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	<title>CLAP NOIR : cin&#233;mas et audiovisuels Africains</title>
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	<description>&lt;p&gt;Clap Noir, le site des cin&#233;mas d'Afrique&lt;/p&gt;</description>
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	<item>
		<title>On ne recule pas en grandissant</title>
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<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Cela est un peut g&#234;nant, mais quelque part il est n&#233;cessaire d'en parler pour les besoins de l'histoire. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'on dit souvent que prendre de l'&#226;ge, c'est grandir en exp&#233;rience et en sagesse. Le Fespaco est &#224; sa 19&#232;me &#233;dition, et force est de constater que des efforts sont faits. Il y a maintenant un si&#232;ge, un centre de presse entre autres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Parall&#232;lement &#224; ces innovations, certaines choses suppos&#233;es acquises sont laiss&#233;es pour compte. Par exemple recevoir son accr&#233;ditation, son sac avec toute (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Cela est un peut g&#234;nant, mais quelque part il est n&#233;cessaire d'en parler pour les besoins de l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'on dit souvent que prendre de l'&#226;ge, c'est grandir en exp&#233;rience et en sagesse. Le Fespaco est &#224; sa 19&#232;me &#233;dition, et force est de constater que des efforts sont faits. Il y a maintenant un si&#232;ge, un centre de presse entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement &#224; ces innovations, certaines choses suppos&#233;es acquises sont laiss&#233;es pour compte. Par exemple recevoir son accr&#233;ditation, son sac avec toute la documentation de l'&#233;v&#233;nement, aller d'une salle &#224; une autre gr&#226;ce aux navettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques &#233;ditions, on a l'impression que l'organisation du Fespaco d&#233;veloppe des liens de copinage c'est-&#224;-dire que quelques privil&#233;gi&#233;s b&#233;n&#233;ficient des avantages de d&#233;placement, de sacs avec toute la documentation possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le festivalier qui fait la d&#233;marche pour obtenir une accr&#233;ditation est livr&#233; &#224; lui-m&#234;me. Pour conna&#238;tre la programmation, il doit faire le tour des diff&#233;rents centres de l'organisation, ou dans les salles de cin&#233;ma. Sans oublier que parfois, il a envie de suivre des d&#233;bats et des colloques qui sont organis&#233;s &#231;a et l&#224;. Mais surprise, soit l'heure du d&#233;but de la manifestation n'est pas respect&#233;e, soit le film est d&#233;programm&#233; et m&#234;me le lieu de la proclamation des prix sp&#233;ciaux a &#233;t&#233; chang&#233; sine die.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du coup on se pose la question de la n&#233;cessit&#233; de l'accr&#233;ditation, puisqu'&#224; concurrence de mille francs CFA les cin&#233;philes peuvent voir les films, surtout quand on sait que cette ann&#233;e, elle est pass&#233;e &#224; 25 000 Fcfa. A moins que l'accr&#233;ditation ne soit devenue un simple carton sur lequel on a sa photo. Tr&#232;s cher pay&#233; quand m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a des choses qui f&#226;chent, le grand manitou du Fespaco doit prendre des dispositions pour parer &#224; ces manquements qui ternissent peu &#224; peu l'image de ce prestigieux rassemblement du cin&#233;ma africain. Que cela se dise. On ne recule pas en grandissant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Ayee&lt;br&gt;
4 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Ouaga saga : une actrice parle ! </title>
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<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Ouaga Saga, une saga africaine. Les cin&#233;philes Ouagalais adorent ce film. Dany Kouyat&#233; le r&#233;alisateur de Sia le r&#234;ve du python, nous entra&#238;ne dans la vie d'un groupe de jeunes qui n'h&#233;sitent pas &#224; voler une moto pour se faire de l'argent. L'argent de la pitance quotidienne. Appoline Balkouma est une jeune demoiselle d'une vingtaine d'ann&#233;e. Elle joue son premier r&#244;le au cin&#233;ma. Nous l'avons rencontr&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Je m'appelle Apolline Balkouma, j'ai 23ans, je suis en 3&#232;me ann&#233;e de droit &#224; l'universit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ouaga Saga, une saga africaine. Les cin&#233;philes Ouagalais adorent ce film. Dany Kouyat&#233; le r&#233;alisateur de Sia le r&#234;ve du python, nous entra&#238;ne dans la vie d'un groupe de jeunes qui n'h&#233;sitent pas &#224; voler une moto pour se faire de l'argent. L'argent de la pitance quotidienne. Appoline Balkouma est une jeune