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	<title>CLAP NOIR : cin&#233;mas et audiovisuels Africains</title>
	<link>https://www.clapnoir.org/</link>
	<description>&lt;p&gt;Clap Noir, le site des cin&#233;mas d'Afrique&lt;/p&gt;</description>
	<language>fr</language>
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	<item>
		<title>Post festival, cin&#233;ma triste&#8230;</title>
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		<dc:date>2010-11-08T21:58:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;JCC 2010 &lt;br class='autobr' /&gt;
Tunis la belle, mouill&#233;e, vent&#233;e, ensoleill&#233;e. &#171; C'est l'hiver ! &#187; le taximan, philosophe a d&#233;j&#224; mis son gros bonnet. Les festivit&#233;s se suivent. Le long de l'avenue Habib Bourguiba, les banderoles rouges et blanches en l'honneur du pr&#233;sident ont remplac&#233; les kak&#233;monos des JCC. Dimanche 7 novembre, le pays f&#234;tera le 23&#232;me anniversaire de l'accession au pouvoir du pr&#233;sident du tous les tunisiens, Zine El Abidine Ben Ali. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avant de quitter la ville, il me vient l'envie de faire un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;JCC 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tunis la belle, mouill&#233;e, vent&#233;e, ensoleill&#233;e. &#171; C'est l'hiver ! &#187; le taximan, philosophe a d&#233;j&#224; mis son gros bonnet. Les festivit&#233;s se suivent. Le long de l'avenue Habib Bourguiba, les banderoles rouges et blanches en l'honneur du pr&#233;sident ont remplac&#233; les kak&#233;monos des JCC. Dimanche 7 novembre, le pays f&#234;tera le 23&#232;me anniversaire de l'accession au pouvoir du pr&#233;sident du tous les tunisiens, Zine El Abidine Ben Ali.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_695 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/cinemafricart_afterjcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de quitter la ville, il me vient l'envie de faire un dernier tour du quartier, de saluer toutes ces salles o&#249; j'ai c&#244;toy&#233; tant de fid&#232;les du cin&#233;ma pendant 9 jours. Traverser l'avenue, prendre &#224; gauche de l'Africa, c'est le Cin&#233;mafricart. Jolie salle, confortable. A l'affiche, Avatar et Alice au pays des Merveilles, dans le cadre du Festival des films en 3D organis&#233; par l'Association tunisienne des Droits de l'Enfant. Toujours V&#233;nus Noire de Kechiche Une petite affiche annonce pour le soir m&#234;me, Ulysse Clandestin de Thomas Lacoste, projection suivie d'un d&#233;bat organis&#233;e par l'association des Fran&#231;ais du monde. Ici &#231;a tourne !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_700 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/rio_filmamericain.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re rue &#224; droite, Le Rio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_701 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Chokri_rio_jcc2010.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une affiche accrocheuse, Blue Iguana, production &#233;tasunienne. &#171; Les films viennent tous de France &#187;, pr&#233;cise aimablement Chokri. &#171; Il y a 3 s&#233;ances par jour, 14H30, 16H30 et 18H30 plus une suppl&#233;mentaire &#224; 21h, les vendredis et samedis. &#187; Une moyenne quotidienne de 90 &#224; 125 entr&#233;es et, tout de m&#234;me, 11 salari&#233;s&#8230; (Comment font-ils ?) . Encore la premi&#232;re &#224; droite : voici les salles jumelles, le Mondial et l'ABC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_697 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/le-mondial_jcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_696 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/cine_ABC.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Mondial, un petit caf&#233; occup&#233; de jeunes fumeurs dans l'entr&#233;e. A l'affiche Making Of de Nouri Bouzid, le pr&#233;sident du jury des JCC en 2008. Et, pendant le mois qui suit les JCC, d'autres films tunisiens. A la caisse, Salma, 32 ans d'anciennet&#233;, elle peut vous en dire ! &#171; Comment c'est Salma, apr&#232;s les JCC ? &#187;, &#171; Monotone ! &#187; Elle s'ennuie, elle a connu les grandes heures de cette salle et ne se r&#233;sout pas &#224; ne vendre des entr&#233;es qu'&#224; des &#171; consommateurs de coins tranquilles &#187;... &#171; C'est un cin&#233;ma permanent, ici. On ouvre les salles &#224; 13H30, les s&#233;ances sont &#224; 14H, 16H et 18H. Eh bien, figure toi qu'il y en a qui y passent toute la journ&#233;e, et qui reviennent plusieurs jours de suite. Non, ils ne font pas de bruit. Ce n'est pas cher 7 dinars &#224; deux ! Du coup, les vrais spectateurs ne viennent plus ! &#187; Et soudain, je me souviens. C'&#233;tait la veille des JCC 2008, dans l'apr&#232;s-midi, j'&#233;tais entr&#233;e au Mondial pour voir le film turc, &#224; l'affiche. Je m'&#233;tais plac&#233;e pr&#232;s d'un mur. A l'air d&#233;sapprobateur des couples qui me regardaient avec insistance, j'ai compris que j'occupais une place strat&#233;gique. Tous les fauteuils en &#171; bouts du banc &#187; h&#233;bergeaient des amoureux, qui n'avaient pas l'air de choisir du papier peint, n'en d&#233;plaise &#224; Georges Brassens. Et Salma a d'autres raisons d'&#234;tre triste : le Mondial va fermer, comme l'ABC. Ils sont d&#233;ficitaires. Un financier les a rachet&#233;s pour y construire un grand complexe commercial. Dans lequel, il y aura peut &#234;tre deux salles de cin&#233;ma, si tout va bien, mais rien n'est moins s&#251;r. &lt;br class='autobr' /&gt;
Passons quand m&#234;me &#224; l'ABC, son voisin, m&#234;mes horaires, et films &#233;gyptiens. Mais pour les renseignements on repassera : &#171; &#231;a va comme &#231;a ! &#187;, dit le monsieur en me tournant le dos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_699 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Palace_jcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Palace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore &#224; droite, retour sur l'avenue. Le Palace. Une entr&#233;e flanqu&#233;e de 2 boutiques de sucreries, boissons, tabac. Ici on passe des films &#233;gyptiens et tunisiens et on re&#231;oit mal les poseurs de questions. &#171; On travaille ! &#187;. Ambiance !&lt;br class='autobr' /&gt;
Traverser l'avenue, jeu habituel d'&#233;vitement des taxis, bon pour la cambrure. Au fond d'une double galerie marchande, le Colis&#233;e, le plus grand, 1800 places, en r&#233;fection. On y joue les Dames du Caire, du r&#233;alisateur &#233;gyptien Yousry Nasrallah, tr&#232;s pr&#233;sent lors des derni&#232;res JCC. Un contr&#244;leur accepte de me renseigner : le Palace et le Colis&#233;e appartiennent au m&#234;me propri&#233;taire, les gens aiment beaucoup le cin&#233;ma &#233;gyptien. Il insiste pour me faire visiter, mais je connais, monsieur !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_698 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/le_coliseejcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Colis&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face la magnifique vitrine de Zara a remplac&#233; la salle du Capitole. Il y a d'autres exemples en ville. &lt;br class='autobr' /&gt;
La salle du 4&#176; ART, reviendra &#224; ses premi&#232;res amours, le th&#233;&#226;tre et celle de l'Ibn Rachicq, rangera son projecteur des familles pour rendre la salle aux activit&#233;s du centre culturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici comme partout en Afrique et ailleurs, les salles ferment, vont fermer. Finis les chats de l'ABC, finies les grandes travers&#233;es parmi les fauteuils rouges, finies les bousculades &#224; l'entr&#233;e. O&#249; seront projet&#233;s les films du prochain festival ? Faudra-t-il enjamber la ville ? Fr&#233;quenter l'Hamilcar et l'Hannibal, les nouvelles salles des quartiers chics ? Et celles promises avec le nouveau et mirifique complexe culturel, seront-elles livr&#233;es ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Un festival tient par ses salles ou vice versa ? Et les r&#233;alisateurs qui, depuis, quelques ann&#233;es se tournent plut&#244;t vers le festival de cin&#233;ma de Duba&#239; ou celui d'Abou Dhabi, o&#249; l'argent coule &#224; flots au d&#233;triment de la cin&#233;philie ? Qui arr&#234;tera la machine ? Au secours ! Je n'ai aucune envie d'aller au festival d'Abou Dhabi, j'aime les salles pleines de souvenirs (et d'amoureux&#8230;), je me fous des paillettes&#8230;R&#233;sister !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Cin&#233;mafricart ce soir l&#224;, justement, il y avait un noyau dur de cin&#233;philes r&#233;sistants. Autour de Taher Chikhoui, critique de cin&#233;ma, professeur et pilier du cin&#233; club. Et un Thomas Lacoste r&#233;solu, &#224; travers son film Ulysse clandestin, (le beau titre !) &#224; faire signer la p&#233;tition pour la suppression du Minist&#232;re de l'Identit&#233; Nationale et de l'Immigration. Une petite flamme passionnante dans la nuit qui menace. &lt;br class='autobr' /&gt;
Vivent les JCC 2012 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mich&#232;le Solle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Palmar&#232;s en images</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/palmares-en-images</link>
