Fespachrono - 1
Publié le : lundi 25 février 2013
Chroniques du Fespaco 2013

La cérémonie d’ouverture en photos

Bonne arri­vée au pays des hommes intè­gres !

Vendredi 22 février, le vol d’Air France Paris-Ouaga, via Niamey est déjà une annexe du Fespaco. Seule, une bruyante poi­gnée de fran­çais venus appa­rem­ment pour quel­que chasse loin­taine, se retrouve lar­guée, ils essaient de suivre, en vain, les conver­sa­tions. Ah ! L’allé­gresse qui vous prend à la sortie de l’avion, la dou­ceur de la nuit (il nei­geait à Paris ! ) qui vous enve­loppe et vous promet mille plai­sirs...mais pas tout de suite, il faut d’abord passer les contrô­les, un peu aléa­toi­res ...Premier maquis avec l’équipe, pre­mière Brakina, les meilleu­res frites du monde, et ce soir là, un sujet de conver­sa­tion brû­lant : le mariage pour tous, ça com­mence fort !

Samedi 23. Objectif numéro 1, obte­nir l’accré­di­ta­tion, sans laquelle on ne sau­rait vivre en Fespaco. Seuls les nou­veaux sont confiants...J’y vais dans mes petits sou­liers car je me suis ins­crite hors délai. Devant le siège , ren­contre avec un Idrissa Ouedraogo rayon­nant, mais je déchante vite : pas de mira­cle ! Je suis inconnue au bataillon des heu­reux et une longue jour­née de galère s’offre à moi. Classique par­cours du com­bat­tant de bureau en comp­toir...on finit par copi­ner avec d’autres nau­fra­gés, ici, trois jour­na­lis­tes d’une radio algé­rienne, avec les­quels je me pré­ci­pite au stade pour la céré­mo­nie d’ouver­ture munie d’une seule invi­ta­tion décro­chée in extré­mis.

Discours, musi­que, photos, les dames vedet­tes ne disent pas un mot...les chan­teurs font danser les tri­bu­nes dont quel­ques unes sont vides. La crise est-elle passée par là ? De plus en plus de per­son­nes pré­fè­rent suivre l’ouver­ture à la télé.

Le spec­ta­cle est beau mais pas une image de cinéma...Une intui­tion me pousse à quit­ter le stade, à reve­nir pous­ser tou­jours la même porte... Je dis Clap Noir, on me répond "ah Clap Noir !" Et là, sou­dain, tout me tombe rôti autour du cou, un cordon rouge, deux badges, rien que pour moi !

La vie est belle ! Vite, filer en salle, ce sera celle du ciné Burkina pour la nuit des Hommages à partir de 21H...Discours, et cho­rale entre­mê­lés pour hono­rer deux dis­pa­rus de marque : le congo­lais Dieudonné Kabongo et le gabo­nais Charles Mensah . Le pre­mier appa­raît dans deux courts métra­ges où son talent éclate, dont le suc­cu­lent "A ton vieux cul de nègre". Dommage pour Charles Mensah qui fait l’objet d’un docu­men­taire de 52 minu­tes toutes dédiées à la dithy­rambe en plans fixes...la jour­née a été si rude que je m’endors, et que j’en perds mon fidèle carnet rouge. Petite ques­tion : où est le bureau des objets trou­vés ?

Michèle Solle

Cérémonie d'ouverture
Cérémonie d’ouverture
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