demoiselle d'une vingtaine d'ann&#233;e. Elle joue son premier r&#244;le au cin&#233;ma. Nous l'avons rencontr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'appelle Apolline Balkouma, j'ai 23ans, je suis en 3&#232;me ann&#233;e de droit &#224; l'universit&#233; de Ouagadougou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment avez atterri dans le film ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai fait un casting, et deux jours avant le d&#233;but de tournage, on m'a appel&#233; pour me remettre le sc&#233;nario et parler un tout petit peu de ce que l'on attendait de moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous r&#233;p&#233;t&#233; votre r&#244;le ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, puisque mon r&#244;le n'&#233;tait pas compliqu&#233;. J'ai juste appris mon texte, m&#233;moris&#233; et travaill&#233; seule. Par contre j'ai eu &#224; rencontrer l'autre com&#233;dienne &#224; qui je devais donner la r&#233;plique. On s'est tous retrouv&#233; le jour du tournage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment s'est pass&#233; le travail ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour une premi&#232;re exp&#233;rience, cela s'est bien pass&#233;. J'ai &#233;t&#233; habill&#233;e, coiff&#233;e, et maquill&#233;e. J'ai sentie que toute l'&#233;quipe avait beaucoup d'attention pour moi. Que j'&#233;tais une star, puisque la maquilleuse chaque deux seconde venait voir l'&#233;tat de mon visage. Bref c'&#233;tait super.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec cette exp&#233;rience est-ce que cela vous tente la carri&#232;re de com&#233;dienne ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carri&#232;re non, mais de temps en temps appara&#238;tre dans un film comme avec Ouaga Saga oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Ayee&lt;br&gt;
3 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Chronique de Caroline </title>
		<link>https://www.clapnoir.org/chronique-de-caroline</link>
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		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Je suis r&#233;alisatrice, sc&#233;nariste, cin&#233;phile et amie de Clap Noir. Le site m'a laiss&#233; faire ma petite chronique du festival&#8230; au jour le jour. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jeudi 3 mars 2005 &lt;br class='autobr' /&gt;
Tourbillon et fatigue qui commence &#224; se faire sentir. Il fait chaud et lourd. &lt;br class='autobr' /&gt;
Parlant de cin&#233;ma africain, ce matin, je m'avale la conf&#233;rence de la francophonie, qui fait bilan et perspectives, autour de Monsieur Cr&#233;peau, son responsable. Apr&#232;s le bilan d'Africa Cin&#233;ma, le souci r&#233;current pos&#233; par l'insuffisance du tissu de salles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis r&#233;alisatrice, sc&#233;nariste, cin&#233;phile et amie de Clap Noir. Le site m'a laiss&#233; faire ma petite chronique du festival&#8230; au jour le jour.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeudi 3 mars 2005&lt;br&gt;
Tourbillon et fatigue qui commence &#224; se faire sentir. Il fait chaud et lourd.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant de cin&#233;ma africain, ce matin, je m'avale la conf&#233;rence de la francophonie, qui fait bilan et perspectives, autour de Monsieur Cr&#233;peau, son responsable. Apr&#232;s le bilan d'Africa Cin&#233;ma, le souci r&#233;current pos&#233; par l'insuffisance du tissu de salles de cin&#233;ma, l'accent est mis cette ann&#233;e sur la n&#233;cessit&#233; de former des techniciens et cin&#233;astes en Afrique. Le ton est plus calme qu'&#224; la conf&#233;rence d'avant hier sur le financement du documentaire, avec le m&#234;me et d'autres, o&#249; Mama Keita avait explos&#233; dans une diatribe f&#233;roce : &#171; je suis choqu&#233; et bless&#233; de voir notre position de mendiants, il y a quelque chose de profond&#233;ment raciste dans cette sc&#233;nographie : une table de Blancs, un public Noir&#8230;Cessez de vouloir contrer notre imaginaire&#8230; cessez de nous mettre dans une r&#233;serve indienne !&#8230; &#187;. Une guilde des r&#233;alisateurs africains s'&#233;tait constitu&#233;e il y quelques ann&#233;es mais elle ne semble pas avoir choisi cette tribune pour exprimer son point de vue collectif. A suivre&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'arrive en retard &#224; ma s&#233;ance de documentaires au CCF, passage au consulat de France oblige. Eh oui, comme de nombreux festivaliers cette ann&#233;e, je me suis fait voler mon portefeuille avec mon passeport &#224; l'int&#233;rieur. Nasser Edine Benalia, qui pr&#233;sente demain son documentaire La casbah d'Alger, As Thiam, qui a pr&#233;sent&#233; (en comp&#233;tition) son court m&#233;trage Le sifflet, un joli conte africain intemporel, fait avec puret&#233;, &#233;l&#233;gance et classicisme, je le