataille d'Alger &#187; de Gillo Pontecorvo, &#171; Idi Amin Dada &#187; de Barbet Schroeder, sont entre autres des films qui aiguisent notre conscience sur &#171; l'ingratitude &#187; des colons envers l'Afrique et la d&#233;rive politique de certains initiateurs de la lutte vers l'ind&#233;pendance. On ne saurait passer sous silence les films qui c&#233;l&#232;brent le m&#233;rite de certains leaders africains tel &#171; Invictus &#187; de Clint Eastwood qui nous documente sur le pacifisme de Nelson Mandela, pr&#233;sident d'une Afrique d&#233;chir&#233;e par la s&#233;gr&#233;gation raciale instaur&#233;e par les colons. Ces &#339;uvres cin&#233;matographiques se posent en cons&#233;quence en mod&#232;le d'&#339;uvres de t&#233;moignage historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ateliers qui se sont d&#233;roul&#233;s durant le Forum, en marge des projections, ont &#233;t&#233; pour nous l'occasion de converser avec des hautes personnalit&#233;s du monde cin&#233;matographique du Niger et de la France. L'atelier Malraux avait pour objectif la r&#233;flexion, avec des experts sur la possible gestion de la chose cin&#233;matographique nig&#233;rienne &#224; la lumi&#232;re de l'exp&#233;rience fran&#231;aise. Le premier panel anim&#233; par M. Yacouba Adamou Mayaki, Directeur du Centre National de Cin&#233;matographie du Niger, portant sur &#171; la politique cin&#233;matographique du Niger &#187; nous informe sur les grandes orientations de la politique culturelle du Niger.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le second atelier a trait&#233; de l'&#171; exp&#233;rience du Bureau nig&#233;rien du droit d'auteur, en mati&#232;re de protection et de promotion de la cr&#233;ation &#187;. La derni&#232;re phase de cet atelier a concern&#233; l'exp&#233;rience fran&#231;aise en mati&#232;re d'administration et de politique culturelle. Elle a &#233;t&#233; &#233;tay&#233;e d'exemples et de r&#233;f&#233;rence par Daphn&#233; Bruneau du Centre national de cin&#233;ma et d'H&#233;l&#232;ne de Montluc, juriste sp&#233;cialiste du droit d'auteur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au sortir de ce s&#233;minaire, nous avons compris que l'Afrique, pour &#233;difier une v&#233;ritable industrie cin&#233;matographique, doit s'inscrire dans la logique politique rigoureuse. Elle doit prendre une le&#231;on d'histoire sans se leurrer sur les r&#233;alit&#233;s budg&#233;taires. Ce qu'elle peut, c'est op&#233;rer une strat&#233;gie &#224; la logique de celle europ&#233;enne, en incluant les param&#232;tres de nos r&#233;alit&#233;s. Il est donc n&#233;cessaire pour commencer que l'Etat nig&#233;rien cr&#233;e un fond de soutien en faveur de la cr&#233;ation. Aussi, faut-il que les t&#233;l&#233;visions s'engagent, par des syst&#232;mes de coproduction avec les r&#233;alisateurs dans l'optique de favoriser la diffusion des &#339;uvres de cr&#233;ation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme, le Forum est le lieu de c&#233;l&#233;bration du film documentaire et du cin&#233;ma africain. Mais quelques imperfections restent &#224; corriger pour les &#233;ditions futures. Nous avons par exemple noter l'absence de Thierry Michel, invit&#233; d'honneur de ce forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Delphine Yerbanga&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>La Bataille d'Alger</title>
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		<dc:date>2010-12-12T17:12:34Z</dc:date>
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		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Projet&#233; lors du Forum du film documentaire de Niamey, la Bataille d'Alger est une reconstitution de la Bataille d'Alger de 1957, &#224; l'occasion du soul&#232;vement de la population alg&#233;rienne par le FLN contre le pouvoir colonial fran&#231;ais, et de la tentative du d&#233;tachement parachutiste de l'arm&#233;e fran&#231;aise de &#171; pacifier &#187; le secteur. Le film retrace principalement l'histoire d'Ali la Pointe lors de la &#171; bataille d'Alger &#187;, soit de la lutte pour le contr&#244;le du quartier de la Casbah d'Alger en 1957 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Projet&#233; lors du Forum du film documentaire de Niamey, la Bataille d'Alger est une reconstitution de la Bataille d'Alger de 1957, &#224; l'occasion du soul&#232;vement de la population alg&#233;rienne par le FLN contre le pouvoir colonial fran&#231;ais, et de la tentative du d&#233;tachement parachutiste de l'arm&#233;e fran&#231;aise de &#171; pacifier &#187; le secteur. Le film retrace principalement l'histoire d'Ali la Pointe lors de la &#171; bataille d'Alger &#187;, soit de la lutte pour le contr&#244;le du quartier de la Casbah d'Alger en 1957 entre les militants du FLN et les parachutistes fran&#231;ais de la 10&#232;me division parachutiste du g&#233;n&#233;ral Jacques Massu, par tous les moyens y compris l'usage de la torture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'origine juive italienne, le r&#233;alisateur est physicien nucl&#233;aire et travaille pour l'URSS. Il se tourne rapidement vers le journalisme et devient correspondant &#224; Paris de plusieurs publications italiennes. En 1941, il rejoint le Parti communiste italien et participe &#224; des activit&#233;s antifascistes dans le nord de l'Italie. Apr&#232;s la r&#233;pression sovi&#233;tique de l'insurrection de Budapest en 1956, il rompt avec le Parti communiste tout en continuant &#224; se revendiquer du marxisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour revivre les derniers instants des combattants de La Bataille d'Alger, Le r&#233;alisateur y filme des sc&#232;nes d'anthologie, notamment celles qui se passent dans cette cache, o&#249; la cam&#233;ra est au plus pr&#232;s des visages des combattants. Mais La Bataille d'Alger ne peut se r&#233;duire &#224; cela. C'est un film bien plus vaste, qui relate l'insurrection alg&#233;roise de 1954 jusqu'&#224; la fin de la guerre. C'est un film dont l'histoire chaotique et mouvement&#233;e est &#224; elle-seule digne d'un sc&#233;nario !