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		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Comp&#233;tition long m&#233;trages Tanit d'or : Microphone de Ahmad Abdalla, &#201;gypte &lt;br class='autobr' /&gt; Tanit d'argent : Voyage &#224; Alger de Abdelkrim Bahloul, Alg&#233;rie &lt;br class='autobr' /&gt; Tanit de bronze : La Mosqu&#233;e de Daoud Aoulad -Syad, Maroc Mention sp&#233;ciale du Jury : Chaque jour est une f&#234;te de Dima El-Horr, Liban Meilleure interpr&#233;tation masculine attribu&#233;e &#224; Asser Yaseen pour son r&#244;le dans le film Messages de la mer de Daoud Abdel Sayed, Egypte &lt;br class='autobr' /&gt; Meilleure interpr&#233;tation f&#233;minine attribu&#233;e &#224; Denise Newman pour son (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comp&#233;tition long m&#233;trages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tanit d'or : &lt;strong&gt;Microphone&lt;/strong&gt; de Ahmad Abdalla, &#201;gypte&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_684 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/team_microphone_tanitor.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tanit d'argent : &lt;strong&gt;Voyage &#224; Alger&lt;/strong&gt; de Abdelkrim Bahloul, Alg&#233;rie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_683 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/tanit_argentjcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tanit de bronze : &lt;strong&gt;La Mosqu&#233;e&lt;/strong&gt; de Daoud Aoulad -Syad, Maroc&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_687 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/A_Tourache_mosquee.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mention sp&#233;ciale du Jury : &lt;strong&gt;Chaque jour est une f&#234;te&lt;/strong&gt; de Dima El-Horr, Liban&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Meilleure interpr&#233;tation masculine attribu&#233;e &#224; &lt;strong&gt;Asser Yaseen&lt;/strong&gt; pour son r&#244;le dans le film Messages de la mer de Daoud Abdel Sayed, Egypte&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_686 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Asser_Yaseenok.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Meilleure interpr&#233;tation f&#233;minine attribu&#233;e &#224; &lt;strong&gt;Denise Newman&lt;/strong&gt; pour son r&#244;le dans le film Shirley Adams de Oliver Hermanus, Afrique Du Sud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_682 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/denise_newman.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix du Public : &lt;strong&gt;Voyage &#224; Alger&lt;/strong&gt; de Abdelkrim Bahloul, Alg&#233;rie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_676 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/voyage_a_alger.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;140&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Voyage &#224; Alger&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Comp&#233;tition documentaire : &lt;strong&gt;Fix me&lt;/strong&gt; de Raed Andoni, Palestine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_685 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/fix_me_prixjcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Fix me&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comp&#233;tition courts m&#233;trages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Tanit d'or : &lt;strong&gt;Linge sale&lt;/strong&gt; de Malik Amara, Tunisie
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tanit d'argent : &lt;strong&gt;Pumzi&lt;/strong&gt; de Wanuri Kalhu, Kenya
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tanit de bronze : &lt;strong&gt;Lezare&lt;/strong&gt; de Zelalem Woldemariam, Ethiopie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_689 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/linge_sale.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;129&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Linge sale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comp&#233;tition nationale courts m&#233;trages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Premier prix : &lt;strong&gt;Vivre&lt;/strong&gt; de Walid Tay&#226;a, Tunisie &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Deuxi&#232;me prix : &lt;strong&gt;The last song&lt;/strong&gt; de Homeida B&#233;hi, Tunisie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix du jury des enfants : &lt;strong&gt;Les palmiers bless&#233;s&lt;/strong&gt; de Abdellatif Ben Ammar, Tunisie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_688 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/les_palmiers_blesses.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;135&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les palmiers bless&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prix sp&#233;ciaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Prix de l'organisation de la femme Arabe (OFA) : Mohamed Hammed pour son film Rouge P&#226;le, Egypte
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix du producteur d&#233;cern&#233; par la chambre nationale des producteurs de films (Tunisie) : La mosqu&#233;e de Daoud Aoulad- Syad, Maroc
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix de la F&#233;d&#233;ration Internationale de la Presse Cin&#233;matographique FIPRESCI : Shirley Adams de Oliver Hermanus, Afrique du Sud
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix de la Fondation Groupama pour le cin&#233;ma (10 000&#8364;) d&#233;cern&#233; au laur&#233;at du Tanit d'Or des longs m&#233;trages : &#171; Microphone &#187;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Prix de l'Union des r&#233;alisateurs de films courts des pays musulmans (UFSMC) &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 1er prix : Partage de Salah Ghuwedr, Libye
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 2eme prix : obsession de Amin Chiboub, Tunisie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Atelier de projets&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Jury de l'Atelier de Projets des JCC 2010 r&#233;uni le 30 octobre apr&#232;s avoir auditionn&#233; les 11 candidats s&#233;lectionn&#233;s a d&#233;cid&#233; de l'attribution des prix suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - La Bourse de l'ALECSO d'un montant de 10.000 Dollars US est attribu&#233;e au projet &#171; 3.000 Nuits &#187; de May MASRI (Palestine)
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La Bourse de l'OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) d'un montant de 10.000 Euros est attribu&#233;e au projet &#171; Sokho &#187; de Marie KA (S&#233;n&#233;gal) &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La Bourse de l'Institut Fran&#231;ais de Coop&#233;ration &#224; Tunis d'un montant de 10.000 Euros est attribu&#233;e au projet &#171; Fattaria &#187; de Walid TAYAA (Tunisie) &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La Bourse &#171; Sotigui Kouyate &#187; d'un montant de 10.000 Euros offerte par CULTURESFRANCE est attribu&#233;e au projet &#171; Bahara &#187; de Yanis KOUSSIM (Alg&#233;rie) &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La R&#233;sidence d'Ecriture au Moulin d'And&#233; offerte par Le CNC en France est attribu&#233;e au projet &#171; Robin du Web &#187; de Honor&#233; ESSOH (C&#244;te d'Ivoire)
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La s&#233;lection au Duba&#239; Film Connection est attribu&#233;e au projet &#171; Al Yasmine &#187; de Ismahane LAHMAR (Tunisie)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Work in progress&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s avoir visionn&#233; les cinq longs m&#233;trages et 2 documentaires propos&#233;s, ont d&#233;cid&#233; d'attribuer les prix suivants : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les 3 bourses d'aide &#224; la finition &#224; des long m&#233;trage de fiction et documentaires sont attribu&#233;es &#224; : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le Prix CNC d'un montant de 10.000 Euros au projet &#171; The last Days of the city &#187; de Tamer EL SAID (Egypte) pour son &#233;criture personnelle et novatrice et son regard nouveau sur la soci&#233;t&#233; &#233;gyptienne. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le PRIX TV5MONDE d'un montant de 5.000 Euros au projet &#171; Les M&#233;cr&#233;ants &#187; de Mohcine BESRI (Maroc) pour son traitement original du huis clos, la qualit&#233; de l'interpr&#233;tation. Le jury recommande fortement au r&#233;alisateur d'utiliser le prix pour affiner le montage et raccourcir le film. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le Prix TUNISIE TELECOM d'un montant de 20.000 D au projet &#171; le Dernier Mirage &#187; de Nidal CHATTA (Tunisie) pour la qualit&#233; de photographie, la ma&#238;trise de la mise en sc&#232;ne, l'originalit&#233; du sujet et son aspect tr&#232;s contemporain&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>10 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/10-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-11-01T19:52:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Les JCC 2010, ce furent neuf jours de festival ! Du samedi au dimanche, quand on aime&#8230; ! Une &#233;norme machine bien huil&#233;e, une organisation sans faille, une &#233;quipe nickel. Sous la houlette de Dora Bouchacha, h&#244;tesse et directrice exemplaire, la grande famille du cin&#233;ma s'est &#224; nouveau r&#233;unie dans une ambiance sans pareille. &lt;br class='autobr' /&gt; Le th&#233;atre &lt;br class='autobr' /&gt;
C&#233;r&#233;monie de cl&#244;ture, et lecture du palmar&#232;s, point d'orgues d'une grosse semaine de projections et de d&#233;bats. Arriv&#233;e des invit&#233;s sur le tapis rouge, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
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&lt;BR&gt;
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&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les JCC 2010, ce furent neuf jours de festival ! Du samedi au dimanche, quand on aime&#8230; ! Une &#233;norme machine bien huil&#233;e, une organisation sans faille, une &#233;quipe nickel. Sous la houlette de Dora Bouchacha, h&#244;tesse et directrice exemplaire, la grande famille du cin&#233;ma s'est &#224; nouveau r&#233;unie dans une ambiance sans pareille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_681 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/int_theatre_jcc.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le th&#233;atre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#233;r&#233;monie de cl&#244;ture, et lecture du palmar&#232;s, point d'orgues d'une grosse semaine de projections et de d&#233;bats. Arriv&#233;e des invit&#233;s sur le tapis rouge, cam&#233;ras et micros, cal&#232;ches et limousines, h&#244;tesses et &#233;chassiers. Beaucoup sont partis dans l'apr&#232;s-midi, ce qui facilite le placement. 20H30, discours, en t&#234;te, le Ministre de la Culture : on se f&#233;licite de la forte pr&#233;sence des jeunes, on parle d'une session exceptionnelle. A l'&#233;cran, les grands disparus, Sotigui Kouyat&#233; et Samba F&#233;lix Ndiaye nous parlent encore.&lt;br class='autobr' /&gt;