conseille au passage, mais aussi Theboho Edkins, le r&#233;alisateur Sud Africain du tr&#232;s beau documentaire dont j'ai d&#233;j&#224; parl&#233; sur le Sida : Ask I'm positive, se sont eux aussi fait voler t&#233;l&#233;phone portable, portefeuille etc&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce stress contribue au malaise li&#233; &#224; des projections souvent &#233;corch&#233;es. Tous s'en plaignent, &#224; commencer par moi, dont le comit&#233; de s&#233;lection de la section vid&#233;o dit ne pas avoir &#171; re&#231;u &#187; ma cassette. Par Claude Haffner, dont le court-m&#233;trage, D'une fleur double et de quatre mille autres, un regard sur le cin&#233;ma africain &#224; travers un hommage rendu &#224; son p&#232;re, Pierre Haffner, &#224; travers la rencontre avec Tahar Cheria, l'un des p&#232;res fondateurs du cin&#233;ma africains &#224; travers le festival de Carthage, a &#233;t&#233; programm&#233; avec une heure de retard. Qui plus est, quand la r&#233;alisatrice a demand&#233; r&#233;paration, un autre film s'est trouv&#233; interrompu !! Bref, l'organisation laisse &#224; d&#233;sirer. Sans parler de Mama Keita dont le son du film, Sur la route du fleuve, pourtant passionnant, a &#233;t&#233; terriblement &#233;corch&#233; du fait d'un mauvais r&#233;glage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cas abondent. C'est mon deuxi&#232;me Fespaco, j'essaie de tenir le rythme, mais pour un festival qui met cette ann&#233;e l'accent sur le professionnalisme, disons que ce n'est pas encore totalement acquis de ce point de vue&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les docus du jour sont de nature in&#233;gale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai vu Ali&#233;nations, le tr&#232;s beau documentaire de l'Alg&#233;rien Malek Bensmail, qui &#233;tait sorti &#224; Paris sur grand &#233;cran, preuve d'une grande qualit&#233;. C'est un film passionnant tourn&#233; &#224; l'h&#244;pital psychiatrique en Alg&#233;rie. Et il est vrai que c'est, &#224; travers ses pathologies mentales, une tr&#232;s belle et tr&#232;s subtile radiographie des maux dont souffre l'Alg&#233;rie. On y parle beaucoup de politique et de la frustration et des crises qu'elle g&#233;n&#232;re. On y voit l'emprise des m&#232;res sur leurs filles, notamment dans cette sc&#232;ne bouleversante o&#249; une jeune femme en pleine d&#233;compensation explique &#224; sa m&#232;re qu'elle pr&#233;f&#232;re prendre des cours d'informatique que d'aller &#224; l'&#233;cole coranique. Le regard du cin&#233;aste est juste, fin. Les visages sont &#233;mouvants, empathiques. On s'attache &#224; de v&#233;ritables personnages. On ne tombe jamais dans le malaise voyeuriste, malgr&#233; une grande libert&#233; dans l'approche. Quant aux psychiatres, c'est peut-&#234;tre pour eux que le constat est dur. Ils semblent d&#233;pass&#233;s, &#224; pratiquer une psychiatrie de plus en plus inadapt&#233;e, dans un pays o&#249; d'autres interpr&#233;tations de la &#171; folie &#187; coexistent, o&#249; l'enfermement n'appara&#238;t en aucun cas comme une panac&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai &#233;t&#233; moins touch&#233;e par le r&#233;cit tr&#232;s ethnographique du B&#233;ninois Hubert Toussaint Kuiffo, Les doigts sacr&#233;s, qui d&#233;crit l'initiation d'un jeune homme par son p&#232;re &#224; devenir pr&#234;tre vaudou. Int&#233;ressant par les faits qu'il restitue d'une tradition, le film h&#233;site trop pour moi entre une approche r&#233;ellement sc&#233;naris&#233;e (qui serait le drame d'un instituteur appel&#233; par son p&#232;re &#224; reprendre un r&#244;le h&#233;r&#233;ditaire, ce qui poserait le conflit entre tradition et vie moderne, finalement pas vraiment trait&#233; dans le film) et une description purement ethnographique d'une initiation. Cela manque de parti-pris, de sorte que l'on a l'impression de passer &#224; c&#244;t&#233; du myst&#232;re. Comme si les forces du vaudou s'&#233;taient prot&#233;g&#233;es d'&#234;tre film&#233;es ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fait, parlant de cin&#233;astes b&#233;ninois, je dois signaler la Valse des gros derri&#232;res, le dernier opus du B&#233;ninois Jean Odoutan, vu pour ma part &#224; Paris en projection, avec la belle Mata Gabin. C'est un film qui p&#234;che peut-&#234;tre par des maladresses sc&#233;naristiques ou techniques, mais c'est un film, qui, &#224; la diff&#233;rence des trois autres de notre prolixe B&#233;ninois, Barbecue Pejo, Djib et Mama Aloko, est port&#233; par une rage, une crudit&#233;, un humour glacial que je trouvent tr&#232;s marquants. Pas de bons sentiments, pas de gentils africains au large sourire bon enfant dans La valse. Dans La valse, tout le monde se tire dessus. Il me semble que l'on montre rarement la duret&#233; des relations au sein de la communaut&#233; africaine &#224; Paris. Et &#224; travers l'histoire de cette coiffeuse, qui monte son salon et tente d'&#233;chapper &#224; l'emprise de son mec/mac/flic, incarn&#233; &#224; chaque fois par un Jean Odoutan diabolique, c'est chose faite et sans complaisance. Pour ceux qui continuaient &#224; penser que Paris Dix-Huiti&#232;me, c'&#233;tait l'Eldorado !