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bataille d'Alger remarquable reconstitution d'un &#233;pisode fondamental de la guerre d'Alg&#233;rie, qui sait recr&#233;er avec r&#233;alisme et objectivit&#233; l'action polici&#232;re de l'arm&#233;e fran&#231;aise pendant la bataille d'Alger. Longtemps interdit en France, ce film, dont l'exploitation provoqua de nombreux remous, a &#233;t&#233; compens&#233; par le Lion d'or du festival de Venise en 1966, ann&#233;e de sa sortie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;alisation : Gillo Pontecorvo &lt;br class='autobr' /&gt;
Production Antonio Musu Igor ; Yacef Saadi&lt;br class='autobr' /&gt;
Genre : fiction, noir et blanc&lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 117'&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssoufa Halidou&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Remise des prix aux laur&#233;ats</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/remise-des-prix-aux-laureats</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/remise-des-prix-aux-laureats</guid>
		<dc:date>2010-12-10T14:03:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;A l'occasion de la cinqui&#232;me &#233;dition du Forum Africain du Film Documentaire de Niamey, une soir&#233;e de Gala cin&#233;matographique a &#233;t&#233; organis&#233;e, au Palais des Congr&#232;s, pour la proclamation des r&#233;sultats du concours des jeunes r&#233;alisateurs form&#233;s lors des pr&#233;c&#233;dentes &#233;ditions du Forum. Ce fut aussi l'occasion de remettre les dipl&#244;mes de fin de formation aux nouveaux stagiaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une adresse aux participants, le promoteur du Forum, Inoussa Ousseini a rappel&#233; que le cin&#233;ma nig&#233;rien est mort (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'occasion de la cinqui&#232;me &#233;dition du Forum Africain du Film Documentaire de Niamey, une soir&#233;e de Gala cin&#233;matographique a &#233;t&#233; organis&#233;e, au Palais des Congr&#232;s, pour la proclamation des r&#233;sultats du concours des jeunes r&#233;alisateurs form&#233;s lors des pr&#233;c&#233;dentes &#233;ditions du Forum. Ce fut aussi l'occasion de remettre les dipl&#244;mes de fin de formation aux nouveaux stagiaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une adresse aux participants, le promoteur du Forum, Inoussa Ousseini a rappel&#233; que le cin&#233;ma nig&#233;rien est mort alors qu'il &#233;tait pionnier en Afrique. &#171; Nous devons relever le d&#233;fi &#187; de relancer la production cin&#233;matographique au Niger. A la suite du promoteur, le repr&#233;sentant des jeunes cin&#233;astes, Sani Magori a rappel&#233; que le Forum &#224; former des jeunes r&#233;alisateurs afin de les rendre comp&#233;titifs. Il a dit qu'un coffret de dix films des jeunes r&#233;alisateurs form&#233;s lors des pr&#233;c&#233;dentes &#233;ditions du Forum est disponible sous l'appellation &#171; collection lumi&#232;re du Niger &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux films &#233;taient &#224; l'honneur au cours de cette soir&#233;e. Gari yayi zafi ou sa chauffe au village, premi&#232;re partie d'un film en 60 &#233;pisodes de Mahamane Bakab&#233;, Dant&#233; Alhassane, Boubacar Boureima, Yazi Dogo et Alfred Dogb&#233;. Ce film retrace l'histoire de deux jeunes qui s'aiment mais, l'un est contraint &#224; l'exode afin de faire face aux d&#233;penses du mariage. Le second film projet&#233; est Koukan Kourcia ou le cri de la tourterelle, le dernier film de Sani Elhadj Magori. Ce film traite aussi de l'exode. Le r&#233;alisateur raconte l'histoire d'une jeune cantatrice qui chante l'exil et qui encourage les jeunes &#224; aller faire fortune dans las pays riverains du Niger. Une nouvelle chanson est compos&#233;e : celle du retour au pays. Saura-t-elle inciter son p&#232;re, parti &#224; Abidjan il y a une quinzaine d'ann&#233;es &#224; revenir au pays ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'agissant de la comp&#233;tition, quinze films &#233;taient en lice. Les crit&#232;res sont tels que les laur&#233;ats devaient pr&#233;senter des films de qualit&#233;s. Apr&#232;s les visionnements, les membres du jury, pr&#233;sid&#233; par l'&#233;crivain Adamou Id&#233;, ont donn&#233; des recommandations pour que les films soient am&#233;lior&#233;s sur le plan qualitatif. Les membres du jury ont aussi sugg&#233;r&#233;s que les films traitent de plus en plus des probl&#232;mes socioculturels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prix ainsi d&#233;cern&#233;s sont les suivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prix Oumarou Ganda&lt;/strong&gt;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;3e prix : Son de cloche&lt;/strong&gt;, r&#233;alis&#233; par