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Paris à tout prix. Les coulisses d’un tournage C’est l’histoire d’une femme Camerounaise qui rêve d’un « ailleurs meilleur » et qui place ses espoirs dans l’idéal de la grande capitale française ; Paris ! Elle va tout mettre en œuvre pour réaliser ce rêve : s’y rendre à tout prix, en ne passant pas forcément par les meilleurs chemins. C’est l’histoire d’une femme qui lorsqu’elle y parvient, réalise que le rêve est supplanté par la réalité, la dure réalité qui l’attend. ( > Lire l'article...) |
| Hommage au grand sorcier C’est désormais fait. Le centre Culturel français de Niamey est baptisé Centre Culturel Franco Nigérien Jean Rouch. La cérémonie qui s’est déroulée dans l’enceinte même du, le jeudi 21 décembre, a vu la participation d’une foule de personnalités, d’amis de Rouch et d’artistes de tous bords. ( > Lire l'article...) |
| Jean Rouch immortalisé à Niamey Un autre fait marquant le forum, l’édition 2006 se tiendra dans le cadre particulier du baptême officiel du Centre Culturel Franco Nigérien (CCFN), qui portera désormais le nom de Jean Rouch. Avec, la célébration de l’année Boubou Hama, proclamée par le gouvernement nigérien, le forum est par conséquent dédié en la mémoire de ces deux grandes figures de la culture. ( > Lire l'article...) |
| Les coups de coeur de Nathalie Roncier C'est la première fois qu'Amiens rend hommage à cette réalisatrice de documentaires qui travaille sur le patrimoine musical du Maroc. Pour moi, c'est un coup de coeur depuis plusieurs années. Elle se situe à l'endroit des cultures berbérophones, où se mêlent culture arabe, juive, andalouse et d'Afrique Noire avec les Gnawas. Elle s'intéresse aux traditions marocaines : le Maroc est un haut lieu de rencontres pluridisciplinaires (musique, écriture, liturgie...). On est avec elle au coeur de la culture soufi, de la transe. ( > Lire l'article...) |
| Des nouvelles d’Amiens 2006 Dans le froid de la Picardie, à une heure de Paris en TGV depuis la gare du Nord, les cinq continents nous font découvrir leurs cinéma, et trois mois avant Ouaga, on découvre le cru 2006 du cinéma africain. ( > Lire l'article...) |
| "On dit quoi !" Alors, on dit quoi ? Comme disent les Ivoiriens. Eliane de La Tour avait magnifiquement filmé la jeunesse des rues d’Abidjan dans son premier long métrage de fiction, « Bronx Barbès » (2000). Ici, elle reprend des personnages qui pourraient être ceux qu’elle avait filmés, quelques années plus tard. ( > Lire l'article...) |
| Daratt, se Venger ou pardonner ? Le gouvernement vient d’accorder l’amnistie à tous les criminels de guerre. Atim qui a alors seize ans, reçoit un revolver des mains de son oncle pour aller tuer l’homme qui a assassiné son père deux mois avant sa naissance … ( > Lire l'article...) |
| Interview d'Abderrahmane sissako, réalisateur de Bamako Ce n’est pas un film de colère ! Ce n’est pas un film de colère. Un jour, un vieil homme m’a dit : « sois sûr que ce film ne va pas changer le continent, mais s’il est positionné, ils sauront que nous savons. » Ce qui est fondamental pour moi, c’est de montrer que l’Afrique est consciente de ce qui lui arrive. ( > Lire l'interview...) |
| Billet d’humeur Montrer l’absurdité des choses, tout simplement ! On est dans la contemplation immédiate, mettant au même plan le trivial et le sérieux. Un témoin s’enflamme à la barre, un gamin vient se glisser entre ses jambes. On ne sait plus sur quoi concentrer son attention : c’est peut-être l’effet recherché par le cinéaste. Montrer l’absurdité des choses, tout simplement. ( > Lire l'article...) |
| Tirrailleurs africains Le devoir de mémoire Le mercredi 27 septembre 2006, le ministre français délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mékachéra annonçait : "Il n'y aura plus de différence, dans ces deux prestations que sont la retraite des combattants et la pension d'invalidité, entre les ressortissants de ces pays et les nationaux français". ( > Lire l'article...) |
| Adama Roamba tourne « Petit Sergent » Depuis le 11 août dernier, Adama Roamba et son équipe ont lancé le début du tournage de la première saison de la série télévisée « Petit Sergent » (12 épisodes de 26 minutes). Situés près de Bobo-Dioulasso, dans un site riche de ses reliefs et forêts, où les tons ocre de la terre se mêlent subtilement au vert flamboyant de la végétation, les décors ressemblent étrangement à certaines régions de la Côte d’Ivoire. ( > Lire l'article...) |
| Interview
de Gavin Hood Réalisateur et scénariste de "Mon nom est Tsotsi" (...) Pour l’Afrique du Sud en tous cas, nous avons un public en salles de plus en plus large (et Tsotsi a contribué à augmenter la fréquentation du public local) et de plus en plus sensible aux dangers liés au piratage à grande échelle. C’est capital, si les investisseurs sont confiants sur leurs probabilités de récupérer leur mise, ils seront nombreux à se lancer, il y a des tas d’investisseurs potentiels qui souhaiteraient participer à l’aventure du cinéma en Afrique du Sud. (...) ( > Lire l'interview...) |
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| Mon