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne peux m'emp&#234;cher de parler d'un film qui m'a &#233;mue, moi, la Fran&#231;aise qui suis tomb&#233;e amoureuse d'un Africain et qui ai exp&#233;riment&#233; la complexit&#233; de cette rencontre. C'est le film de Laurence Attali, Le d&#233;chauss&#233;, moyen m&#233;trage de fiction. La r&#233;alisatrice, qui tourne ses films au S&#233;n&#233;gal, n'est plus &#224; pr&#233;senter, elle est ici, sans jeu de mots, connue comme le loup blanc. Ici, dans un film &#224; la narration surr&#233;aliste, o&#249; la musique, un m&#233;lange de rythmes s&#233;n&#233;galais et de violon, est narratrice, la r&#233;alisatrice nous conduit dans le trouble d'une femme Blanche qui aime un Africain. Celui-ci est le fr&#232;re de son ex d&#233;c&#233;d&#233;, ce qui n'arrange rien &#224; l'affaire. Elle est amoureuse et sans cesse, elle r&#233;clame le mariage, les enfants, l'attention que cet homme ne veut ou ne peut lui donner. Cette femme qui cherche son identit&#233; (elle change de perruques plusieurs fois durant le film) tente de retenir un homme qui lui &#233;chappe. Elle passe par une mise en sc&#232;ne judiciaire, o&#249; elle convoque bible, traditions africaines etc., pour accepter finalement que le &#171; d&#233;chauss&#233; &#187;, c'est &#224; dire cet homme &#224; qui elle a pris sa chaussure en gage de son engagement non tenu vis &#224; vis d'elle (elle s'appuie sur la tradition du l&#233;virat, commune &#224; la bible et aux coutumes wolof, selon laquelle un fr&#232;re s'engage &#224; reprendre l'&#233;pouse de son fr&#232;re en cas de mort de ce dernier). Pour moi, l'int&#233;r&#234;t du film est la mani&#232;re dont il montre la d&#233;tresse de cette femme qui rompt avec ses traditions, mais qui est hant&#233;e par elles et qui s'efforce de les faire co&#239;ncider, d'accepter que l'homme qu'elle aime est insaisissable et incompr&#233;hensible, mais que c'est avec elle-m&#234;me qu'elle doit se r&#233;concilier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caroline Pochon&lt;br&gt;
02 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Des films karat&#233; en version africaine</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/des-films-karate-en-version-africaine</link>
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<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Des combats spectaculaires et captivants. Ces actions dignes des grands classiques des films d'action chinois se laissent admirer dans un stand de la rotonde du CCF. Comme acteurs, nous avons des africains. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces films karat&#233; sont l'&#339;uvre d'une structure de production du nom de kung fou africa. Dans le catalogue de cette maison de production, deux films. L'un tourn&#233; au Burkina Faso, Couleurs primaires et le second tourn&#233; au S&#233;n&#233;gal &#224; pour titre Nanga Death. Pr&#233;cisons que les films sont de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Des combats spectaculaires et captivants. Ces actions dignes des grands classiques des films d'action chinois se laissent admirer dans un stand de la rotonde du CCF. Comme acteurs, nous avons des africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces films karat&#233; sont l'&#339;uvre d'une structure de production du nom de kung fou africa. Dans le catalogue de cette maison de production, deux films. L'un tourn&#233; au Burkina Faso, Couleurs primaires et le second tourn&#233; au S&#233;n&#233;gal &#224; pour titre Nanga Death. Pr&#233;cisons que les films sont de courtes dur&#233;es, 5 minutes et ont pour acteurs des praticiens des arts martiaux des pays o&#249; sont fait les tournages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Sanatha, responsable du stand, &#171; Kung fou africa est une maison de production qui veut montrer que les africains peuvent de beaux films d'actions. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative est encore &#224; l'essai. Les avis sont attendus par les promoteurs du projet. Esp&#233;rons qu'en plus de l'action, les films auront un contenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souleymane. S. Mao&lt;br&gt;
2 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Zoom sur le cin&#233;ma ambulant </title>
		<link>https://www.clapnoir.org/zoom-sur-le-cinema-ambulant</link>
