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Interview de M. Ouedraogo, responsable du Fespaco
Le principe retenu de faire le lancement de la campagne internationale du Fespaco à Dakar relève de notre volonté de confirmer et d’imposer le Festival comme une manifestation continentale. Le choix de Dakar aussi pour rendre hommage à Sembène Ousmane qui comme vous le savez a beaucoup œuvré pour le cinéma africain. Mais aussi, il a adopté le Fespaco et en a fait son affaire personnelle. Nous pensons qu’il serait bon que le Fespaco lui rendre un hommage non seulement en reconnaissance mais pour marquez la dimension de l’homme qui a donné toute sa vie au Fespaco..
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Abdoulaye Traoré Seydou
Rencontre avec un producteur de la nouvelle génération

J'ai travaillé avec Issa Serge Coello ("Tartina city"). Ensuite, j'ai rejoint Dominante 7, une société de production de documentaires, qui était spécialisée dans les films sur les minorités, qui faisait beaucoup de films en Afrique. J'ai collaboré avec Mahamat Haroun Saleh ("Abouna", "Darratt"...). J'ai suivi un processus d'assistant de production à directeur de production, jusqu'à maintenant, devenir producteur exécutif, sur le projet d'Alain Gomis.
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EZRA au Maquis culturel de Clap Noir
Les soirées maquis culturels reviennent. Suite aux nombreuses demandes de nos fidèles spectateurs, Clap Noir a choisi pour son retour son lieu de prédilection : le Studio de l’Ermitage ; et un film exceptionnel « Ezra ». Prix du Fespaco 2007, couronné par de nombreuses récompenses, « Ezra » est le film coup de cœur de Clap Noir.
Sorti en salle en 2008, le film de Newton Aduaka n’a pas eu la visibilité qu’il méritait.
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Critique EZRA
Ezra se retrouve contraint dès le plus jeune âge de servir sous les ordres d’une milice armée pour une cause qui, si tant est qu’elle existe, lui est totalement inconnue.
L’apprentissage de la vie, pour ce jeune garçon, ne sera plus qu’une succession d’exactions et de mauvais traitements, une spirale infernale dont il sera impossible de s’extraire. Entre illettrisme, addiction à la drogue et perte totale des liens familiaux et sociaux avec l’extérieur, la vie de cet enfant soldat au tempérament de petit chef se résume vite à tuer pour ne pas être tué.
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Sam-le-Caïd
Le comptable de Sam-le-caïd s’est enfui avec tout l’argent de son compte bancaire et de son coffre fort. Furieux, Sam engage un chasseur de tête qui lui ramène le comptable. Le fuyard est torturé à mort, la police enquête sur le meurtre… Entretemps, Sam cherche à se refaire une santé financière ; il décide de racketter Georges le Libanais, l’obligeant ainsi à lui céder son casino. Deux policiers, Ayoro et Roger, organisent une opération pour coincer le gangster. Mais l’inspecteur Roger ignore que son coéquipier est de mèche avec Sam-le-caïd...
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Entretien avec Abdelhatif Laassadi
Cet entretien avec Abdelhatif Laassadi, membre du Centre Cinématographique Marocain (CCM) s’est déroulé à Naples (Italie) au cours du festival I corti dal mondo. Une manifestation créée par Carlo Damasco qui présente chaque année une sélection de courts-métrages et documentaires realisés dans un pays différent. Les organisateurs ont choisi le Maroc pour l’édition 2008. Les sujets principaux de cet entretien touchent surtout les fonctions du CCM dans le pays et plus en général, l’état actuel du cinéma marocain.
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Lignes de fuite
Dès les premières images, l’œil est capté par la couleur rouge sang : omniprésence de ces falaises de palettes rouges qui font flamboyer le ciel et allument un feu sourd au profond des entrailles. Pyramide? Cathédrale ? Temple dédié à quelle divinité païenne ? Et ces hommes qui travaillent à les ériger. Des ouvriers et leur patron. Mao, double de son créateur, puisque, pour son troisième film, le réalisateur se donne encore le premier rôle. Il avance doucement ses pions, tente des coups, découvre et examine, à l’ombre des parois sanguines, les conséquences de ses décisions. Mao, issu de l’immigration magrébine qui offre une mosquée à ses salariés, ses frères en religion, et qui se joint à eux pour prier .
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Triomph de Mickael Raeburn
Un affreux-sales-et méchants sudaf