Comme &#224; l'&#233;cole, on commence par la fin. Images, discours et chants viennent m&#233;nager le suspense. On d&#233;couvre ainsi que Fr&#233;d&#233;ric Mitterrand est venu &#224; Tunis&#8230; aux journ&#233;es audiovisuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout suivre, il faudrait &#234;tre trilingue, car, dans l'enthousiasme, la traduction fran&#231;aise passe souvent &#224; la trappe. D&#233;fil&#233; de prix sp&#233;ciaux et joyeuses congratulations. Enfin, on arrive au dur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tanit d'or du documentaire : le pr&#233;sident Nabil Ayouch, producteur, r&#233;alisateur et sc&#233;nariste marocain remercie le public qui remplit les salles avec passion. D&#233;plore qu'il faille faire un choix drastique et annonce le prix pour&lt;strong&gt; Fix Me du palestinien Raed Andoni&lt;/strong&gt;, &#171; pour son sens de l'auto-d&#233;rision dans un contexte difficile &#187;. Le seul surpris &#224; l'air d'&#234;tre Raed lui-m&#234;me qui monte sur la sc&#232;ne dans sa tenue habituelle, jeans/pull noirs et re&#231;oit son prix tr&#232;s simplement sous les bravos. Prix de la pr&#233;sidence de la Femme Arabe (c'est nouveau) &#224; &lt;strong&gt;Rouge P&#226;le de Ahmed Hammed , Egypte, court m&#233;trage&lt;/strong&gt;. Quelques chants plus loin, Prix du jury des enfants : &lt;strong&gt;Les Palmiers bless&#233;s d'Abdellatif ben Ammar, Tunisie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_680 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/lejurylm_jcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le jury&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, voici, les membres du jury comp&#233;tition officielle des longs m&#233;trages, derri&#232;re leur impeccable pr&#233;sident, Raoul Peck. La grande actrice &#233;gyptienne Elham Shanine qui focalise les objectifs, la documentariste fran&#231;aise Diane Baratier, l'&#233;crivain et r&#233;alisateur afghan Atiq Ramihi, le compositeur tunisien Anouar Brahem et le r&#233;alisateur s&#233;n&#233;galais Joseph Gaye Ramaka. Apr&#232;s avoir cit&#233; Mahmoud Darwich, &#171; le monde a besoin de po&#233;sie.. &#187;, le pr&#233;sident avertit : &#171; Nous avons r&#233;compens&#233; ce qui nous a sembl&#233; le plus coh&#233;rent, le plus innovant, le plus inspirant &#187; et rajoute apr&#232;s avoir remerci&#233; Dora et son &#233;quipe : &#171; le cin&#233;ma ne va pas bien, il faut le dire, il reste beaucoup &#224; faire&#8230; &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la cat&#233;gorie courts m&#233;trages : &lt;strong&gt;Bronze &#224; l'&#233;thiopien Zelalem Woldmariam pour Lezare. , Argent &#224; la k&#233;niane Wanuri Kahiu pour Pumzi&lt;/strong&gt;, et la r&#233;alisatrice bondit sur la sc&#232;ne, applaudissements nourris, &lt;strong&gt;Or &#224; Malik Amara pour Linge Sale&lt;/strong&gt;, youyouyouyous yous &#8230;. Une r&#233;jouissante com&#233;die. Un homme tranquille &#233;cras&#233; par une horrible matrone et qui r&#234;ve de s'en d&#233;barrasser&#8230;sans surprise&#8230;dans la salle de presse, ce film passait en boucle sur les &#233;crans vid&#233;o&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Prix du public : qui, les observateurs le savaient bien, ne pouvait &#233;chapper au tr&#232;s charmant et populaire &lt;strong&gt;Voyage &#224; Alger de l'alg&#233;rien Abdelkrim Bahloul&lt;/strong&gt;. Sans surprise donc. Il monte sous les vivats, remercie Dora et &#233;met un v&#339;u : que les trois pays du Maghreb n'en fassent plus qu'un&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Meilleur r&#244;le masculin &#224; l'acteur Asser Yaseen&lt;/strong&gt; pour son r&#244;le dans Messages de la Mer de Daoud Abdel Sayed. En l'absence de l'int&#233;ress&#233;, c'est l'&#233;gyptienne du jury la &#171; reine &#187; Elham Chahine qui se charge de la statuette. Tiens ! Nous &#233;tions beaucoup &#224; penser au superbe acteur Abdelhadi Tourache de la Mosqu&#233;e&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Meilleur r&#244;le f&#233;minin &#224; la sud- africaine Denise Newman&lt;/strong&gt; pour sa grande prestation dans Shirley Adams d'Oliver Hermanus. Que justice ! Elle est tr&#232;s &#233;mue. Ovation ! Tout le monde est d'accord !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_678 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/denise_prix_interpretjcc201.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Denise Newman&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre d&#233;claration du pr&#233;sident avant de passer aux Tanits : &#171; Je sais comme un film est difficile &#224; r&#233;aliser et que les efforts et les intentions ne donnent pas toujours le r&#233;sultat escompt&#233;. On peut rater des films&#8230;Toutefois, chaque film rec&#232;le quelque chose de particulier&#8230; &#187; Et il rajoute ces paroles qui passent presque inaper&#231;ues mais qui reviendront plus tard dans la m&#233;moire des attentifs&#8230; &#171; Ne vous y fiez pas, ces jur&#233;s ont l'air bien tranquille sur leur chaise mais ce sont des tigres et des tigresses &#187; A bon entendeur ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Mention sp&#233;ciale&lt;/strong&gt;, (qui n'est pas obligatoire mais qui sert &#224; d&#233;bloquer les situations en cas de d&#233;bats passionn&#233;s &#8230;) &lt;strong&gt; Chaque jour est une f&#234;te de la palestinienne Dima El-Horr&lt;/strong&gt;. Bon, pourquoi pas ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin les Tanits&#8230;&lt;strong&gt;Bronze &#224; La Mosqu&#233;e du marocain Daoud Aoulad-Syad&lt;/strong&gt; (absent), c'est l'acteur qui monte chercher la statue. Ce film l&#224;, on l'aurait vu plus haut non ? &lt;strong&gt;Argent &#224; Voyage &#224; Alger&lt;/strong&gt; ,encore ? Mais pourquoi pas ? Un film bien fait et qui drainera beaucoup de monde dans les salles, &#231;a compte. Et maintenant, tout le monde attend Shirley Adams, le plus beau film de la comp&#233;tition sans conteste, on a tous jou&#233; notre chemise&#8230;Mais &#224; l'annonce des motivations du pr&#233;sident, &#171; innovation, jeunesse, d&#233;fense des artistes etc&#8230; &#187; on sent bien qu'on va se sentir flou&#233;s&#8230;&lt;strong&gt;le Tanit d'Or revient &#224;&#8230; Microphone de l'&#233;gyptien Ahmad Abdalla&lt;/strong&gt;. Un &#233;norme cri de joie, des embrassades sans fin, et l'&#233;quipe du film envahit la sc&#232;ne, le r&#233;alisateur disparaissant devant son grand acteur Khaled Abol, encore un qui fait craquer toutes les filles&#8230;Rien pour Shirley Adams ? Tout le monde se regarde avec de grands yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_677 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/tanitdor_plateau.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;quipe de Microphone&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_690 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/ministrecult_tanitdor.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Ministre de la Culture et l'&#233;quipe de Microphone&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voil&#224; ! Force est de constater que le Maghreb et les pays arabes raflent une grande partie des prix, o&#249; est l'Afrique dans tout &#231;a ? La salle se vide tr&#232;s doucement, les laur&#233;ats disparaissent sous leurs copains, et finalement, &#231;a fait du monde content&#8230;.Denise Newman va t&#233;l&#233;phoner &#224; son jeune r&#233;alisateur Olivier Hermanus. Prix d'interpr&#233;tation et Fipresci, pas rien quand m&#234;me ! Raed Andoni, de Fix Me est content ? &#171; Oui, je suis content ! &#187; Il peut. Il avait de s&#233;rieux concurrents, dans cette comp&#233;tition de qualit&#233;. Pourquoi les documentaires ne peuvent-ils pr&#233;tendre qu'&#224; un seul prix, alors qu'il y en a pl&#233;thore pour les courts ? Une injustice qu'il faudrait penser &#224; r&#233;parer ? Le g&#233;n&#233;rique de Microphone envahit l'&#233;cran devant une salle vide, pas plus d'une dizaine de curieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_679 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/sortie_cloture_jcc2010.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les autres ont trop &#224; faire dehors, &#224; r&#233;pondre aux micros et &#224; commenter le palmar&#232;s. Qui ne laisse personne indiff&#233;rent, c'est le moins qu'on puisse en dire. Repli vers les halls de la BIAT o&#249; bars et buffets de choc fourniront les munitions pour une nuit de discussions enflamm&#233;es. Du suspense, des beaux acteurs motiv&#233;s, de l'&#233;motion, du bruit, de la fureur, des grands sentiments, c'&#233;taient les JCC2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>9 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/9-chroniques-tunisiennes</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/9-chroniques-tunisiennes</guid>
		<dc:date>2010-11-01T19:12:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Abdelhadi Tourache, La mosqu&#233;e &lt;br class='autobr' /&gt;