Moustapha Sahirou Yacouba (Prix de 200.000 FCFA)&lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;2e prix : Nanou&lt;/strong&gt;, r&#233;alis&#233; par Garba Mamoudou Nouhou (Prix 300.000 FCFA)&lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;1er prix : Rouga&lt;/strong&gt;, r&#233;alis&#233; par Soumaila Harouna (Prix : 500.000 FCFA). Ce film traite de la chefferie traditionnelle peuhle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le prix Jean Rouch&lt;/strong&gt;, un prix de 1.000.000 FCFA, est d&#233;cern&#233; &#224; la &lt;strong&gt;collection Lumi&#232;re du Niger&lt;/strong&gt; pour encourager et soutenir les jeunes auteurs au Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le prix Canal France International&lt;/strong&gt; (achat et diffusion sur CFI) est d&#233;cern&#233; au film &lt;strong&gt;Gatan Yara&lt;/strong&gt;, r&#233;alis&#233; par Abdou Mala et Ana Cond&#233;. Ce film traite du travail des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yannick Jacques&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Katanga Business</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/katanga-business-604</link>
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		<dc:date>2010-12-09T13:01:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;La province du Katanga, situ&#233;e au sud-est de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo (RDC), est l'une des plus riches r&#233;gions du monde. Elle produit du cuivre et du cobalt, mais aussi de l'uranium et d'autres minerais strat&#233;giques. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvret&#233; extr&#234;me, tandis que des multinationales et les mafias du monde entier s'y implantent &#224; toute vitesse au rythme des guerres, des r&#233;bellions et de la r&#233;cente stabilisation politique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La question (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La province du Katanga, situ&#233;e au sud-est de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo (RDC), est l'une des plus riches r&#233;gions du monde. Elle produit du cuivre et du cobalt, mais aussi de l'uranium et d'autres minerais strat&#233;giques. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvret&#233; extr&#234;me, tandis que des multinationales et les mafias du monde entier s'y implantent &#224; toute vitesse au rythme des guerres, des r&#233;bellions et de la r&#233;cente stabilisation politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question que pose ce film est qui est le perdant et qui est le gagnant de cette affaire ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Les colonisateurs ont pris l'Afrique en otage, mais les &#233;tats africains sont toujours tr&#232;s pauvres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant, l'ouverture de la chine lui permet de conqu&#233;rir &#224; son tour ses march&#233;s dans les pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film illustre assez bien ce qui se passe au Katanga comme dans la plupart des pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;licitations pour ce film tr&#232;s bien document&#233;, qui nous fait d&#233;couvrir un autre monde depuis l'Europe et qui soul&#232;ve beaucoup de questions et de r&#233;flexions sur la mondialisation, le r&#244;le primordial des capitaux et des multinationales agissant comme des &#233;tats dans l'&#233;tat. Et la question leitmotiv du film reste toujours pr&#233;sente : &#034;Qui est le gagnant, qui est le perdant ?&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin connaisseur de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo, Thierry Michel accompagne ses personnages avec une cam&#233;ra discr&#232;te, une voix off minimaliste et un montage efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s Mobutu, roi du Za&#239;re et Congo River, le r&#233;alisateur belge Thierry Michel poursuit son exploration de l'Afrique centrale. Son nouveau documentaire intitul&#233; Katanga business, sorte de thriller politico-&#233;conomique, prend pour d&#233;cor cette province du sud-est de la R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo, l'une des plus riches r&#233;gions du globe en ressources mini&#232;res. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvret&#233; extr&#234;me, tandis que des multinationales se trouvent concurrenc&#233;es par l'arriv&#233;e de la Chine et ses milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moussa ABDOU SALEY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://www.clapnoir.org/katanga-business' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Lire la fiche du film &#171; Katanga Business &#187;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Zoos humains</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/zoos-humains</link>