28ème festival international du film d'Amiens

Autre regard voyageur, celui que porte le cinéaste zimbabwéen Mickael Raeburn sur les "petits blancs" d'Afrique du Sud, encore appelé les "white trash".  Ils sont peut-être ce que les Chtis ont eu un moment la réputation d'être en France : pauvres, dégénérés, consanguins, obtus, tarés !... et racistes ! Mickael Raeburn ne les aime pas beaucoup, ces petits blancs. Lui même est un réalisateur africain blanc, exilé en France car il a soutenu les mouvements indépendantistes noirs au Zimbabwe dans les années quatre-vingt.Lire l'article)

Cinémas d'Afrique : Une génération salue, une autre fait son entrée
28ème festival international du film d'Amiens

Au festival d'Amiens - comme à Cannes -, on croise un cinéaste ougandais, une cinéaste iranienne, on voit des images d'Amérique Latine, d'Afrique ou encore des rétrospectives de films français ou américains. Le soir, les salles de la maison de la culture ne désemplissent pas. Les habitants d'Amiens croisent les festivaliers dans une ambiance riche et stimulante. Les débats suivant les projections sont l'occasion de réfléchir ensemble. Lire l'article)

TEZA et la génération des années soixante - soixante dix
La tradition exilée

Comment oublier Sankofa (1993), et le regard à la fois épique, humaniste et lyrique que portait le cinéaste éthiopien Hailé Gerima sur le drame de l'esclavage ?  Il a fallu quatorze ans à Hailé Gerima pour réunir l'argent pour faire Teza (la rosée), qui raconte l'amertume de l'exil pour la génération des élites intellectuelles africaines des années soixante - soixante dix. Le film n'est pas encore sorti en Ethiopie.Lire l'article)

Amiens 2008
Deux documentaires sur les pères : OULED LENINE et NOS LIEUX INTERDITS

Cette génération écartelée et malmenée par des destins douloureux, une génération pour qui la politique l'a emporté et qui l'a parfois payé de sa vie, en tout cas, de sa vie privée, certainement, est décrite également par deux documentaristes venues du Maghreb. Dans les deux cas, ce sont des femmes jeunes qui prennent la caméra pour interroger la génération de leurs pères. Lire l'article)

Jeunesse en Afrique : DIVIZIONZ
Fait par des jeunes sur les jeunes, Divizionz du collectif  Yes !That's us vient d'Ouganda. Tourné en quelques jours en DV avec un petit budget dans un quartier populaire de la capitale, ce cinéma s'auto proclame du guerilla movie.Lire l'article)

Divizionz
Un film du collectif Yes ! That’s Us, Ouganda – Afrique du Sud, 2007, 89’

Quatre jeunes originaires de quatre régions différentes de l’Ouganda vivent désormais à la périphérie de la ville, dans les quartiers pauvres. Musiciens en herbe qui aspirent au succès, ils décrochent la possibilité de se produire dans une boîte de la ville. Mais le chemin est encore long pour atteindre le cœur de cette jungle urbaine, d’autant qu’on leur vole les maquettes enregistrées sur cd. ( > Lire la fiche...)

La beauté éparpillée (Oud L’Ward)
Un film de Lahcen Zinoun, Maroc, 2007, 90’

Maroc 1913. Enlevée puis vendue par des marchands d'esclaves, Oud L'Ward découvre la musique et intègre la riche demeure d'un maître de musique qui décide d'en faire son élève. Le talent et la renommée d’Oud Ward grandissent au fil des mois. Invitée à jouer dans les plus luxueuses demeures de Fez, Oud Ward est acclamée comme une diva par les notables de la ville. D’abord rempli de fierté, le maître de musique sombre peu à peu dans une jalousie mêlée de désir pour sa jeune élève … ( > Lire la fiche...)

JCC 2008 – Clap de fin
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

Samedi 1er novembre, 19h. Devant le théâtre municipal, copie du théâtre parisien de l’Odéon , tapis rouge, hôtesses, musiciens, danseurs sur échasses, caméras, foule derrière les barrières attendent les invités à la cérémonie de clôture des 22ème JCC. La boucle est bouclée, une semaine d’activité intense et passionnante se termine ce soir. On attend le palmarès !Lire l'article)

Les chroniques tunisiennes - 31 octobre
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

La fatigue se fait sentir en ce 7ème jour des JCC. Le temps s’est mis à l’automne. Les terrasses des cafés se dépeuplent .J’y invite pourtant un groupe de jeunes journalistes croisés depuis le premier jour. Discussions devant nos expresso (qui, ici, sont forts à réveiller les morts !). Ils protestent contre le manque de libertés, les délateurs sont partout, langue de bois à tous les étages, surtout, ne pas effaroucher le touriste,  grand pourvoyeur de devises. Des drapeaux tunisiens flottent partout autour de nous, bientôt le 7 novembre, fête du Changement, commémoration de l’arrivée de Ben Ali au pouvoir il y a 21 ans (4 mandats !).Lire l'article)