Samedi 30. Quelque chose dans l'air annonce la fin. Le temps s'est radouci, les myriades d'oiseaux p&#233;pient &#224; s'en donner le tournis : un bruit de gravier qui d&#233;gringole. Il reste peu de temps pour visionner les films dont on a manqu&#233; les projections. Direction la salle de presse o&#249; les 8 &#233;crans sont d&#233;j&#224; en main, sans compter ceux qui les attendent. Pour une nouveaut&#233;, c'est un succ&#232;s. Il faudra pr&#233;voir plus grand, la prochaine fois, et &#233;largir les horaires (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Abdelhadi Tourache, La mosqu&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samedi 30. Quelque chose dans l'air annonce la fin. Le temps s'est radouci, les myriades d'oiseaux p&#233;pient &#224; s'en donner le tournis : un bruit de gravier qui d&#233;gringole. Il reste peu de temps pour visionner les films dont on a manqu&#233; les projections. Direction la salle de presse o&#249; les 8 &#233;crans sont d&#233;j&#224; en main, sans compter ceux qui les attendent. Pour une nouveaut&#233;, c'est un succ&#232;s. Il faudra pr&#233;voir plus grand, la prochaine fois, et &#233;largir les horaires car les 2 pauvres &#233;tudiants qui devaient plier boutique &#224; 18h font des heures sup. En squattant, j'arrive quand m&#234;me &#224; voir &lt;strong&gt;Teta Mille Fois le documentaire de Mahmoud Kaabour, Liban&lt;/strong&gt;. Encore un r&#233;alisateur qui filme sa grand-m&#232;re et ses souvenirs &#224; Beyrouth. Po&#233;tique, touchant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_693 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/teta_mille_fois.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;134&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Teta Mille Fois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est fou ce qu'on est famille dans ce festival&#8230;Les copains de table &#224; l'Africa sont remont&#233;s comme des pendules apr&#232;s leur visite guid&#233;e de Carthage. A celui qui n'&#233;coutera pas les autres, on finit par les potins cannois, c'est dire ! Crois&#233; Raed Andoni de Fix Me, qui se met au fran&#231;ais : &#171; Tr&#232;s content ! &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
J'aurais besoin d'un bon film pour me r&#233;veiller, justement au Colis&#233;e, &lt;strong&gt;Terres et Cendres, le film de Atiq Rahimi&lt;/strong&gt;, r&#233;alisateur, &#233;crivain Franco-Afghan, prix Goncourt pour Syngue Sabour en 2008, et par ailleurs membre du jury longs m&#233;trages. D&#233;sert jaune, qu&#234;te ardue du grand-p&#232;re et son petit fils dans un paysage de guerre. Mille excuses, la fatigue l'emporte, je pique un petit somme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_692 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/salle_prix_parallele.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Salle des prix parall&#232;les&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18h : Remise des prix parall&#232;les dans un petit salon tr&#232;s vite satur&#233;, un avant gout du palmar&#232;s. En pr&#233;sence de tous les m&#233;dias qui se bousculent.. &lt;br class='autobr' /&gt;
Prix de l'Union des R&#233;alisateurs des Courts M&#233;trages Musulmans : un monsieur en minerve prend le micro, (et le gardera longtemps&#8230;) c'est le pr&#233;sident du jury, il est iranien. Traduction arabe&#8230; &#171; Que dit-il ? &#187;, mon voisin, impliqu&#233; dans le festival de T&#233;touan, hausse les &#233;paules : &#171; Pff ! Pour les courts m&#233;trages, il faut faire court ! &#187;. Premier prix &#224; &lt;strong&gt;Partage du libyen Salah Gweder, deuxi&#232;me prix Obsession du tunisien Amin Chiboub.&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Prix FIPRESCI : c'est la premi&#232;re fois que le c&#233;l&#232;bre prix de la F&#233;d&#233;ration International de la Presse Cin&#233;matographique, qui participe &#224; tous les grands festivals, est d&#233;cern&#233; aux JCC. Suspense. Le pr&#233;sident pr&#233;cise que le jury a eu autant de plaisir que de travail. &lt;strong&gt;Prix &#224; Shirley Adams du Sud Africain Oliver Hermanus&lt;/strong&gt;. Cris de joie, applaudissements, Denise Newman, l'actrice du film en rosit d'&#233;motion. Unanimit&#233; donc&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Prix de la Chambre Syndicale Nationale des Producteurs de films : encore une premi&#232;re fois. Ce prix r&#233;compense le travail d'un producteur. Le pr&#233;sident du Jury, le grand Hassen Daldoul, salue son coll&#232;gue qui a produit deux films sur ses propres deniers (cf la chronique de vendredi). Laur&#233;at des JCC 2010 : &lt;strong&gt;Daoud Aoulad-Syad pour La Mosqu&#233;e, Maroc&lt;/strong&gt;. &#171; Pour son &#339;uvre courageuse et ses qualit&#233;s humaines. &#187; C'est encore l'acteur principal, Abdelhadi Tourache, qui va recevoir les honneurs. Que serait ce film sans lui ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Repas rapide &#224; une table marocaine. Mes trois compagnons d&#233;sapprouvent le principe m&#234;me du jury des jeunes. &#171; Il y a des films que les enfants ne devraient pas voir&#8230; &#187; Mahmoud Djemni, le responsable du projet, qui passait par l&#224;, tente d'expliquer qu'il vaut mieux que les enfants puissent parler avec des adultes de ce qu'ils voient de toutes fa&#231;ons. Je le d&#233;fends sans convaincre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_691 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/yamine_torres_jcc2010.jpg' width=&#034;145&#034; height=&#034;200&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Yamina Torres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20H salle de l'Africart. Pour la premi&#232;re de &lt;strong&gt;V&#233;nus Noire d'Abdellatif Kechiche&lt;/strong&gt;. La foule envahit la rue. C'est le week-end, le prix festival est de 1.5 dinars au lieu des 4 habituels. Des gens assis dans l'all&#233;e. La belle Yahima Torres, cubaine et prof d'espagnol de son &#233;tat, vient pr&#233;senter le film dont elle est l'h&#233;ro&#239;ne. Kechiche l'a rencontr&#233;e dans la rue, elle lui a fait confiance. Premi&#232;re sc&#232;ne (et la plus forte, &#224; mon avis) : devant l'assembl&#233;e r&#233;unie Cuvier d&#233;voile la statue de la V&#233;nus Hottentote, nue et pr&#233;sente les r&#233;sultats de ses recherches et observations. Froideur du scientifique qui parlerait avec plus d'&#233;motion d'une grenouille. J'en ai le souffle coup&#233; ! Puis le r&#233;alisateur va d&#233;rouler pour nous les cercles de l'horreur. Pendant 2H40 on assiste &#224; la descente aux enfers de la V&#233;nus que tout le monde exploite. De plus en plus fort, de plus en plus bas. Jusqu'&#224; &#233;puisement &#8230;de certains qui fuient &#224; toutes jambes. Pour eux, trop c'est trop. Certes, on comprend o&#249; le r&#233;alisateur a voulu amener le spectateur, mais fallait-il pour ce faire l'&#233;craser sous le rouleau compresseur de la r&#233;p&#233;tition ? Au risque d'&#234;tre suspect&#233; d'une certaine complaisance&#8230;. Violentes r&#233;actions &#224; l'issue de la projection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_694 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/cine_rio.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche 31 : les jeux sont faits&#8230; Petit D&#233;j avec les amis du S&#233;n&#233;gal. Beaucoup partent aujourd'hui. En baroud d'honneur, une s&#233;rie de Courts m&#233;trages au Rio, chouette cin&#233;. Vu Linge Sale du tunisien Malik Amara un court tr&#232;s couru&#8230;. A l'Africa, des Cor&#233;ens ont remplac&#233; les Africains, le hall est plein de valises.&lt;br class='autobr' /&gt;
A c&#244;t&#233; du Carlton &#231;a chante dans la salle ferm&#233;e d'un caf&#233;, un homme fume dehors, pourquoi ces chants ? &#171; C'est du foot, la Tunisie perd 5 &#224; 0 &#187; dit-il en rigolant&#8230; le coiffeur Dessanges, sponsor du Festival offre brushing et maquillage aux invit&#233;es. Dans le petit salon, &#231;a chauffe ! Toutes les femmes ont les cheveux longs et les coiffeurs de sacr&#233;s pectoraux&#8230;. En route pour la Bonbonni&#232;re. D&#233;j&#224; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>8 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/8-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-10-31T21:44:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Tout irait bien si la carte m&#233;moire de mon appareil photo n'avait pas chop&#233; un virus&#8230; c'est possible ? Vite un docteur. Omar, par exemple l'informaticien en charge de tous les appareils de la salle de presse des JCC. Aimable et patient, mais d&#233;bord&#233;. Je confie ma carte &#224; Carole et la retrouverai plus tard vierge comme au premier jour. Mais c'est du temps tout &#231;a ! La matin&#233;e y passe et plus. Faim de pellicule ! &lt;br class='autobr' /&gt;
15H, au Cin&#233;mafricart dans l'immeuble de l'Africa, on joue Dar Joued de Ayda (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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&lt;p&gt;Tout irait bien si la carte m&#233;moire de mon appareil photo n'avait pas chop&#233; un virus&#8230; c'est possible ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Vite un docteur. Omar, par exemple l'informaticien en charge de tous les appareils de la salle de presse des JCC. Aimable et patient, mais d&#233;bord&#233;. Je confie ma carte &#224; Carole et la retrouverai plus tard vierge comme au premier jour. Mais c'est du temps tout &#231;a ! La matin&#233;e y passe et plus. Faim de pellicule !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15H, au Cin&#233;mafricart dans l'immeuble de l'Africa, on joue &lt;strong&gt;Dar Joued de Ayda Ben Aleya, Tunisie&lt;/strong&gt;. Les 303 places sont encore insuffisantes malgr&#233; le service d'ordre assez muscl&#233;. Le producteur est l&#224;, la r&#233;alisatrice et toute son &#233;quipe de femmes d'un bout &#224; l'autre du g&#233;n&#233;rique occupent les 2 premiers rangs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dar Joued : les p&#232;cheresses. Une tradition voulait que les femmes r&#233;calcitrantes &#224; l'autorit&#233; de leur mari ou de leur p&#232;re, soient enferm&#233;es, sur l'ordre du cadi, dans des maisons de redressement tenues par un couple agr&#233;&#233;, sorte de Th&#233;nardier musulmans. Elles n'en sortaient que mat&#233;es. Bourguiba a interdit cet usage en 1956. Le film est sombre, comme l'image, quatre femmes r&#233;volt&#233;es, d&#233;sesp&#233;r&#233;es, iront de la d&#233;sob&#233;issance &#224; la soumission, d'autres du refus &#224; la pers&#233;v&#233;rance. Huis tr&#232;s clos, enfermant le spectateur dans cette maison sinistre, une femme chante sans cesse sa m&#233;lop&#233;e, cris et pleurs des femmes&#8230;. Respirer un bon coup, se dire qu'un pays qui produit ce film ne doit pas aller au mieux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_674 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Ayda_Ben_Aleya.jpg' width=&#034;110&#034; height=&#034;150&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Ayda Ben Aleya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petite histoire parall&#232;le : la r&#233;alisatrice Ayda Ben Aleya voit ces deux premiers films s&#233;lectionn&#233;s au JCC 2010. Le second, &lt;strong&gt;Chronique d'une agonie&lt;/strong&gt; est dans la comp&#233;tition long m&#233;trage. Son titre et les mimiques crisp&#233;es de mes coll&#232;gues, &#224; la sortie de la projection, m'ont dissuad&#233;e de tenter l'exp&#233;rience. M&#234;me th&#233;matique : femmes victimes d'une soci&#233;t&#233; machiste. Son producteur a vendu sa maison pour l'aider &#224; faire ses deux films. D&#233;tail int&#233;ressant, cet homme est son ex-mari&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_675 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/state_of_violence.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;134&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