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		<dc:date>2005-04-14T16:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Les populations riveraines de Ouagadougou ont aussi droit &#224; leur Fespaco. Cela est possible gr&#226;ce au cin&#233;ma num&#233;rique ambulant, le CNA. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par la magie du num&#233;rique, le CNA permet &#224; ces populations de voir des films qui leur auraient &#233;t&#233; inaccessibles si l'on devait se limiter au Fespaco officiel. Cette initiative est appr&#233;ci&#233;e par la population qui sort en grand nombre &#224; chaque passage. &lt;br class='autobr' /&gt;
Noaga est un habitant du quartier de Somgand&#233;. A 18 heures, apr&#232;s le travail, il prend rapidement une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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Les populations riveraines de Ouagadougou ont aussi droit &#224; leur Fespaco. Cela est possible gr&#226;ce au cin&#233;ma num&#233;rique ambulant, le CNA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par la magie du num&#233;rique, le CNA permet &#224; ces populations de voir des films qui leur auraient &#233;t&#233; inaccessibles si l'on devait se limiter au Fespaco officiel. Cette initiative est appr&#233;ci&#233;e par la population qui sort en grand nombre &#224; chaque passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Noaga est un habitant du quartier de Somgand&#233;. A 18 heures, apr&#232;s le travail, il prend rapidement une douche et se dirige vers l'&#233;cole primaire de son quartier. Il retrouve l'&#233;quipe du CNA qui &#233;tait en fin d'installation. A 19h, ils &#233;taient des centaines comme Noaga, &#224; faire le d&#233;placement. Programme du jour : Un comique am&#233;ricain muet, le truc de Konat&#233; de Fanta Regina et Gito l'ingrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_564 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Equipe_CNA_1.jpg' width=&#034;150&#034; height=&#034;113&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rire, applaudissement et commentaire lors des diff&#233;rentes projections. Certains prenaient faits et causes pour les personnes victimes d'injustice et criaient le ch&#226;timent qui devait &#234;tre r&#233;serv&#233; au coupable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de la projection, nous avons demand&#233; &#224; Noaga ses impressions. &#171; Ce sont des initiatives &#224; encourager car ils permettent de vivre dans l'ambiance. J'ai bien aim&#233; les films propos&#233;s et je souhaite qu'ils reviennent plus souvent &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_565 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Animatrices_cna_2.jpg' width=&#034;150&#034; height=&#034;113&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le cin&#233;ma num&#233;rique ambulant est une association qui, au B&#233;nin, au Mali et au Niger, diffuse dans les contr&#233;es et les villages, des films africains de fiction et de sensibilisation. A l'occasion de la 19&#232;me &#233;dition du Fespaco, les trois &#233;quipes se sont retrouv&#233;es &#224; Ouaga pour faire profiter de l'expertise qu'ils ont, dans ce domaine, aux populations riveraines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souleymane S. Mao&lt;br&gt;
2 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Le f&#233;tichisme des dipl&#244;mes </title>
		<link>https://www.clapnoir.org/le-fetichisme-des-diplomes</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/le-fetichisme-des-diplomes</guid>
		<dc:date>2005-04-14T16:28:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Nous sommes &#224; la salle de conf&#233;rence du Pnud o&#249; doit se tenir le colloque sur la formation et les enjeux de la professionnalisation. Nous sommes en pleine discussion sur un film que nous avons jug&#233; pas assez poignant. Un monsieur se m&#234;le de la discussion, et lors d'une divergence de point de vue, il nous fait remarquer qu'il est Docteur en cin&#233;ma, donc plus autoris&#233; que nous &#224; parler du cin&#233;ma. &lt;br class='autobr' /&gt;
Durant le colloque, les conf&#233;renciers n'ont cess&#233; de parler de formation, de dipl&#244;mes, de cadre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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Nous sommes &#224; la salle de conf&#233;rence du Pnud o&#249; doit se tenir le colloque sur la formation et les enjeux de la professionnalisation. Nous sommes en pleine discussion sur un film que nous avons jug&#233; pas assez poignant. Un monsieur se m&#234;le de la discussion, et lors d'une divergence de point de vue, il nous fait remarquer qu'il est Docteur en cin&#233;ma, donc plus autoris&#233; que nous &#224; parler du cin&#233;ma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_563 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/diplome.jpg' width=&#034;150&#034; height=&#034;109&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant le colloque, les conf&#233;renciers n'ont cess&#233; de parler de formation, de dipl&#244;mes, de cadre strat&#233;giques, d'objectifs