Les chroniques tunisiennes - 30 octobre
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

Discussion avec la libraire installée provisoirement près de la salle de presse. Elle sait tout, suit tout, c’est une mine ! Au repas, je partage la table avec une journaliste tunisienne speedée (mais aimable) et la jeune actrice marocaine du film les Cœurs Brûlés qui passe à 15h au Mondial. Je ne l’avais pas programmé. « Donnez-moi envie d’aller voir votre film » lui demande-je. Elle est timide, et me raconte une histoire qui n’a rien à voir avec le résumé de la brochure… «  Chaque fois que je le revoie, je pleure ! »  murmure-t-elle. Bigre ! Je lui promets d’y aller. Lire l'article)

Les chroniques tunisiennes - 29 octobre
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

La Robe du Temps de Malam Saguirou, Niger. 52mn.  Un certain cousinage entre les 2 films. Images adoucies par la poussière du désert proche. Ousseini est jeune, sérieux et veut faire avancer les choses. A Zinder, récemment nommé chef de la très traditionnelle « Confrérie des Bouchers » il doit assumer sa charge sans en retirer les avantages financiers qui y étaient autrefois  attachés.Lire l'article)

Dernier maquis
Perdu dans les métaphores

Dernier maquis, c'est une promesse qui déçoit. Le film annonce d'emblée la couleur : le rouge, celui de la colère, celui de la révolution, mais c'est aussi un film avec beaucoup de vert, celui de l'islam, celui de la nature luxuriante qui voisine avec le monde industriel dans une région française. Dès les premières séquences, une écriture filmique sûre de ses images et de ses partis pris  impose son élégance, sa profondeur, son rythme. Le réalisme social rejoint la contemplation... (» Lire la critique)

La Robe du temps
Un film de Malam Saguirou, Niger - France, 2008, 52’

A Zinder, la deuxième plus grande ville du Niger, Ousseini, jeune chef de la très traditionnelle « Confrérie des Bouchers » tente de développer la filière à l’exportation de viande de sa région. Ousseini relève un double défi : il devra légitimer sa place de chef traditionnel récemment acquise, et s’affirmer dans le même temps en tant que chef novateur. ( > Lire la fiche...)

Les chroniques tunisiennes - 28 octobre
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

Au Cinémafricart, petite salle toute neuve dans l’hôtel Africa, Boubacar et Isabelle Diallo présentent leur film Sam le Caïd, dans la sélection « low budget ». Ce film a coûté 50000 euros. Boubacar Diallo précise : «  Devant la désaffection des salles en Afrique de l’Ouest, nous avons décidé de faire un cinéma différent. Ne plus attendre l’argent des guichets du nord, chercher sur le terrain des bailleurs de fond, et surtout, traiter de sujets qui intéressent les gens aujourd’hui »Lire l'article )

Lumières d’Afrique 2008
8° édition du 8 au 16 novembre à Besançon

Démarré par des passionnés en 1996 dans la ville natale des frères Lumières et de Victor Hugo, « Lumières d’Afrique » est le rendez-vous des cinéphiles, des amoureux de belles rencontres, des militants, et des personnes à l’écoute de ce grand continent pluriel. ( > Lire l'article...)

Les chroniques tunisiennes - 27 octobre
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

18h00 - Au Mondial ; compétition officielle.  Faro, reine des eaux du malien Salif Traoré. Toute l’équipe est là y compris le grand Sotigui Kouyaté, déjà 3 fois honoré par les JCC, des tuyaux  dans le nez et sur une chaise roulante, qui a tenu à faire le voyage et qui remercie de l’attention qu’on lui porte. Il est entouré du jury des enfants. Lire l'article )


Venir à Amiens pour l'Afrique
La production cinématographique 2008 n'est pas pléthorique. Mais les choses bouillonnent, des choses se préparent et de nouvelles écritures s'inventent. Cette année, le fonds d'aide au développement du festival a présélectionné les projets de cinéastes femmes, à suivre... Trois longs métrages africains seront en compétition à Amiens.Lire l'article )

Chroniques tunisiennes
On se bouscule au deuxième étage de l’hôtel Africa siège des JCC. La machine à fabriquer les badges fait de la résistance. La raison ???? Toujours est-il qu’on peut deviner, à la capacité de garder leur sang froid, la nationalité des plaignants : les nordistes restent zen, les sudistes s’énervent !!!! Bref, au bout de nombreuses visites, j’ai enfin obtenu…le badge d’une cinéphile tunisienne, en attendant le mien ! Toujours ça !Lire l'article )