State of violence&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18h30 : &#224; l'IBN Rachiq, quartier des facs, mille &#233;tudiants dans le hall. En comp&#233;titon &lt;strong&gt;State of Violence de Khalo Matabane, Afrique du Sud&lt;/strong&gt;. Salle de th&#233;&#226;tre tout en profondeur. Sur la sc&#232;ne un vid&#233;o projecteur ridicule et un &#233;cran lilliputien. M&#234;me au premier rang, faut y croire ! Johannesburg. Bobedi, un ancien du township, devenu PDG d'une grande soci&#233;t&#233; mini&#232;re, est rattrap&#233; par son pass&#233;. Sa tr&#232;s belle deuxi&#232;me femme est assassin&#233;e sous ses yeux dans sa maison luxueuse. Il va chercher &#224; se venger. Contexte historico-politique. Plong&#233;e chez les encore pauvres, ses anciens amis, sa famille d&#233;chir&#233;e&#8230;. Quelque chose du pass&#233; qui ne passe pas. Personnage du fr&#232;re qui tient bon malgr&#233; tout, la m&#232;re qui ne pardonne pas. Mais quoi ? C'est le c&#339;ur du film. Un honn&#234;te polar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_676 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/voyage_a_alger.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;140&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Voyage &#224; Alger&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un repas tr&#232;s gai, on va tous en bande au Colis&#233;e voir le &lt;strong&gt;Voyage &#224; Alger, de Abdelkrim Bahloul, Alg&#233;rie&lt;/strong&gt;, en comp&#233;tition. La foule des vendredis soirs de JCC nous a pr&#233;c&#233;d&#233;s, on nous fait monter au balcon. O&#249; je manque de tomber deux fois en me rapprochant de l'&#233;cran alors que les fauteuils qui paraissent vides sont tout simplement, cass&#233;s. Rien de remplace une projection dans une salle de 1400 personnes, dont une grande majorit&#233; est ravie. Vivats, rires et applaudissements accompagnent la projection. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fin de la guerre d'Ind&#233;pendance, Sa&#239;da, la veuve d'un combattant et ses 6 enfants h&#233;ritent d'une maison donn&#233;e par un fonctionnaire fran&#231;ais sur le d&#233;part. Mais un ancien gendarme ralli&#233; au vainqueur, a jet&#233; son d&#233;volu dessus et entend bien appliquer sa loi. Kadirou va accompagner sa m&#232;re &#224; Alger. Elle a d&#233;cid&#233; de demander justice &#224; Ben Bella. Tous les ingr&#233;dients pour plaire. Un bel enfant aux yeux verts, une m&#232;re indomptable, une tendre fratrie, un m&#233;chant tr&#232;s b&#234;te, des justiciers beaux et sensibles, et m&#234;me une romance en happy-end. Jolis passages de d&#233;couverte de la maison, du voyage en train. Dialogues enlev&#233;s qui &#233;voquent des vell&#233;it&#233;s de com&#233;die sur un th&#232;me grave, n&#233;anmoins. Grandes discussions entre d&#233;tracteurs : &#171; c'est populiste ! &#187;, populaire, pour le moins, et les autres : &#171; mais c'est un tr&#232;s bon film ! &#187; Bien parti pour le prix du public !&lt;br class='autobr' /&gt;
Tiens, le bar du jardin de la M&#233;diath&#232;que ne sert plus que du vin&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>7 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/7-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-10-30T23:43:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Avenue Bourguiba Soleil ! Journ&#233;e de r&#233;unions. Avant de m'enfermer dans les salles, tour du quartier, photos. A cette heure-ci c'est calme. Un petit noir dans un caf&#233; du boulevard. Je paie 0,90 dinar, si on traverse, le prix fait la culbute. Jusqu'&#224; 3 dinars &#224; l'Africa&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
10H Au 5&#232;me &#233;tage de l'Africa. Conf&#233;rence de presse convoqu&#233;e par l'OIF (organisation Internationale de la Francophonie) et la FEPACI (f&#233;d&#233;ration panafricaine des cin&#233;astes) : Nouvelle &#233;tape dans la mise en place du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;BR&gt;
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Avenue Bourguiba&lt;br class='autobr' /&gt;
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&lt;BR&gt;
Soleil ! Journ&#233;e de r&#233;unions. Avant de m'enfermer dans les salles, tour du quartier, photos. A cette heure-ci c'est calme. Un petit noir dans un caf&#233; du boulevard. Je paie 0,90 dinar, si on traverse, le prix fait la culbute. Jusqu'&#224; 3 dinars &#224; l'Africa&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10H Au 5&#232;me &#233;tage de l'Africa. Conf&#233;rence de presse convoqu&#233;e par l'OIF (organisation Internationale de la Francophonie) et la FEPACI (f&#233;d&#233;ration panafricaine des cin&#233;astes) : Nouvelle &#233;tape dans la mise en place du Fond panafricain pour le cin&#233;ma et l'audiovisuel, baptis&#233; provisoirement CINEA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_669 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/fond_panafricain_afp.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#169;AFP/Fethi Belaid&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec, Charles Mensah de la FEPACI, Fr&#233;d&#233;ric Bouilleux et Souad Houssein de l'OIF, la chambre syndicale des producteurs tunisiens.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;C'est un projet africain &#224; 100% pour que l'Afrique parle de l'Afrique&#034;, a d&#233;clar&#233; Fr&#233;d&#233;ric Bouilleux, expert de l'OIF. Ce Fonds a pour finalit&#233; &#034;d'offrir &#224; pr&#232;s d'un milliard d'Africains les moyens de se r&#233;approprier leurs histoires, de consolider leur identit&#233; et de partager leurs visions avec le reste du monde&#034;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_671 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/OIF_fond_panafricain.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du festival de Cannes, au pavillon des cin&#233;mas du monde, l'OIF s'est engag&#233;e &#224; r&#233;pondre &#224; la requ&#234;te de la F&#233;d&#233;ration panafricaine des cin&#233;astes (Fepaci) en apportant son expertise et en finan&#231;ant une &#233;tude de faisabilit&#233; du projet. La Fepaci concr&#233;tise ainsi une r&#233;solution de l'Union africaine (UE) r&#233;affirmant &#034;la l&#233;gitimit&#233; de l'Afrique &#224; se doter de moyens de son expression cin&#233;matographique&#034;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'OIF continuera par ailleurs de g&#233;rer le Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud, qui a financer plus d'un millier de films, depuis sa cr&#233;ation il y a 22 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expos&#233; des participants devant une assembl&#233;e de professionnels.&lt;br class='autobr' /&gt;
En r&#233;sum&#233; : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Soutenir d'abord la production en Afrique, ensuite, la distribution, puis la postproduction (ex : doublage), que l'argent d&#233;pens&#233; le soit, en Afrique. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Favoriser la diffusion des films &#224; la t&#233;l&#233; sans se lancer dans la gestion des salles. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Cr&#233;er un syst&#232;me &#233;conomique &#224; partir du cin&#233;ma en d&#233;veloppant les m&#233;tiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_670 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/assemblee_fond_panafricain.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels des diff&#233;rents pays ont apport&#233; leur soutien pour la mobilisation d'un budget de public-priv&#233; de plusieurs millions d'euros : solliciter les &#233;tats, les entreprises, les personnalit&#233;s priv&#233;es et pourquoi pas la diaspora ? Structure de gouvernance : il paraitrait que le statut de fondation serait le plus adapt&#233;, avec une pr&#233;sidence tournante. C'est un projet r&#233;aliste qui favorise le professionnalisme, avec des solutions pragmatiques. Un Fonds &#233;volutif pouvant s'ouvrir, plus tard, sur d'autres types d'activit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;bat et questions : sur l'ind&#233;pendance de la structure, sur la nature des &#339;uvres produites, le probl&#232;me des langues, le r&#244;le des t&#233;l&#233;visions etc&#8230; Mais l'objectif important est de sauver les &#339;uvres face aux cha&#238;nes de t&#233;l&#233; qui n'appliquent pas les lois. Un v&#233;ritable plan Marshall est &#224; mettre en &#339;uvre. Pour survivre, il faut r&#233;sister et produire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le projet devrait &#234;tre finalis&#233; d'ici le prochain Fespaco &#224; Ouagadougou en f&#233;vrier 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grand footing jusqu'au Tunisia, o&#249; se tient le Colloque : Les Cin&#233;mas du Maghreb et leurs publics dans un contexte arabo-africain. Enfer et damnation c'est &#224; 10 heures qu'avait lieu la table ronde sur la critique ! Faudrait avoir le don d'ubiquit&#233;. &#171; Que veux-tu, on fait ce qu'on peut &#187; Le d&#233;bat est int&#233;ressant mais pris au vol, entre r&#233;alisatrices et chercheuses. Un grand caf&#233;, et retour vers le centre accompagn&#233;e des touristes en short et appareils photos, tout heureux de retrouver le soleil. Je croise Jean-Marie T&#233;no qui m'entra&#238;ne au 4eme Art voir le documentaire &lt;strong&gt;Nous &#233;tions communistes de Maher Abi Samra, Liban&lt;/strong&gt;, en comp&#233;tition. Salle pleine, hall gav&#233; de jeunes. Le communisme de par le monde, et les souvenirs de guerre d'une bande de camarades. Prenant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_673 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/nous_etions_communistes.