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		<dc:date>2010-12-08T13:23:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Dans le pass&#233;, les expositions coloniales furent l'occasion de pr&#233;senter au public de la m&#233;tropole un &#233;chantillon des divers peuples colonis&#233;s mis en situation forc&#233;e dans un environnement reconstitu&#233;. Les &#171; zoos humains &#187;, symboles oubli&#233;s de l'&#233;poque coloniale, ont &#233;t&#233; totalement refoul&#233;s de la m&#233;moire collective. Ces exhibitions de l'exotisme ont pourtant &#233;t&#233;, en Occident, une &#233;tape majeure du passage progressif d'un racisme scientifique &#224; un racisme populaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans ces exhibitions &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le pass&#233;, les expositions coloniales furent l'occasion de pr&#233;senter au public de la m&#233;tropole un &#233;chantillon des divers peuples colonis&#233;s mis en situation forc&#233;e dans un environnement reconstitu&#233;. Les &#171; zoos humains &#187;, symboles oubli&#233;s de l'&#233;poque coloniale, ont &#233;t&#233; totalement refoul&#233;s de la m&#233;moire collective. Ces exhibitions de l'exotisme ont pourtant &#233;t&#233;, en Occident, une &#233;tape majeure du passage progressif d'un racisme scientifique &#224; un racisme populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces exhibitions &#171; anthropozoologiques &#187;, des individus &#171; exotiques &#187; m&#234;l&#233;s &#224; des b&#234;tes sauvages &#233;taient mis en sc&#232;ne derri&#232;re des grilles ou des enclos. L&#233;gitim&#233;es par la science, elles constituent la preuve &#233;vidente du d&#233;calage entre discours et pratique au temps de l'&#233;dification des empires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mesur&#233;s par les savants, exploit&#233;s dans les cabarets, utilis&#233;s dans les expositions officielles, ces hommes, ces femmes et ces enfants venus des colonies devenaient les figurants d'un imaginaire et d'une histoire qui n'&#233;taient pas les leurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_710 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/zoos_img.jpg' width=&#034;201&#034; height=&#034;232&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce documentaire sur les zoos humains, les auteurs ont montr&#233; une r&#233;alit&#233; non d&#233;form&#233;e. Durant 52 minutes, ils ont contribu&#233; &#224; faire connaitre la vraie histoire des africains, qui ont lutt&#233; significativement pour la lib&#233;ration de la France et des autres pays colonisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Youssoufa Halidou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 1877 et les ann&#233;es 30, en Europe occidentale et particuli&#232;rement &#224; Paris, les foules se sont press&#233;es pour voir des hommes et des femmes d'autres continents exhib&#233;s dans des expositions et des spectacles ethniques &#224; caract&#232;re scientifique, politique et commercial. Alternant images d'archives et entretiens avec des sp&#233;cialistes, ce documentaire d&#233;crit la nature de ces exhibitions racistes, et explique comment celles-ci ont &#233;volu&#233; au gr&#233; des politiques coloniales. Un joli point de d&#233;part pour comprendre la relation &#224; l'Autre, et les pr&#233;misses de la construction du racisme, indispensable &#224; l'expansion coloniale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Documentaire&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alisateur : Pascal Blanchard, &#201;ric Deroo&lt;br class='autobr' /&gt;
Production : B&#226;tisseurs de m&#233;moire (Les), Cit&#233;s T&#233;l&#233;vision, Zaradoc - Les Films du Village&lt;br class='autobr' /&gt;
Pays de production : France&lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 52'&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Afrique(s) - une autre histoire du 20e siecle </title>
		<link>https://www.clapnoir.org/afrique-s-une-autre-histoire-du-20e-siecle</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/afrique-s-une-autre-histoire-du-20e-siecle</guid>
		<dc:date>2010-12-07T10:29:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;La 5&#232;me &#233;dition du Forum africain du film documentaire, qui a d&#233;but&#233; depuis le 30 novembre dernier, bat son plein avec une s&#233;rie colloques, tables-rondes et projections de films autour de la production, des droits d'auteurs de la distribution et de l'exploitation des &#339;uvres africaines. Entre autres faits marquants de cette 5&#232; &#233;dition, il faut noter la projection de la s&#233;rie &#171; Afrique (s) &#8211; Une autre histoire du 20&#232; si&#232;cle. &lt;br class='autobr' /&gt;
Compos&#233;e de 4 &#233;pisodes, la s&#233;rie est jalonn&#233;e d'images d'archives (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 5&#232;me &#233;dition du Forum africain du film documentaire, qui a d&#233;but&#233; depuis le 30 novembre dernier, bat son plein avec une s&#233;rie colloques, tables-rondes et projections de films autour de la production, des droits d'auteurs de la distribution et de l'exploitation des &#339;uvres africaines.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre autres faits marquants de cette 5&#232; &#233;dition, il faut noter la projection de la s&#233;rie &#171; Afrique (s) &#8211; Une autre histoire du 20&#232; si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compos&#233;e de 4 &#233;pisodes, la s&#233;rie est jalonn&#233;e d'images d'archives in&#233;dites et de t&#233;moignages de personnalit&#233;s africaines. Nous vous donnons les contenus de deux premiers &#233;pisodes de la s&#233;rie. Notons enfin que l'historien, Elikia M'Bokolo, co-sc&#233;nariste de la s&#233;rie, a fait le d&#233;placement de Niamey pour animer des d&#233;bats en relation avec le th&#232;me du Forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1) AFRIQUE(S) - UNE AUTRE HISTOIRE DU 20E SI&#200;CLE - ACTE 1 (1885 - 1944) &#171; LE CR&#201;PUSCULE DE L'HOMME BLANC &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur : ELIKIA M'BOKOLO, PHILIPPE SAINTENY, ALAIN FERRARI&lt;br&gt;