op&#233;rationnels, de mondialisation dans la culture, etc. Quels verbalismes inutiles. La r&#233;alit&#233; est l&#224; et claire. Il nous faut &#234;tre pragmatique. Levons les yeux et comptons le nombre d'&#233;coles qui forment aux m&#233;tiers de la communication. Tr&#232;s peu. Et m&#234;me quand ils existent, la scolarit&#233; est tellement &#233;lev&#233; que personne n'osent y entrer sans avoir au pr&#233;alable un soutient. Mais soutient de qui ? L'Etat est pauvre et ne donne plus de bourse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui formera ? La question m&#233;rite que nous nous y attardions. La plus part de nos pros n'ont pas fait l'IDHEC ou le FEMIS. Ils ont acquis une solide exp&#233;rience sur le terrain. Les crit&#232;res universitaires les disqualifient pour la formation. Supposons qu'on ferme les yeux et qu'on les utilise quand m&#234;me. Les dipl&#244;mes ne seront pas reconnus parce que les formateurs eux-m&#234;mes ne sont pas reconnus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrivons donc &#224; la question du professionnalisme. Doit on penser le professionnalisme en terme de parchemin ou en terme d'efficacit&#233; sur le terrain. En tout cas, l'ex &#171; docker &#187; de Marseille a prouv&#233; &#224; plus d'un que faire du bon cin&#233;ma, c'est d'abord &#234;tre dou&#233;, aimer passionn&#233;ment la chose et aller &#224; l'&#233;cole du terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souleymane S. Mao &lt;br&gt;
Candide Etienne&lt;br&gt;
2 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Zoom sur La rue marchande, un autre bonheur des festivaliers</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/zoom-sur-la-rue-marchande-un-autre-bonheur-des-festivaliers</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/zoom-sur-la-rue-marchande-un-autre-bonheur-des-festivaliers</guid>
		<dc:date>2005-04-14T16:23:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Comme &#224; chacune de ses &#233;ditions, le FESPACO a cette ann&#233;e ouvert une rue marchande. Situ&#233;e en face de la maison du peuple de Ouagadougou, le cadre permet aux festivaliers de se retrouver de jour comme de nuit. L&#224;, loin des salles de cin&#233;ma, ils peuvent faire des achats divers et trinquer accompagn&#233;s des musiques les plus en vogue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, cette rue conna&#238;t une ambiance attrayante &#224; l'image des grandes foires africaines comme le Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou (SIAO) ou (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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Comme &#224; chacune de ses &#233;ditions, le FESPACO a cette ann&#233;e ouvert une rue marchande. Situ&#233;e en face de la maison du peuple de Ouagadougou, le cadre permet aux festivaliers de se retrouver de jour comme de nuit. L&#224;, loin des salles de cin&#233;ma, ils peuvent faire des achats divers et trinquer accompagn&#233;s des musiques les plus en vogue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, cette rue conna&#238;t une ambiance attrayante &#224; l'image des grandes foires africaines comme le Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou (SIAO) ou encore le March&#233; des Arts, des Spectacles d'Abidjan (MASA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La particularit&#233; de la rue marchande, c'est qu'elle permet aux festivaliers venus d'Europe, d'Am&#233;rique, d'Asie, de se frotter &#224; la culture africaine &#224; travers les mets, la musique, les oeuvres d'art, ainsi qu&#224; l'hospitalit&#233; africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_561 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/bidonville.jpg' width=&#034;110&#034; height=&#034;73&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rue marchande, c'est &#233;galement, les stands, les hangars o&#249; sont expos&#233;s les diff&#233;rents produits artisanaux du terroir ( v&#234;tements, maroquinerie, cuisine...), tout comme des produits de l'industrie moderne (boissons, tissus, parures...). Ces diff&#233;rentes expositions ont lieu dans un enchev&#234;trement de hangars et de stands qui donne de loin, l'image d'un bidonville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui a &#233;t&#233; s&#251;rement &#224; l'origine d'un incendie qui s'est d&#233;clar&#233; dans la nuit du lundi au mardi 1er f&#233;vrier 2005. L'incident a caus&#233; d'&#233;normes d&#233;g&#226;ts mat&#233;riels qui s'&#233;valuent &#224; plusieurs millions de francs CFA. Il est survenu &#224; la suite d'un court circuit ; mais n'a pas fait de perte en vie humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_562 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/sinistre.jpg' width=&#034;110&#034; height=&#034;112&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, les sinistr&#233;s sont malheureusement, sans aucune id&#233;e du sort qui sera r&#233;serv&#233; &#224; leur cas par l'organisation du FESPACO. C'est le lieu de se demander s'il existe une assurance face &#224; de telles dommages. Sinon, il faudrait y songer d&#232;s maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lookmann Sawadogo&lt;br&gt;
