 |

SYNOPSIS
_______________________
Akwélé, une bombe
popotinesque de type négroïde, répondant au doux sobriquet
d'antilope incommensurable, rêve de devenir mannequenne-topless
et par conséquent VRP de la beauté d'ébène.
En attendant, elle tient un salon de coiffure à Barbès et
économise en vue de prendre des cours de déhanchements langoureux
et de solfège. Une petite frappe, Rod, se hasarde sur son parcours.
L'antilope se trouve contrainte de remuer les fesses...
A PROPOS DE L'HISTOIRE
_______________________
" j'ai fait le film que je pouvais faire, avec les moyens dont
je disposais, et avec des gens passionnés qui étaient prêts
à se lancer dans cette aventure humaine sans le sou. Pour le moment,
c'est presque une torture que de bosser avec ODOUTAN. Mais les choses
vont littéralement changer dans un avenir très proche."
Jean Odoutan.

LE REALISATEUR
_______________________
Né en 1965 au Bénin, il
vit en région parisienne depuis 1980. Comédien
: De 1983 à 1995, il joue dans de nombreux films, notamment : Marche
à l'ombre de Michel BLANC, Match nul de Eric WORETH, La Bohême
de Luigi COMENCINI, Black Micmac 2 de Marco PAULY, Le Banquet de Marco
FERRERI, L627 de Bertrand TAVERNIER, La Vie ne fait pas de cadeau, de
Frédéric SCHNDORFFER. Dien Bien Phu de Pierre SCHNDORFFER.
Depuis, il a renoncé à sa
carrière devant la caméra des autres et ne joue plus que
dans ses propres films. Il y interprète le plus souvent un des
rôles principaux. Mais il est
avant tout un créateur polyvalent : auteur, réalisateur,
comédien, producteur, il compose aussi les musiques de ses films.
Filmographie : Djib, Barbecue pejo, Mama
alloko et de nombreux documentaires.

CRITIQUES DE PRESSE
_______________________
Qu'est-il arrivé à
Jean Odoutan ? Depuis " Barbebue-pejo " (par ailleurs très
réussi) , le réalisateur exprime beaucoup trop d'aigreur
pour rendre accessible sa colère.
Tiraillé entre la haine du système tout en rêvant
d'en faire partie, il en résulte un film extrêmement confus.
Impossible d'ailleurs de résumer l'histoire, montage incohérent,
méchanceté gratuite (même les enfants sont odieux),
rien ne nous est épargné dans cette " valse ".
Le réalisateur béninois porte un regard plutôt acide
sur la communauté africaine de Paris.
En résumé, on parle d'exploitation des noirs par les noirs,
de réussite sociale à tout prix, de vengeance, mais jamais
d'amour : le grand absent du film. Dommage. Notons tout de même
les performances d'actrices de Mata Gabin et de Claudia Tagbo, de grandes
comédiennes qui se débattent pour sauver le film.
Jean Odoutan, scénariste, réalisateur, acteur, compositeur
et producteur, ne serait-ce pas un peu trop ? Extrait de l'interview du
réalisateur qui explique ses difficultés à réaliser
son film : " Les godelureaux de la gamberge s'épuisaient
dans une foultitude de lieux communs pour exister au travers de mon petit
scénario
Vous savez après 4 longs métrages,
je reste une façade mazoutée à qui le blanc se sent
une obligation d'inculquer les rudiments de la dramaturgie, donc de la
décence
" Tout est dit.
Isabelle Audin Clap Noir
FICHE TECHNIQUE
_______________________
Réalisation et scénario
: Jean Odoutan
Avec : Mata Gabin, Jean Odoutan, Claudia Tagbo, Gaëlle Le Saint,
Micheline Dieye, Didier Dorlipo.
Image : Valerio TRUFFA
Son : Alain VILLEVAL
Montage : Michel KLOCHENDLER, Myriam PINSON
Mixage : Frédéric BIELLE
Scripte : Chantal Le ROCH, Catherine RAGOL
Décors : Olivier BALAIS, Olivier AFONSO
Costumes : Olga ALEXANDRE
Création affiche : Olivier AFONSO
Directrice de production : Véronique CLUZEAU
Producteur délégué : Jean ODOUTAN
Producteur exécutif : Pierre CONSTANTIN
Site web du film : www.45rdlc.com
www.clapnoir.org
|