Dur&#233;e : 1 heure, 30 minutes&lt;br&gt;
R&#233;alisateur : ALAIN FERRARI, avec la collaboration de JEAN-BAPTISTE PERETIE&lt;br&gt;
Production : FRANCE TELEVISIONS / TEMPS NOIR / INA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_708 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/crepuscule_hommeblanc.jpg' width=&#034;300&#034; height=&#034;168&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1885, la conf&#233;rence de Berlin pr&#233;pare le partage de l'Afrique entre les grandes puissances colonisatrices. Derri&#232;re les promesses d'&#233;mancipation et de libert&#233; affich&#233;es, l'exploitation des richesses africaines conduit les colonisateurs &#224; d'abominables exc&#232;s envers les populations autochtones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les peuples africains s'organisent alors pour une r&#233;sistance farouche.&lt;br class='autobr' /&gt;
La seconde guerre mondiale acc&#233;l&#232;re les changements au sein du continent africain. Mais la colonisation se poursuit. Si l'Afrique &#233;tait l'une des coulisses de la Premi&#232;re Guerre mondiale, elle devient l'un des principaux th&#233;&#226;tres de la Seconde. Les Africains aper&#231;oivent pour la premi&#232;re fois la lueur d'un espoir nouveau pour leur &#233;mancipation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce premier volet, la parole est donn&#233;e &#224; plus d'une quinzaine d'anciens chefs d'Etat (du B&#233;ninois Emile Derlin Zinsou au Zambien Kenneth Kaunda) et d'intellectuels africains (du Nobel de litt&#233;rature nig&#233;rian Wole Soyinka &#224; l'historienne sud-africaine Shula Marks), croisant leurs propos avec des archives produites par ceux &#224; qui l'ont doit la version coloniale de l'histoire africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet incessant aller-retour entre la parole actuelle des uns et les images dat&#233;es des autres constitue le principe narratif efficace de cette excellente synth&#232;se, qui commence par le partage de l'Afrique &#224; Berlin (en 1885) et s'interrompt en 1944.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un travail remarquable d'exhumation d'archives rend tr&#232;s vivant le r&#233;cit chronologique, qui d&#233;bute en 1885, &#224; la conf&#233;rence de Berlin. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le point de vue adopt&#233; est avant tout africain, notamment par le biais d'interviews d'acteurs historiques tels que les anciens pr&#233;sidents Frederick De Klerk (Afrique du Sud), Kenneth Kaunda (Zambie) et Joaquim Chissano (Mozambique), ou encore les prix Nobel Wole Soyinka et Wangari Maathai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce parti pris est respectable, mais d'autres choix sont plus discutables. La colonisation tend &#224; &#234;tre pr&#233;sent&#233;e uniquement comme un processus de pure pr&#233;dation &#233;conomique, d'humiliation et d'oppression sadique, sans &#234;tre replac&#233;e dans le contexte &#171; civilisationniste &#187; du XIXe si&#232;cle, que l'on peut juger s&#233;v&#232;rement mais qui m&#233;ritait d'&#234;tre pr&#233;sent&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2) AFRIQUE(S) - UNE AUTRE HISTOIRE DU 20E SIECLE - ACTE 2 &lt;br class='autobr' /&gt;
(1945 -1964) &#171; L'OURAGAN AFRICAIN &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur : ELIKIA M'BOKOLO, PHILIPPE SAINTENY, ALAIN FERRARI&lt;br&gt;
Dur&#233;e : 1 heure, 30 minutes&lt;br&gt;
R&#233;alisateur : ALAIN FERRARI, avec la collaboration de JEAN-BAPTISTE PERETIE&lt;br&gt;
Production : FRANCE TELEVISIONS / TEMPS NOIR / INA&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_709 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/ouragan_africain.jpg' width=&#034;300&#034; height=&#034;170&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1945, les vainqueurs cr&#233;ent l'Organisation des Nations Unies. Malgr&#233; les grands principes proclam&#233;s, les peuples africains subissent toujours le joug colonial. Des soul&#232;vements ne vont pas tarder &#224; embraser l'ensemble du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1947, &#224; Madagascar, une insurrection est noy&#233;e dans le sang. Au Kenya, c'est la r&#233;volte des Mau-Mau qui est brutalement r&#233;prim&#233;e, tandis qu'en Afrique du Sud, l'installation du r&#233;gime d'apartheid entra&#238;ne, dans un premier temps, une lutte non violente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des partis politiques se constituent, qu'ils soient mod&#233;r&#233;s ou r&#233;volutionnaires. En 1951, le leader Kwame Nkrumah remporte, de sa prison, les &#233;lections au Ghana. Tout le continent africain se prend &#224; r&#234;ver d'une vague capable de renverser les vieux empires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fi&#232;vre de l'ind&#233;pendance se propage alors sur le continent. La France, marqu&#233;e par la fin de la guerre d'Indochine et le d&#233;but de celle d'Alg&#233;rie, octroie &#224; ses colonies une large autonomie interne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la foul&#233;e, la Belgique et le Royaume-Uni c&#232;dent aux mouvements d'&#233;mancipation. Mais, au c&#339;ur du continent, malgr&#233; les ind&#233;pendances et l'espoir qu'elles ont fait na&#238;tre, la paix et l'unit&#233; sont encore loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moussa Abdou saley&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Koyo Ko bawta : apprentissage ou esclavage ?</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/koyo-ko-bawta-apprentissage-ou-esclavage</link>