2 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Colloque sur la formation et les enjeux de la professionnalisation</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/colloque-sur-la-formation-et-les-enjeux-de-la-professionnalisation</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/colloque-sur-la-formation-et-les-enjeux-de-la-professionnalisation</guid>
		<dc:date>2005-04-14T16:19:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Etre professionnel. Depuis le d&#233;but du Fespaco, on en parle. Aujourd'hui, avec l'ouverture du colloque sur le th&#232;me, les sp&#233;cialistes de la formation dans le domaine de la communication et du cin&#233;ma se donne le temps d'y r&#233;fl&#233;chir afin de proposer des solutions &#224; la formation en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
En ouverture, Baba Hama, D&#233;l&#233;gu&#233; G&#233;n&#233;ral du Fespaco a tenu &#224; nouveau &#224; pr&#233;ciser que &#171; la voie du perfectionnement passe par la formation en institut &#187;. Il a souhait&#233; que les participants au colloque &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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Etre professionnel. Depuis le d&#233;but du Fespaco, on en parle. Aujourd'hui, avec l'ouverture du colloque sur le th&#232;me, les sp&#233;cialistes de la formation dans le domaine de la communication et du cin&#233;ma se donne le temps d'y r&#233;fl&#233;chir afin de proposer des solutions &#224; la formation en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ouverture, Baba Hama, D&#233;l&#233;gu&#233; G&#233;n&#233;ral du Fespaco a tenu &#224; nouveau &#224; pr&#233;ciser que &#171; la voie du perfectionnement passe par la formation en institut &#187;. Il a souhait&#233; que les participants au colloque &#171; aille au-del&#224; des pistes qui ont &#233;t&#233; d&#233;j&#224; d&#233;gag&#233;. Le Fespaco a cr&#233;&#233; le cadre de la r&#233;flexion, &#224; vous d'en d&#233;finir le contenu &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_559 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/colloque_3.jpg' width=&#034;110&#034; height=&#034;83&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En prenant la parole pour le mot d'ouverture, le Ministre de la culture, Mahamoudou Ou&#233;draogo a demand&#233; aux participants, dans leurs r&#233;flexions de tenir compte de trois param&#232;tres : Pourquoi former, comment former et quelles perspectives apr&#232;s la formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_560 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/colloque_1.jpg' width=&#034;110&#034; height=&#034;69&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les communications et d&#233;bats porteront sur la formation initiale et l'emploi, la formation continue et le renforcement de la professionnalisation, la coop&#233;ration dans la formation et le financement de cette formation et enfin les secteurs prioritaires de la formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Candide Etienne&lt;br&gt;
1 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Zoom sur le r&#233;seau Fespaco Info</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/zoom-sur-le-reseau-fespaco-info</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/zoom-sur-le-reseau-fespaco-info</guid>
		<dc:date>2005-04-14T16:14:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Ido Batio Parfait est un journaliste burkinab&#233;. Il travaille pour une radio de la place, la radio Salankoloto. Tous les matins, il fait un point &#224; la salle de presse du Fespaco. Objectif, produire des &#233;missions sur le festival pour un r&#233;seau. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs m&#233;dias se sont donn&#233;s rendez-vous pour la couverture de cette 19&#232;me &#233;dition. L'importance de la manifestation oblige les stations &#224; modifier leurs programmes et &#224; proposer des &#233;ditions sp&#233;ciales &#034;cin&#233;ma&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ido Batio Parfait explique &#034; je (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