Les Journées Cinématographiques de Carthage
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

Les 22èmes Journées Cinématographiques de Carthage ont commencé samedi 25 octobre sous l’égide de la nouveauté. Nouveau ministre de la Culture, monsieur Abderraouf Basti, nouvelle (et première) directrice du festival, la productrice bien connue Dora Bouchoucha , et … nouveau lieu pour la cérémonie d’inauguration, le Théâtre Municipal, qui vient de subir un lifting complet. Lire l'article )

Amiens 2008
Le 28ème festival international du film d'Amiens se tiendra du 7 au 16 novembre 2008. Comme chaque année, il comportera une section compétition (longs métrages, courts métrages), des rétrospectives, des hommages. L'Afrique y occupe traditionnellement une place importante, parmi les autres continents, qui y sont également représentés. ( > Lire l'article...)

Teza
Un film de Haile Gerima, Ethiopie Allemagne France, 2008, 140’

Parti en 1970 en Allemagne afin d’y faire des études, Anherber revient 20 ans plus tard dans son village natal en Ethiopie. La situation n’a pas vraiment changée et le pays est passé d’une dictature à une autre, ce qui le pousse à remettre en question ses idéaux marxistes. La réalité du racisme en Europe et la violence de son pays en guerre civile perpétuelle vont le déchirer au plus profond de son être. ( > Lire la fiche...)


Faro ( La reine des eaux )
Sortie Française le 29 octobre 2008
Un film de  Salif Traore, Mali, 2007, 90'
Le conflit d’un homme en quête de son identité en butte à une société villageoise qui lui refuse toute reconnaissance. L’irruption de Zanga, le héros à la recherche de sa paternité va bousculer les traditions et engendrer un début de mutation des rapports sociaux. ( > Lire le dossier de presse...)

Les Journées Cinématographiques de Carthage
22eme édition du 25 octobre au 1er novembre 2008

Depuis le Sénégalais Sembene Ousmane (Grand Prix 1966) en passant par l’Egyptien Youssef Chahine (Grand Prix 1970) et le Malien Souleymane Cissé (Grand Prix 1982), tous les grand noms des cinémas africains et arabes ont été primés d’abord par Carthage avant d’être reconnus ailleurs. ( > Lire l'article...)

"Black music, des chaînes de fer aux chaînes en or"
Deux "petits blancs" français trentenaires, Marc-Aurèle Vecchione et Pierre Evil, sont venus à une conscience politique en écoutant du rap, de la soul et du jazz. Ils le revendiquent et l'assument aujourd'hui sur Arte dans le documentaire de 100 minutes : "Black music, des chaînes de fer aux chaînes en or".Lire l'article )

Paris à tout prix
Un film de Joséphine Ndagnou, Cameroun 2007 110’

Pour sortir sa famille de la misère, Suzy, jeune fille des quartiers populaires de Yaoundé s’engage dans une aventure périlleuse pour atteindre Paris, son eldorado. Après plusieurs tentatives d’achat de visa et un passage en force manqué par la frontière maritime entre le Cameroun et la Guinée Equatoriale, elle n’hésitera pas à vendre son corps pour atteindre son objectif. L’atterrissage à Paris sera rude et la désillusion totale. ( > Lire la fiche...)

Mascarades
Un film de Lyes Salem, Algérie - France, 2008, 92’

Un village quelque part en Algérie. Orgueilleux et fanfaron, Mounir aspire à être reconnu à sa juste valeur. Son talon d'Achille : tout le monde se moque de sa soeur, Rym, qui s'endort à tout bout de champ et dont le village est persuadé qu'elle finira vieille fille. Un soir, alors qu'il rentre soûl de la ville, Mounir annonce sur la place du village qu'un riche homme d'affaires étranger a demandé la main de sa soeur. Du jour au lendemain, il devient l'objet de toutes les convoitises. Aveuglé par son mensonge, Mounir va sans le vouloir changer le destin des siens... ( > Lire la fiche...)

La rivale
Une fiction sur la polygamie en France : l'émotion est là

La situation est simple : c'est un triangle amoureux. Maurice vit avec Prudence, plus âgée que lui et plus riche que lui, mais ils n'ont pas d'enfant. Un jour, les parents de Maurice, vivant en République Démocratique du Congo, appellent leur fils en lui annonçant qu'ils lui ont trouvé une nouvelle épouse. Celle-ci est jeune et elle a un visa pour la France, elle arrive demain !Lire l'article )

La rivale
Un film de Edouard Carrion, France 2006 90’

Un couple de restaurateurs africains, Maurice et Prudence, vit heureux en France jusqu’au jour où les parents de Maurice le marient à son insu à Thérèse, une jeune fille du village sous le prétexte que Prudence ne peut lui donner de descendance. A l’arrivée de Thérèse en France, Maurice, sur les conseils d’un ami, décide de la faire passer pour sa cousine afin de ménager Prudence. Cette idée va cependant vite montrer ses failles... ( > Lire la fiche...)