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		<dc:date>2010-12-06T15:07:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;A Zinder au Niger, le travail des enfants peut-il &#234;tre assimil&#233; &#224; un &#171; apprentissage des m&#233;tiers &#187; ou &#224; une v&#233;ritable exploitation esclavagiste des enfants ? Projet&#233; dans le cadre du Forum africain du documentaire de Niamey, le film Koyo ko bawta de Lamine Bachard est une investigation qui tente de faire la part des choses. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le documentaire Koyo ko bawta qui veut dire en Fran&#231;ais apprentissage ou esclavage est un film qui traite de la situation des enfants dans une r&#233;gion du Niger appel&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;A Zinder au Niger, le travail des enfants peut-il &#234;tre assimil&#233; &#224; un &#171; apprentissage des m&#233;tiers &#187; ou &#224; une v&#233;ritable exploitation esclavagiste des enfants ? Projet&#233; dans le cadre du Forum africain du documentaire de Niamey, le film Koyo ko bawta de Lamine Bachard est une investigation qui tente de faire la part des choses.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le documentaire Koyo ko bawta qui veut dire en Fran&#231;ais apprentissage ou esclavage est un film qui traite de la situation des enfants dans une r&#233;gion du Niger appel&#233; Zinder.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ateliers de la ville, les enfants sont pr&#233;sents. Ils sont nombreux en activit&#233;s. La cam&#233;ra les montrent travailler durement au c&#244;t&#233; des patrons dans les garages, les ateliers de couture, d'artisanat. Selon certains de ces patrons, ces enfants sont amen&#233;s par leurs parents pour qu'ils apprennent un m&#233;tier. Ils sont r&#233;mun&#233;r&#233;s en fonctions des rentr&#233;es journali&#232;res. Les enfants, eux, affirment gagner &#171; quelque chose &#187; et c'est mieux que de rester &#224; la maison &#224; ne rien faire, et parfois &#224; prendre des excitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les structures &#233;tatiques, former ces enfants, c'est leur permettre de pouvoir gagner leur vie dans un travail honn&#234;te. Mais par contre, certains de ces enfants disent que leurs parents les imposent de ramener de l'argent chaque jour &#224; la maison. Et l&#224;, on peut parler d'esclavage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers le tournage, dans les diff&#233;rents ateliers, on sent l'originalit&#233; de l'&#339;uvre. Certes on observe des sous-titrages &#224; l'&#233;cran qui &#233;difient un peu ceux qui ne comprennent pas la langue Haussa, mais on observe aussi des silences dans beaucoup de plans qui peuvent &#234;tre r&#233;solu par la voix off. Le r&#233;alisateur aurait pu poursuivre son tournage dans les familles de ces enfants pour nous faire d&#233;couvrir le point de vue r&#233;el des parents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Boureima Soumaila&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Titre : Koyo Ko bawta&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alisateur : Lamine Bachard&lt;br class='autobr' /&gt;
Genre : Documentaire &lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 12mn&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>La force noire </title>
		<link>https://www.clapnoir.org/la-force-noire</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/la-force-noire</guid>
		<dc:date>2010-12-06T10:23:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;L'histoire des bataillons de tirailleurs africains qui ont courageusement combattu sous le drapeau fran&#231;ais pendant les deux guerres mondiales a &#233;t&#233; mise &#224; l'&#233;cran par Eric Deroo. Le documentaire a &#233;t&#233; projet&#233; &#224; Niamey, &#224; l'occasion du Forum africain du film documentaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l'histoire des tirailleurs africains et malgaches, qui ont, tout au long de leur existence, suscit&#233; quantit&#233; de discours et de clich&#233;s. Mis sur pied en 1857, ils garderont le titre g&#233;n&#233;rique de s&#233;n&#233;galais en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-" rel="directory"&gt;FAFD - Niamey 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'histoire des bataillons de tirailleurs africains qui ont courageusement combattu sous le drapeau fran&#231;ais pendant les deux guerres mondiales a &#233;t&#233; mise &#224; l'&#233;cran par Eric Deroo. Le documentaire a &#233;t&#233; projet&#233; &#224; Niamey, &#224; l'occasion du Forum africain du film documentaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est l'histoire des tirailleurs africains et malgaches, qui ont, tout au long de leur existence, suscit&#233; quantit&#233; de discours et de clich&#233;s. Mis sur pied en 1857, ils garderont le titre g&#233;n&#233;rique de s&#233;n&#233;galais en r&#233;f&#233;rence &#224; leur pays de cr&#233;ation. C'est l'histoire de ces hommes de troupe, depuis leur utilisation comme suppl&#233;tifs de la conqu&#234;te coloniale jusqu'&#224; leur participation aux deux guerres mondiales. Les tirailleurs s&#233;n&#233;galais n'ont connu que des guerres qui n'&#233;taient pas les leurs. Des guerres qui regroupaient en r&#233;alit&#233; des