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Ido Batio Parfait est un journaliste burkinab&#233;. Il travaille pour une radio de la place, la radio Salankoloto. Tous les matins, il fait un point &#224; la salle de presse du Fespaco. Objectif, produire des &#233;missions sur le festival pour un r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs m&#233;dias se sont donn&#233;s rendez-vous pour la couverture de cette 19&#232;me &#233;dition. L'importance de la manifestation oblige les stations &#224; modifier leurs programmes et &#224; proposer des &#233;ditions sp&#233;ciales &#034;cin&#233;ma&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ido Batio Parfait explique &#034; je suis ici pour faire mon travail de journaliste. Mais au regard de la sp&#233;cificit&#233; de la manifestation, je ne me contente pas de faire des reportages classiques. Je fais ce que nous appelons du reportage d'initiative. Ainsi je peux choisir de m'int&#233;resser &#224; ce qui se passe uniquement au niveau des h&#244;tels, ce que le Fespaco rapporte sur le plan financier aux parkeurs&#8230;et produire des reportages conventionnels, voir des films et interroger le public sur ces films &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importance du travail &#224; abattre et les difficult&#233;s qui en d&#233;coulent conduits certains m&#233;dias &#224; travailler en r&#233;seau. C'est le cas de six stations de radios qui ont fond&#233; &#034;Fespaco Info&#034; qui selon Ido Parfait est un &#034; r&#233;seau qui travaille &#224; r&#233;aliser des &#233;missions d'une quinzaine de minutes sur les aspects professionnels du Festival &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons qu'en plus de ces radios qui sont elles locales, des grands de la communication radiophonique tel que RFI, VOA et BBC proposent quotidiennement aux auditeurs des moments Fespaco.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souleymane S. Mao&lt;br class='autobr' /&gt;
1 mars 2005&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Les com&#233;diens valorisent la tenue de sc&#232;ne</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/les-comediens-valorisent-la-tenue-de-scene</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/les-comediens-valorisent-la-tenue-de-scene</guid>
		<dc:date>2005-04-14T16:10:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-">FESPACO - Ouagadougou, 2005</category>


		<description>
&lt;p&gt;Une vingtaine de com&#233;diens burkinab&#232; a d&#233;fil&#233;, le lundi 28 f&#233;vrier 2005, &#224; l'occasion de la deuxi&#232;me &#233;dition du d&#233;fil&#233; des costumes de sc&#232;ne. En effet, la manifestation qui a &#233;t&#233; institu&#233;e depuis le Fespaco dernier entre dans le cadre de la promotion des com&#233;diens et des tenues port&#233;es dans les films. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette ann&#233;e, le d&#233;fil&#233; s'est d&#233;roul&#233; au cin&#233; Burkina et a port&#233; sur une collection d'une trentaine de costume de sc&#232;ne tir&#233;e d'une dizaine de films et de pi&#232;ces th&#233;&#226;trales d'Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-fespaco-ouagadougou-2005-" rel="directory"&gt;FESPACO - Ouagadougou, 2005&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Une vingtaine de com&#233;diens burkinab&#232; a d&#233;fil&#233;, le lundi 28 f&#233;vrier 2005, &#224; l'occasion de la deuxi&#232;me &#233;dition du d&#233;fil&#233; des costumes de sc&#232;ne. En effet, la manifestation qui a &#233;t&#233; institu&#233;e depuis le Fespaco dernier entre dans le cadre de la promotion des com&#233;diens et des tenues port&#233;es dans les films.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, le d&#233;fil&#233; s'est d&#233;roul&#233; au cin&#233; Burkina et a port&#233; sur une collection d'une trentaine de costume de sc&#232;ne tir&#233;e d'une dizaine de films et de pi&#232;ces th&#233;&#226;trales d'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le public compos&#233; de cin&#233;astes et de cin&#233;philes a pu voir les tenues port&#233;es dans les films comme &#171; Molaad&#233; &#187;du S&#233;n&#233;galais Sembene Ousmane, &#171; Taaf&#233; fanga &#187; du Malien Adama Drabo, &#171; La nuit de la v&#233;rit&#233; &#187; ou encore &#171; Ouaga Saga &#187; des Burkinab&#232; Fanta Regina Nacro et Dani Kouyat&#233;.&lt;br&gt;
L'organisatrice de la manifestation, Martine Som&#233;, s'est dite satisfaite que &#171; le d&#233;fil&#233; est pu avoir du succ&#232;s et fait un pas en avant &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rappel, les com&#233;diens pr&#233;sents, tous burkinab&#232;, avaient accept&#233; de d&#233;filer au nom de leurs coll&#232;gues &#233;trangers qui n'ont pas pu faire le d&#233;placement de Ouagadougou. A noter &#233;galement que la c&#233;r&#233;monie &#233;tait parrain&#233; par Monique Ilboudo, la Ministre de la promotion des droits humains au Burkina Faso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme, la deuxi&#232;me &#233;dition du d&#233;fil&#233; des costumes de sc&#232;ne aura permis de faire appr&#233;cier &#224; sa juste valeur la tenue de sc&#232;ne port&#233;e par les com&#233;diens dans les films.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lookmann Sawadogo &lt;br&gt;
1 mars&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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