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;133&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous &#233;tions communistes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Salle de presse de l'Africa : un bourdonnement constant. Les places sont ch&#232;res. J'arrive &#224; d&#233;crocher un &#233;cran et visionne La Mosqu&#233;e, en temps r&#233;el. Encore une fois la deuxi&#232;me lecture apporte son lot de surprises. 20h sont pass&#233;es depuis longtemps et les derniers s'accrochent encore. Passage &#233;clair &#224; la salle &#224; manger (de l'Africa, plus la peine de pr&#233;ciser, on y campe tous !). Le syst&#232;me des buffets est g&#233;nial, pas d'attente, c'est le choix qui prend tu temps&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout le monde est motiv&#233; pour aller au Rio voir la deuxi&#232;me projection de &lt;strong&gt;Shirley Adams d'Oliver Hermanus, Afrique du Sud&lt;/strong&gt; . Actuellement le champion du bouche &#224; oreille en comp&#233;tition longs m&#233;trages. &#171; C'est o&#249; le Rio ? &#187; &#171; Tu prends &#224; gauche et &#224; gauche, c'est le deuxi&#232;me cin&#233;ma &#187; Encore la foule et d&#233;j&#224; un orateur au micro. Mais il a l'accent belge, tiens ! O&#249; est pass&#233; mon programme ? Je r&#233;alise que je suis au Mondial et que j'&#233;coute le r&#233;alisateur belge Jaco Van Dormeel, pr&#233;senter Mr Nobody. Sortir en vitesse &#8230; la t&#234;te basse. En fait le Rio est dans la rue derri&#232;re. Un vrai paradis des cin&#233;philes que ce quartier. Ouf, on attend l'actrice, qui ne viendra pas d'ailleurs, car elle a d&#251; se perdre aussi. Dr&#244;le de d&#233;coration rouge et simple, ann&#233;es 50 dans le jus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_672 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/shirley_adam.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;137&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Shirley Adams&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;alisateur, 25 ans, a tourn&#233; en num&#233;rique son premier film. Tout en plans rapproch&#233;s, bustes, et souvent de dos&#8230;La vie de cette m&#232;re, de son fils Donnovan, qu'une balle a rendu t&#233;trapl&#233;gique 10 mois plus t&#244;t. Que le d&#233;part du p&#232;re plonge dans la mis&#232;re. Miracle du cin&#233;ma. On est pris. Les acteurs sont magnifiques, le propos simple, l'&#233;motion &#224; son comble. Tr&#232;s peu de paroles. Dans ce monde rendu statique se passent quand m&#234;me de menus &#233;v&#232;nements qui p&#232;sent sur une vie. Unanimit&#233; des avis &#224; la sortie. Ind&#233;niablement Olivier Hermanus, est un jeune homme &#224; suivre. Un bon film, &#231;a vous recharge les batteries. Les rues se vident, quelques policiers de ci de l&#224;. Un tour &#224; la M&#233;diath&#232;que, dans un jardin un bar, des fauteuils, de la musique, des tas de gens relax, enfin ! Un lieu parfait pour pr&#233;pare l'after.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>6 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/6-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-10-29T22:38:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Sotigui Kouyat&#233; Little S&#233;n&#233;gal &lt;br class='autobr' /&gt;
Mercredi 27. Encore une matin&#233;e &#224; &#233;crire. Dans la petite salle &#224; manger du Carlton je croise les 8 du jury, 4 filles et 4 gar&#231;ons, appel&#233;s &#171; les enfants de Mahmoud &#187;, (Mahmoud Jemni, un critique qui les encadre). Ils n'ont pas l'air de se m&#233;langer beaucoup. Tr&#232;s gentils et souriants, je leur pose quelques questions banales mais stop, ils sont au secret&#8230; j'en coince un, plateau &#224; la main &#171; C'est la premi&#232;re fois que tu travailles en groupe ? &#187; &#171; Non, je fais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;BR&gt;
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Sotigui Kouyat&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Little S&#233;n&#233;gal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mercredi 27. Encore une matin&#233;e &#224; &#233;crire. Dans la petite salle &#224; manger du Carlton je croise les 8 du jury, 4 filles et 4 gar&#231;ons, appel&#233;s &#171; les enfants de Mahmoud &#187;, (Mahmoud Jemni, un critique qui les encadre). Ils n'ont pas l'air de se m&#233;langer beaucoup. Tr&#232;s gentils et souriants, je leur pose quelques questions banales mais stop, ils sont au secret&#8230; j'en coince un, plateau &#224; la main &#171; C'est la premi&#232;re fois que tu travailles en groupe ? &#187; &#171; Non, je fais du foot &#187; Ah ! &#202;tre transparente et assister aux d&#233;lib&#233;rations !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13h : ma voisine de table &#224; l'Africa est productrice, entre autres de La Vida Loca , un documentaire sur les bandes au Salvador dont le r&#233;alisateur, un fran&#231;ais, Christian Poveda, s'est fait tuer apr&#232;s le tournage. Discussion &#224; b&#226;tons rompus au cours de laquelle j'apprends que le co-producteur tunisien Tarek Ben Amar arroserait Hollywood pour que son film Hors-la-loi soit s&#233;lectionn&#233; aux Oscars. Quelle bonne id&#233;e ! Envisager que ce film, dont la facture doit plaire aux am&#233;ricains, va, en plus de ses qualit&#233;s cin&#233;matographiques, leur fournir une bonne raison de relever la t&#234;te face &#224; ces Fran&#231;ais donneurs de le&#231;ons politiques. Du coup je m'en vais reprendre des desserts, et me glisse dans la queue des gourmands, s&#233;rieux messieurs qui empilent tout ce qu'ils peuvent sur leurs petites assiettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_666 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/terrasse_tunis_2.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le soleil est revenu, petit vent frisquet, de toute fa&#231;on les terrasses des deux c&#244;t&#233;s de l'avenue sont en permanence occup&#233;es, quelque soit le temps. On se demande si les clients, essentiellement des hommes, ne prennent pas des quarts, comme sur les bateaux. Dos &#224; la circulation, ils regardent les passantes qui traversent entre deux rang&#233;es de tables. Une ou deux occup&#233;es par des femmes entre elles. Je m'assieds et commande un caf&#233;. Le temps de livraison d&#233;pend de la longueur de la terrasse, mais quand il arrive il est raide &#224; donner des frissons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16h &#224; L'ibn Rachiq : &lt;strong&gt;Little S&#233;n&#233;gal de Rachid Bouchareb&lt;/strong&gt;, dans le cadre de l'hommage &#224; Sotigui Kouyat&#233;. Le film est d&#233;j&#224; commenc&#233;, on m&#8216;envoie au balcon ; quelqu'un me prend par la main pour m'indiquer ma place. Je suis si loin que l'&#233;cran ressemble &#224; la t&#233;l&#233;. En me rapprochant je suis prise dans une bande de filles accompagn&#233;es d'une adulte. Elles p&#233;pient comme des oiseaux, certaines au t&#233;l&#233;phone. Et continuent une fois assises. L'adulte se l&#232;ve et fait des photos au flash, bien s&#251;r. Tous les &#233;crans des portables cr&#233;ent une nuisance visuelle, mais apparemment, je suis la seule g&#234;n&#233;e. A regret, je laisse Sotigui, apr&#232;s tout, il aurait peut &#234;tre aim&#233; tout ce bazar&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_668 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Zahra.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;136&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Zahra&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Juste le temps de traverser la rue et les rails du m&#233;tro pour le 4&#232;me Art et le documentaire &lt;strong&gt;Zahra de Mohamed Bakri, Palestine&lt;/strong&gt;, en comp&#233;tition. La foule est d&#233;j&#224; rassembl&#233;e. Question : pourquoi les projections des documentaires de la comp&#233;tition sont- elles programm&#233;es dans une des plus petites salles du quartier, 350 places, alors que de tous c&#244;t&#233;s on peut facilement enfourner plus du double de spectateurs ? Salle tr&#232;s conviviale toutefois, et, en attendant que les portes s'ouvrent on a bien le temps d'&#233;changer. Beaucoup de jeunes filles en foulard. Il est vrai que Mohamed Bakri cumule les avantages, c'est un grand acteur, tr&#232;s connu, il est palestinien, et il fait craquer toutes les filles. Il est, aussi, accompagn&#233; d'une belle brune qui n'a pas l'air du tout d'accord pour laisser sa place&#8230;En 2008, il a obtenu le Tanit de l'interpr&#233;tation masculine pour son r&#244;le dans Leila's Birthday de Rashid Masharaoui, et le film a remport&#233; le Tanit d'argent. Il fait partie de la famille des JCC. Justement, c'est sa famille qu'il nous fait d&#233;couvrir. Et son histoire, qui se confond avec celle du pays. La tante Zahra, chass&#233;e du pays en 48, envoy&#233;e en camp de r&#233;fugi&#233;s au Liban. Les paroles qui font mal : &#171; Vous qui avez vendu votre pays&#8230; &#187; Et le retour au village d'Al Beane, d&#232;s l'&#233;chec du plan sioniste. Le mariage, 10 enfants, et les hommes qui cr&#233;ent une coop&#233;rative sur le mod&#232;le kolkhozien, les emb&#251;ches et le travail et aujourd'hui, une famille tentaculaire qu'il a du mal &#224; r&#233;unir. La vie, de ceux qui restent debout malgr&#233; tout. Comment &#233;chapper &#224; la tentation de graver de telles aventures humaines ? On le voit souvent &#224; l'&#233;cran Mohamed Bakri, entour&#233; des siens. Fier.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le chemin du retour, rue de Marseille, un petit magasin propret, Gourmandise ! Des macarons et surtout un russe aux pistaches, qui vous envoie direct au 7&#232;me ciel et sur la bascule&#8230; Le cin&#233;ma, &#231;a creuse.&lt;br class='autobr' /&gt;