soldats de toutes les colonies fran&#231;aises, et qui se sont battus en Indochine, en Alg&#233;rie, et lors des deux guerres mondiales. La patrie, souvent ingrate, une fois les guerres finies, les promesses d'&#233;galit&#233; sont souvent vite oubli&#233;es. Il aura fallu attendre 2007 pour que les pensions de ces anciens combattants soient align&#233;es sur celles des soldats fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant plus d'un si&#232;cle, de 1857 aux ann&#233;es 1960, ces jeunes africains ont particip&#233; &#224; toutes les guerres de la France. Baptis&#233;s &#171; tirailleurs s&#233;n&#233;galais &#187;, &#171; troupes indig&#232;nes &#187; ou &#171; Force noire &#187;, caricatur&#233;s en &#171; chair &#224; canon &#187;, leur histoire est faite de gloire, de larmes et de sang. H&#233;ros de l'aventure coloniale, ils en incarnent toutes les ambigu&#239;t&#233;s, les espoirs et les drames.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film pr&#233;sente des t&#233;moignages - g&#233;n&#233;reux et sans rancune, malgr&#233; le sort souvent r&#233;serv&#233; &#224; ces hommes - qui ne viennent malheureusement pas nourrir la le&#231;on d'histoire. Le documentaire montre le recrutement des troupes envoy&#233;s sans grande formation et au premier rang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dirai tout simplement qu'il y'a des auteurs, des hommes de v&#233;rit&#233; qui ne veulent pas d&#233;former l'histoire tel qu'elle a &#233;t&#233; con&#231;u depuis toujours et c'est le cas d'Eric Deroo, humble, modeste dans ses paroles et dans son film.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;ric Deroo est cin&#233;aste et historien fran&#231;ais n&#233; en 1952. Il est chercheur associ&#233; au CNRS (G.D.R 23/22, Anthropologie des repr&#233;sentations du corps). Il est sp&#233;cialiste de l'histoire et des repr&#233;sentations sociales, coloniales et militaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Halidou Youssoufa&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Titre : la force noire&lt;br class='autobr' /&gt;
Parution : 2007&lt;br class='autobr' /&gt;
Auteur : Eric Deroo et Antoine Champeau&lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 30', noir et blanc&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Le jour o&#249; la Guin&#233;e a dit non</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/le-jour-ou-la-guinee-a-dit-non</link>
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		<dc:date>2010-12-04T18:58:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fafd-niamey-2010-">FAFD - Niamey 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Le 25 ao&#251;t 1958 au matin, un militaire fran&#231;ais se pose &#224; Conakry, Guin&#233;e. C'est le Pr&#233;sident du Conseil et il s'appelle De Gaulle. Toute la population est venue l'acclamer. Mais l'accueil n'est pas seulement chaleureux, il est bien organis&#233;&#8230; Au centre du dispositif, un homme : S&#233;kou Tour&#233; ; un Parti : le Rassemblement D&#233;mocratique Africain et une op&#233;ration politique qui va pr&#233;cipiter en quelques heures un territoire colonis&#233; hors de l'empire fran&#231;ais. Ce jour-l&#224;, la Guin&#233;e a dit non &#224; De (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 25 ao&#251;t 1958 au matin, un militaire fran&#231;ais se pose &#224; Conakry, Guin&#233;e. C'est le Pr&#233;sident du Conseil et il s'appelle De Gaulle. Toute la population est venue l'acclamer. Mais l'accueil n'est pas seulement chaleureux, il est bien organis&#233;&#8230; Au centre du dispositif, un homme : S&#233;kou Tour&#233; ; un Parti : le Rassemblement D&#233;mocratique Africain et une op&#233;ration politique qui va pr&#233;cipiter en quelques heures un territoire colonis&#233; hors de l'empire fran&#231;ais. Ce jour-l&#224;, la Guin&#233;e a dit non &#224; De Gaulle. Elle en paiera le prix.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Le jour o&#249; la Guin&#233;e a dit non&#034; est un documentaire qui retrace en d&#233;tail la journ&#233;e du 25 Ao&#251;t &#224; Conakry. De l'enthousiasme suscit&#233; par la visite de De Gaulle, &#224; la lutte pour l'ind&#233;pendance. Le r&#233;alisateur Val&#233;ry Gaillard pointe les incompr&#233;hensions, les zones d'ombre et les incidents qui &#233;maillant cette journ&#233;e historique. C'est un film qui est tr&#232;s riche en archives pour appuyer les experts (Guin&#233;ens et Fran&#231;ais) qui essayent de t&#233;moigner de la mani&#232;re o&#249; les choses se sont pass&#233;es avant que De Gaulle soit sur le sol Guin&#233;en et pendant qu'il le suit. La pr&#233;sence des images d'archives, des sons (discours de S&#233;kou Tour&#233; et de De Gaulle), les photos et des journaux d'archives ont donn&#233; une vie au film car ils sont des preuves r&#233;elles des &#233;v&#233;nements v&#233;cus. Ces derniers nous impr&#232;gnent d'avantage de la mani&#232;re dont les Africains se sont organis&#233;s en syndicat pour une lutte commune. Si cette &#233;tape marque une &#233;tape d&#233;cisive dans la marche vers l'ind&#233;pendance, le discours de S&#233;kou Tour&#233; n'est pas v&#233;ritablement une surprise. Il est un homme populaire qui s'impose et qui lutte pour obtenir ces droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;kou Tour&#233; est un communiste qui a f&#233;d&#233;r&#233; tout un peuple derri&#232;re lui. D'abord en rappelant le truquage des &#233;lections l&#233;gislatives de 1954 destin&#233; &#224; l'&#233;carter du si&#232;ge de d&#233;put&#233; &#224; l'Assembl&#233;e Nationale Fran&#231;aise. Le r&#233;alisateur fait ressortir le niveau de d&#233;termination de S&#233;kou Tour&#233; qui d&#233;nonce l'h&#233;g&#233;monie du peuple Fran&#231;ais et en renfor&#231;ant ainsi le sentiment d'injustice des Guin&#233;ens. Val&#233;ry retrace toujours sa popularit&#233; et son charisme qui entraine un vaste mouvement contre la domination des colons. Soutenu par son peuple qui a vot&#233; massivement non, la Guin&#233;e obtient son ind&#233;pendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce documentaire donne la mesure de la violence des ann&#233;es de syndicaliste Guin&#233;en, des militants de RDA (Rassemblement D&#233;mocratique Africain).