Dernier maquis (Adhen)
Un film de Rabah Ameur-Zaimeche, Algérie France, 2008, 93’

Au fond d'une zone industrielle à l'agonie, Mao, un patron musulman, possède une entreprise de réparation de palettes et un garage de poids-lourds. Il décide d'ouvrir une mosquée et désigne sans aucune concertation l'imam... ( > Lire la fiche...)

Pas avoir le regard lisse
Entretien avec Alice Diop, réalisatrice de "les sénégalaises et la sénégauloise"

Je voulais faire un film sur les femmes africaines depuis longtemps mais je ne savais pas par quel biais. Lors d'un retour au Sénégal, pour l'enterrement de mon père, j'ai été surprise par la dichotomie entre ce que disent les femmes en public et la réalité de leur vie intime, et aussi, les fantasmes que j'avais sur leur vie là-bas. ( > Lire l'article...)

Le Pays à l’envers
Un film de Sylvaine Dampierre, Guadeloupe,  2008,  90'

Originaire de Guadeloupe mais ayant toujours vécu en France métropolitaine, la cinéaste Sylvaine Dampierre part à la recherche de ses racines et de son histoire personnelle. Le long de ce chemin initiatique qui mêle rencontres et récits de son père, elle compte trouver, à travers la connaissance de l’Ile et l’histoire tragique de l’esclavage, l'origine de son patronyme. ( > Lire la fiche...)

En attendant les hommes
Un film de Katy Lena Ndiaye, Sénégal Belgique, 2007, 56'

Oualata, la ville rouge à l'extrême Est du désert mauritanien. Dans cet îlot, éphémère rempart contre les sables, trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s'expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes. ( > Lire la fiche...)

Entretien avec Jean-Marie Barbe
Directeur des Etats Généraux du film documentaire de Lussas
Cette année, nous avons inauguré le Master de réalisation de documentaire, abrité par l'université de Saint Louis. La formation dure 10 mois, de novembre à juillet. Elle concerne 8 élèves, à plein temps. La moyenne d'âge est de 27 ans. Il y a autant de filles que de garçons. Ils sont originaires de six pays d'Afrique. Tous développent un projet personnel. La première promotion s'est baptisée Sembène Ousmane. Il y a autant d'enseignants africains qu'européens. Lire l'article...)

Etats Généraux du film documentaire
Lussas 17-23 aout 2008

Comme chaque année, l'Afrique est présente, et bien présente sur les écrans du village ardéchois, grâce au travail de Jean-Marie Barbe, le fondateur des Etats Généraux du documentaire. Aujourd'hui, cet amoureux du Sénégal s'occupe en particulier de la sélection Afrique du festival - indispensable dans le paysage contemporain - , ainsi que d'une initiative, Africadoc, qui est en train de donner ses fruits, dont nous avions déjà eu une première récolte avec les travaux de Khady Sylla, Sohna Amar ou Gora Seck, entre autres. ( > Lire l'article...)

Yere Sorôkô, en quête d'une vie meilleure
Un film de Anne-Laure de Franssu, France, 2007, 71’

C’est au cours d’un voyage à travers une Côte d’Ivoire en crise que la réalisatrice, Anne-Laure de Franssu, va tenter de redéfinir les limites géographiques de sa propre identité. Le prétexte de cette quête : la recherche d’un groupe d’amies ivoiriennes rencontrées quelques années plus tôt, lors d’un précédent voyage. Ces femmes vivaient dans un foyer de jeunes travailleuses situé à quelques centaines de mètres de la maison où la réalisatrice vécu. ( > Lire la fiche...)

Yandé Codou, la griotte de Senghor
Un film de Angèle Diabang Brener, Sénégal Belgique, 2008, 52’

La cantatrice Yandé Codou Sène (quatre-vingts ans environ) est un des derniers mohicans de la poésie polyphonique sérère. Ce film est un regard intime sur une diva qui a traversé l’histoire du Sénégal au côté de l’un de ses plus grands mythes, le président-poète Léopold Sédar Senghor. Une histoire douce et amère sur la grandeur, la gloire et… la fuite du temps. ( > Lire la fiche...)

© Clap Noir / 2008