Gros papotage avec les copines autour des tables du d&#238;ner o&#249; les serveurs agiles vous piquent l'assiette &#224; peine vous vous levez&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_667 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Imani.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;134&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Imani&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21h Au Colys&#233;e, &lt;strong&gt;Imani de Caroline Kamya, Ouganda&lt;/strong&gt;, long m&#233;trage en comp&#233;tition.&lt;br class='autobr' /&gt;
Encore un premier film. Caroline Kamya, dipl&#244;m&#233;e d'architecture a &#233;t&#233; productrice &#224; la BBC. Sa s&#339;ur a &#233;crit le sc&#233;nario. Trois destins crois&#233;s, encore. Deux personnages attachants la servante chez les riches, l'ancien enfant soldat pass&#233; par le centre de d&#233;sintoxication des armes&#8230;Bizarrement, on n'a pas tr&#232;s envie de suivre le troisi&#232;me, jeune ambitieux sans scrupules danseur de break. On a &#224; peine le temps de s'embarquer avec nos personnages que l'image se fige. Panne du DVD. Il faudra repasser les 10 premi&#232;res minutes, ensuite, les stops seront r&#233;guliers&#8230;Quelque chose &#224; faire dans la cabine ?&lt;br class='autobr' /&gt;
J'en profite pour refaire le monde avec mon voisin, le c&#233;l&#232;bre producteur tunisien Daldoul Hassen. De quoi parle-t-on ? Du bruit qui court et s'amplifie : Hors-la-loi &#224; Hollywood. Je lui expose ma th&#233;orie. Les am&#233;ricains ont toujours en travers les le&#231;ons de morale inflig&#233;es par les Fran&#231;ais au moment de la d&#233;claration de guerre en Irak. Il se pourrait qu'ils adorent d&#233;couvrir les turpitudes de ceux-ci pendant la guerre en Alg&#233;rie. D'autant que le film est tr&#232;s bon. Quelle vengeance s'il revenait couvert de gloire dans cette France qui le boude !&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais revenons &#224; &lt;i&gt;Imani&lt;/i&gt;. Belle photographie, bons acteurs, des qualit&#233;s mais une lenteur discutable qui finit par d&#233;courager les spectateurs fatigu&#233;s&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pas envie de rentrer pourtant, je tombe sur Thomas et Marian, des su&#233;dois cin&#233;philes venus faire du tourisme et qui alternent ombre des salles et soleil des sites. Ce sera une bonne petite bi&#232;re au bar de l'International.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>5 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/5-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-10-29T21:47:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Les jours se suivent sans se ressembler. Le temps est incertain qui h&#233;site entre pluie et soleil et je voudrais bien tenir le responsable du site m&#233;t&#233;o qui a annonc&#233; 30 degr&#233;s toute la semaine. Je l'ai cru. Mes robes d'&#233;t&#233; restent sur les cintres. Au rythme o&#249; souffle le vent, je vais aller d&#233;valiser les boutiques. Carole du staff me conseille les fripes, je note. Mais le moment est mal choisi, il faut, de temps en temps se mettre &#224; l'&#233;criture&#8230;et oublier tous les titres que j'avais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;
&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jours se suivent sans se ressembler. Le temps est incertain qui h&#233;site entre pluie et soleil et je voudrais bien tenir le responsable du site m&#233;t&#233;o qui a annonc&#233; 30 degr&#233;s toute la semaine. Je l'ai cru. Mes robes d'&#233;t&#233; restent sur les cintres. Au rythme o&#249; souffle le vent, je vais aller d&#233;valiser les boutiques. Carole du staff me conseille les fripes, je note. Mais le moment est mal choisi, il faut, de temps en temps se mettre &#224; l'&#233;criture&#8230;et oublier tous les titres que j'avais surlign&#233;s&#8230; Cr&#232;ve-c&#339;ur ! &lt;br class='autobr' /&gt;
De temps en temps, je traverse l'avenue Bourguiba et vais prendre un caf&#233; et la temp&#233;rature du festival &#224; l'h&#244;tel Africa. La r&#233;ception, les salons, le bar, bourdonnent. Dans les grands canap&#233;s, certains se remettent de leurs &#233;motions, d'autres tiennent salon&#8230; Au deuxi&#232;me &#233;tage, bureaux du festival, salle de presse avec ordis et &#233;crans de visionnage des films en comp&#233;tition. Et le restaurant, cantine de luxe propice &#224; toutes les rencontres et discussions. Ah ces buffets, quel pi&#232;ge ! Celui des desserts est le plus diabolique&#8230;certes il ya des fruits, mais ils sont rel&#233;gu&#233;s l&#224;-bas au fond, derri&#232;re des tonnes de cr&#232;mes de toutes les couleurs&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
A 13h, je partage la table d'une joyeuse &#233;quipe d'Alg&#233;riens, responsables de festival.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_664 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/desserts_1.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Les desserts...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 18h je cours au 4eme Art pour retrouver &lt;strong&gt;Jean-Marie T&#233;no&lt;/strong&gt; qui pr&#233;sente son documentaire, &lt;strong&gt;Lieux Saints, Cameroun&lt;/strong&gt;, en comp&#233;tition. Et je revois avec &#233;motion le grand Jules-C&#233;sar, ses djemb&#233;s et sa sagesse, Bouba le directeur du video-club , Abo l'&#233;crivain public, et tous les habitants du quartier Saint L&#233;on de Ouagadougou, mes amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_665 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/Bouba_lieuxsaints.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Jules-C&#233;sar&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant le Fespaco 2007, je les avais tous pr&#233;sent&#233;s &#224; Jean-Marie, et quand il m'avait annonc&#233; le d&#233;but du tournage, j'avais saut&#233; dans un avion pour y assister, en avril, le moment le plus chaud ! Je n'ai pas de tr&#232;s bonnes nouvelles de mes amis de Ouaga, moi qui avais un peu r&#234;v&#233; que ce film pouvait changer leur vie&#8230;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Devant l'Africa, les JCC ont install&#233; un studio d'enregistrement transparent et vers le soir, des groupes font de la musique sur l'esplanade, gros paquets de badauds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_663 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/chaq_jour_1_fete.jpg' width=&#034;250&#034; height=&#034;137&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque Jour est une f&#234;te&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'accorde un film en soir&#233;e. Choix difficile, parmi les 11 films propos&#233;s, j'opte pour &lt;strong&gt;Chaque Jour est une f&#234;te, de Dima El Horr, Liban&lt;/strong&gt;, en comp&#233;tition. Joli titre. Il y a foule au Colys&#233;e mais la salle est grande. Distribution de bulletins de vote pour le prix du public. La jeune r&#233;alisatrice pr&#233;sente son film accompagn&#233;e de ses actrices, mais sans la star, Hiam Abbas. C'est son premier film. Beau d&#233;but :un bus plein de femmes quitte Beyrouth pour aller &#224; la prison des hommes, &#224; l'autre bout du d&#233;sert. Une balle tir&#233;e sur le chauffeur bouleverse leurs projets, les envoie sur d'autres chemins. Nous suivons trois femmes qui essaient, pour des raisons diverses, de rendre visite &#224; leurs hommes, co&#251;te que co&#251;te. &lt;br class='autobr' /&gt;
On aimerait aimer, mais quelque chose ne colle pas dans le sc&#233;nario qui s'effiloche. La jeune r&#233;alisatrice, outre qu'elle admire Kusturica et ses mari&#233;es volantes, a du mal &#224; tenir ses trois h&#233;ro&#239;nes jusqu'au bout. Mais ce n'est qu'un d&#233;but dans la carri&#232;re !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>4 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/4-chroniques-tunisiennes</link>
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		<dc:date>2010-10-28T21:19:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;La Mosqu&#233;e &lt;br class='autobr' /&gt;
Le sommeil est le pire ennemi du festivalier, pauvre humain qui doit, de temps de temps faire reposer son corps et sa t&#234;te. Et sacrifier ainsi un temps qui serait mieux employ&#233; &#224; discuter, &#233;crire, admirer les &#233;toiles, refaire le monde avec moult b&#226;tisseurs et bien, s&#251;r se gaver de pellicule encore et toujours. Ce pr&#233;ambule pour expliquer l'interruption momentan&#233;e de nos &#233;missions &#8230;. Rattrapons le temps perdu ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Lundi 25 octobre, 11h : commencer par le film du pr&#233;sident du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


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La Mosqu&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sommeil est le pire ennemi du festivalier, pauvre humain qui doit, de temps de temps faire reposer son corps et sa t&#234;te. Et sacrifier ainsi un temps qui serait mieux employ&#233; &#224; discuter, &#233;crire, admirer les &#233;toiles, refaire le monde avec moult b&#226;tisseurs et bien, s&#251;r se gaver de pellicule encore et toujours.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce pr&#233;ambule pour expliquer l'interruption momentan&#233;e de nos &#233;missions &#8230;. Rattrapons le temps perdu !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lundi 25 octobre, 11h : commencer par le film du pr&#233;sident du jury &lt;strong&gt;Raoul Peck, Moloch Tropical&lt;/strong&gt; &#224; l'Africart, hors comp&#233;tition bien s&#251;r. Etrange, &#233;trange !!!! A Ha&#239;ti, nous assistons aux derni&#232;res 24h au pouvoir d'un dictateur d&#233;mocratiquement &#233;lu, Jean de Dieu. On attend des dignitaires et chefs d'&#233;tat &#233;trangers convi&#233;s &#224; un gala comm&#233;moratif. Dans son ch&#226;teau-forteresse, il gouverne entour&#233; de deux femmes, Rachel, son &#233;minence grise et m&#232;re Th&#233;r&#233;sa. Son &#233;pouse est une amie du pr&#233;sident des USA, qui l'a propuls&#233; sur son tr&#244;ne. Entre l'odieux et le ridicule absolu, le &#171; Pr&#233;sident &#187;, incarn&#233; par Zinedine Soualem, se d&#233;cha&#238;ne, dans un num&#233;ro de tyran lubrique, parano&#239;aque et cruel. Raoul Peck livre une charge absolue du syst&#232;me, pointant du doigt quelques proches sp&#233;cimens. Mais la caricature est lourde &#224; porter et le spectateur se demande s'il doit rire&#8230;On va essayer de ne pas croiser monsieur Raoul Peck, c'est un peu ennuyeux non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_661 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/cine_colisee_tunis.