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des images aux sons en passant par le montage, on peut dire que le r&#233;alisateur a r&#233;ussit dans la r&#233;alisation de son film. Le r&#233;alisateur est pr&#233;sent tout au long du film &#224; travers la voix off qui commente les faits et qui annonce tr&#232;s souvent les intervenants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la dynamique des cinquantenaires des ind&#233;pendances en Afrique, ce documentaire va permettre &#224; la jeunesse de mieux saisir un pan de l'histoire du continent. Une histoire faite de personnages qui ont lutt&#233; pour une Afrique libre, une Afrique qui doit apprendre &#224; se prendre en charge, en tenant compte de son pass&#233;. N'est-ce pas l&#224; l'une des qualit&#233;s de ce documentaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Boureima Soumaila&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Titre : le jour o&#249; la Guin&#233;e a dit non&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alisateur : Val&#233;ry Gaillard en 1998&lt;br class='autobr' /&gt;
Production : Les films d'Ici&lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 52mns&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Conna&#238;tre ses droits</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir Niger</dc:creator>

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&lt;p&gt;La contrefa&#231;on est une plaie pour la production audiovisuelle en Afrique. Les films pirat&#233;s sont vendus &#224; moins de 1000 F CFA, et cela au d&#233;triment des cr&#233;ateurs. Faire prendre conscience aux jeunes cr&#233;ateurs que la propri&#233;t&#233; intellectuelle est gage de d&#233;veloppement &#233;conomique et renforcement artistique &#233;tait le th&#232;me central des rencontres du mercredi 1er d&#233;cembre. &lt;br class='autobr' /&gt; La premi&#232;re conf&#233;rence, anim&#233; par le Directeur du Bureau nig&#233;rien du droit d'auteur a permis de faire le point sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La contrefa&#231;on est une plaie pour la production audiovisuelle en Afrique. Les films pirat&#233;s sont vendus &#224; moins de 1000 F CFA, et cela au d&#233;triment des cr&#233;ateurs. Faire prendre conscience aux jeunes cr&#233;ateurs que la propri&#233;t&#233; intellectuelle est gage de d&#233;veloppement &#233;conomique et renforcement artistique &#233;tait le th&#232;me central des rencontres du mercredi 1er d&#233;cembre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La premi&#232;re conf&#233;rence, anim&#233; par le Directeur du Bureau nig&#233;rien du droit d'auteur a permis de faire le point sur la situation des droits d'auteur au Niger. Le directeur du BNDA a &#233;voqu&#233; les difficult&#233;s que rencontre sa structure surtout avec l'av&#232;nement des TIC. A partir d'internet, il est tr&#232;s facile de mettre une &#339;uvre &#224; la disposition des internautes qui la t&#233;l&#233;chargent sans payement des frais. Et, les sanctions pr&#233;vues par l&#8216;ordonnance r&#233;glementant les droits d'auteur sont inefficaces. Cons&#233;quence : le piratage massif de certaines &#339;uvres. Pour y rem&#233;dier, Le BNDA pr&#233;voit la r&#233;vision des textes l'adapter aux situations nouvelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours dans le cadre du forum, un s&#233;minaire a &#233;t&#233; anim&#233; par H&#233;l&#232;ne de Montluc juriste et sp&#233;cialiste du droit d'auteur fran&#231;ais. Dans son intervention, elle a soulign&#233; que les &#339;uvres artistiques jouissent des droits moraux et patrimoniaux et sont prot&#233;g&#233;es tant sur le plan national qu'international. Elle a aussi montr&#233; que contrairement au Niger qui dispose d'une administration publique sur la protection du droit d'auteur, l'on dispose en France des soci&#233;t&#233;s priv&#233;s d'auteurs mais r&#233;gies par certaines r&#232;gles juridiques. En outre, ces soci&#233;t&#233;s, selon la l&#233;gislation fran&#231;aise doivent verser 25% de leurs b&#233;n&#233;fices aux actions d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;rales c'est-&#224;-dire le financement de projets artistiques, la valorisation des &#339;uvres etc. Enfin, elle a soulign&#233; que gr&#226;ce aux mesures prises par le l&#233;gislateur fran&#231;ais et dans le respect des trait&#233;s de l'OMPI ratifi&#233; par la France, il y a une grande incitation &#224; la production massive et en qualit&#233; des auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques Yannick et Candide &#201;tienne&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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