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Colys&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15h30 : &lt;strong&gt;La Mosqu&#233;e , de Daoud Aouled Syad, Maroc&lt;/strong&gt;. Long m&#233;trage en comp&#233;tition, au Colys&#233;e. Dans la r&#233;gion de Ouarzazate, les studios de cin&#233;ma install&#233;s depuis plusieurs ann&#233;es ont chang&#233; la vie des paysans de la r&#233;gion. A leurs occupations agraires, s'ajoute celle de figurants. Le cin&#233;ma est entr&#233; dans leur vie&#8230; Aussi, quand le tournage du dernier film s'ach&#232;ve, on ne peut raser la mosqu&#233;e construite pour les besoins du sc&#233;nario sur le terrain de Moha. Les habitants ont pris l'habitude de venir y prier. De d&#233;cor, elle s'est transform&#233;e en lieu de culte. Moha, ne peut plus cultiver les l&#233;gumes &#171; et de quoi je vais vire maintenant ? &#187; S&#251;r de son bon droit il fait le tour des autorit&#233;s religieuses et civiles, sur fond d'&#233;lections, et tombe de haut. Personne ne le soutient. Le r&#233;alisateur d&#233;vide une pelote tr&#232;s habile de situations famili&#232;res o&#249; religion, tradition et politique s'entrem&#234;lent dans un paysage de faux semblants, qui renvoie &#224; l'illusion du cin&#233;ma. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec quelques perles du genre : &#171; Ce n'est pas la djellaba qui fait l'imam&#8230; ! &#187; Regard tendre et moqueur du r&#233;alisateur au service d'une r&#233;flexion sur la soci&#233;t&#233; entre progr&#232;s et tradition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18h : &lt;strong&gt;Japon de Carlos Reygadas, Mexique&lt;/strong&gt; au Cin&#233;mafricart. Oui, je reconnais, j'ai fait une entorse, et tromp&#233; l'Afrique avec l'Am&#233;rique latine. Mais la s&#233;lection Aspects du Cin&#233;ma Africain est trop tentante. Dans la salle, beaucoup d'&#233;tudiants et un pr&#233;sentateur passionn&#233;. Deux heures de pur &#233;merveillement. Qu'on se le dise, le cin&#233;ma du monde est &#224; tout le monde&#8230;.. !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_662 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/microphone.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Microphone&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21H : retour au Colys&#233;e, pour la comp&#233;tition officielle : &lt;strong&gt;Microphone de Ahmed Abdallah, Egypte&lt;/strong&gt;. Le monde des chanteurs de hip-hop &#224; Alexandrie que Khaled d&#233;couvre apr&#232;s des ann&#233;es d'absence. Dans la salle plus une seule place, les jeunes ne se sont pas tromp&#233;s&#8230;Ce film leur appartient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A suivre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>3 - Chroniques tunisiennes !</title>
		<link>https://www.clapnoir.org/3-chroniques-tunisiennes</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clapnoir.org/3-chroniques-tunisiennes</guid>
		<dc:date>2010-10-27T05:34:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clap Noir France</dc:creator>

<category domain="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-">JCC - Carthage 2010</category>


		<description>
&lt;p&gt;Cin&#233;ma 4eme Art &lt;br class='autobr' /&gt;
Dimanche 24 octobre, 11H documentaires au 4&#232;me Art : De Carthage &#224; Carthage de Khaled W. Barsaoui, Tunisie. 26 minutes d'une &#233;dition des JCC &#224; une autre. Et comment les choses &#233;voluent. Et comment petit &#224; petit, s'est install&#233; un parti pris en faveur de la production des Pays Arabes au d&#233;triment de celle des pays d'Afrique sub-saharienne. Et comment le Maghreb s'est interpos&#233; entre l'Afrique et le Moyen-Orient. Et comment les films africains ne sont pas achet&#233;s en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clapnoir.org/-jcc-carthage-2010-" rel="directory"&gt;JCC - Carthage 2010&lt;/a&gt;


		</description>


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&lt;p&gt;Cin&#233;ma 4eme Art&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche 24 octobre, 11H documentaires au 4&#232;me Art :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;De Carthage &#224; Carthage de Khaled W. Barsaoui, Tunisie&lt;/strong&gt;. 26 minutes d'une &#233;dition des JCC &#224; une autre. Et comment les choses &#233;voluent. Et comment petit &#224; petit, s'est install&#233; un parti pris en faveur de la production des Pays Arabes au d&#233;triment de celle des pays d'Afrique sub-saharienne. Et comment le Maghreb s'est interpos&#233; entre l'Afrique et le Moyen-Orient. Et comment les films africains ne sont pas achet&#233;s en Tunisie. Et qu'il serait souhaitable que ce festival revienne tous les ans, car, entre temps la programmation est m&#233;diocre pour les quelques salles qui restent ouvertes. Passionnant et trop court. Un constat m&#233;lancolique, on laisse tomber nos fr&#232;res, on trahit les objectifs premiers des JCC&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_660 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/bmp/evivalecinema.bmp' width=&#034;200&#034; height=&#034;128&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;E Viva le Cin&#233;ma de Mokhtar Ladjimi, Alg&#233;rie&lt;/strong&gt;. Plusieurs ann&#233;es et voyages n&#233;cessaires pour faire le tour de la situation du cin&#233;ma du Sud. De sa d&#233;pendance des aides venues du Nord. Des concessions obligatoires et de l'auto-censure inh&#233;rente &#224; l'obtention de ces aides et qui d&#233;naturent la nature de beaucoup de ces &#339;uvres. Encore un constat &#233;tabli par de grandes voix de producteurs, r&#233;alisateurs du sud. Que faire contre cette mondialisation et la culture h&#233;g&#233;monique ? Un d&#233;bat qui va se d&#233;rouler mercredi et jeudi prochain &#224; l'occasion du colloque qui d&#233;bute mardi soir avec ce film en ouverture.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'affiche des documentaires est trop all&#233;chante, retour &#224; 15H : &lt;strong&gt;la Guerre secr&#232;te du FLN en France (Alg&#233;rie) de Malek Bensma&#239;l&lt;/strong&gt;. Passionnant ! Ce film fait partie d'une s&#233;rie de 15 dont 10 sur l'Alg&#233;rie. Il s'agit d'une relecture de l'Histoire officielle, de porter le regard d'un jeune sur l'Alg&#233;rie. A l'aide d'archives alg&#233;riennes, fran&#231;aises, suisses, belges et anglaises. La politisation et l'organisation de l'ensemble des 20000 ouvriers arriv&#233;s en France d&#232;s 1952, la lutte intestine entre les partisans de Messali Hadj et les tenants du nouveau FLN, les arrestations au Vel d'hiv. Verges et le collectif d'avocats, Sartre et le manifeste des 121, le 17 octobre 61 et les 117000 personnes arr&#234;t&#233;es au parc des Sports&#8230;le seul exemple d'un combat men&#233; sur le territoire de l'ennemi. Ce que les fran&#231;ais n'ont su faire pendant la guerre contre l'Allemagne&#8230;On n'aime pas trop recevoir des le&#231;ons !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_659 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://www.clapnoir.org/IMG/jpg/larigrationok.jpg' width=&#034;200&#034; height=&#034;145&#034; alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://www.clapnoir.org/les-larmes-de-l-emigration' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Les larmes de l'&#233;migration&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7h30 toujours au 4eme ART : &lt;strong&gt;Les larmes de l'&#233;migration d'Alassane Diago, S&#233;n&#233;gal&lt;/strong&gt;. C'est son premier film documentaire. Il a 25 ans, il ne parle pas des hommes qui quittent l'Afrique pour aller vers le nord. Il parle de son p&#232;re, parti travailler au Gabon il y a 23 ans, et sans nouvelles depuis. Il y parle de sa m&#232;re qui attend toujours, de sa s&#339;ur mari&#233;e &#224; 15 ans et dont le mari est parti, lui aussi, la laissant avec deux enfants. Il parle de la vie de ces femmes et il parle de lui. De sa souffrance d'enfant sans p&#232;re, sans argent, sans pain. Ses images sont simples, plans fixes et lents, le temps ne compte pas qui dure si longtemps. Il a surmont&#233; les tabous peuls, il a pos&#233; &#224; sa m&#232;re des questions d'adulte, de celles qui font mal d'&#234;tres dites et d'&#234;tre tues. Et sa m&#232;re a parl&#233;. Amour, respect, confiance et aussi, de la part du fils un imp&#233;rieux besoin de v&#233;rit&#233;. Le public retient son souffle, il y a des portes et des rideaux qui se gonflent, il y a la mosqu&#233;e et l'appel et la pri&#232;re que sa m&#232;re ne manque jamais, car elle n'a que Dieu, cette femme belle, grande, digne, soumise &#224; la tradition. &#171; Je voulais savoir qui je suis &#187; dit-il pendant la discussion avec le public. Un monsieur, violemment &#233;mu se l&#232;ve et dit : &#171; Je vais accomplir un acte de solidarit&#233; internationale : je vous donne ma bague, elle est pour votre m&#232;re ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin des documentaires . 21H30 &#224; l'ABC : &lt;strong&gt;L'Afrique vue par &#8211; collectif de cin&#233;astes africains, Alg&#233;rie&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
On se compte dans cette grande salle, il est vrai qu'&#224; la m&#234;me heure la concurrence est forte dans les autres cin&#233;mas. 10 r&#233;alisateurs, 10 pays, 10 messages. Le spectateur embarqu&#233; au gr&#233; des flots, tristes, joyeux, politiques, badins, graves, universels, plein d'espoir ou de fureur&#8230;Lire l'analyse par ailleurs&lt;br class='autobr' /&gt;
Je sens des piqures sur mes bras, des fourmis dans les jambes&#8230;Au moment o&#249; la lumi&#232;re revient deux magnifiques chats prennent la pause devant l'&#233;cran. Ici, ils sont chez eux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M.S.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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