nom est Tsotsi Critique (par Sophie Perrin, Clap Noir) A travers ce scénario classique, mettant en avant les éléments du contexte qui l’enracinent dans la société Sud Africaine contemporaine, ce sont des thèmes absolument universels qu’explore « Mon nom est Tsotsi » : violence et rédemption, confort et misère, cruauté et douceur, mort et vie. La rencontre de Tsotsi avec ce bébé anonyme, cette page blanche prête à recevoir les fondations de son histoire à venir, c’est la renaissance à la vie pour un jeune homme emmuré jusqu’alors dans un caveau de solitude. ( > Lire la critique...) |
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| La
production numérique peut-elle contribuer à l’émergence
d’une production autonome africaine avec Boubacar Diallo (Les films du Dromadaire – Burkina Faso) et Moussa Touré (Les films du Crocodile – Sénégal). Compte rendu de la table ronde animée par Jean Pierre Garcia (Festival d’Amiens – France) au Pavillon Cinémas du Sud – Village International – MIF 2006. ( > Lire l'article...) |
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| Pavillon du Sud, Cannes 2006 Cannes, 2006 : l'Afrique est peu représentée dans les sélections officielles. Seul, "Bamako" du Malien ABDERRAHMANE SISSAKO concourt en hors-compétition. SOULEYMANE CISSE, toujours honoré par Cannes depuis la palme obtenue par "Yeelen" est membre du jury de la sélection officielle. Au pavillon du Sud, on retrouve les cinéastes avec leurs films. ( > Lire l'article...) |
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| la série B à la sauce burkinabè L'homme qui fait parler de lui au pavillon du Sud à Cannes 2006 est un homme nouveau, un self made man. Il n'a pas acquis ses lettres de noblesse auprès des ministères mais a retenu leur attention en faisant cinq long métrages en deux ans, des films qui font un tabac en salle et en vidéo au Burkina Faso : Boubacar Diallo. ( > Lire l'article...) |
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| Une nouvelle vie pour la FEPACI Pour la première fois depuis la création de la FEPACI, les cinéastes de la diaspora furent représentés au même titre que les cinéastes d’Afrique anglophone et francophone. Garant d’une meilleure efficacité, un nouveau Bureau fut investi pour un mandat de 4 ans avec, en filigrane, un changement profond de sa structure. ( > Lire l'article...) |
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| Décès d'Henri Duparc : Le bal s'est arrêté Le hasard nous a fait choisir le cinéma. Toi, tu es parti en Côte d’Ivoire qui est devenue ton pays d’adoption, moi je suis resté en Guinée, notre pays natal. ( > Lire l'article...) |
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| Cannes 2006 : L’Afrique en lice pour la Palme d’or 2006 Trois mois après le Festival Panafricain de Cannes, la 59è édition du Festival de Cannes qui aura lieu du 17 au 28 mai, convoque cette année peu de films africains. Sorte d’exception culturelle, Abderrahmane Sissako y est encore une fois présent, tandis que l’Afrique du nord est représentée dans toutes les sections de la sélection officielle. ( > Lire l'article...) |
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| Festival Images d'Ailleurs - Les Etats Généraux du Cinéma Noir Pour fêter ses quinze ans, le cinéma Images d’ailleurs organise un grand festival intitulé Les Etats généraux du cinéma noir : une programmation exceptionnelle de films et de rencontres riches en couleurs ! Outre des films africains, ce festival englobera toutes les sensibilités cinématographiques noires telles que celles présentes aux Etats-Unis et au Brésil mais aussi au Maghreb et dans les Caraïbes. ( > Lire l'article...) |
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| Sanvi Panou :" Une certaine volonté du monde noir de s’affirmer par le 7ème art " Sanvi Panou, réalisateur et comédien, dirige depuis quinze ans le cinéma Images d’Ailleurs à Paris. Un anniversaire marqué cette année par un festival qui dresse des Etats généraux du cinéma noir, dans la continuité d’années de programmation dédiées aux cinématographies peu diffusées. ( > Lire l'article...) |
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| Zulu Love Letter Sortie française le 19 avril 2006 C’est un film « coup de poing », c’est-à-dire percutant de la première à la dernière séquence et qui vous laisse KO, passé le générique de fin. Des images contemporaines (Johannesburg, années 1990) qui constituent le fil rouge de l’histoire aux flash-back stylisés tendance stroboscopique, savamment orchestrés, tout est force. ( > Lire l'article...) |
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| Retour de Cannes Cannes n'est pas qu'en mai. La ville a aussi sa date africaine, avec le festival panafricain qui s'est déroulé du 11 au 19 février, dans les lieux que les habitués de Cannes connaissent bien (espace miramar, palais des festivals...). ( > Lire l'article...) |
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| Sisters in laws : un autre regard sur l'Afrique Sorti en salles en France au mois de mars 2006 après un brillant parcours dans les festivals, "Sisters in law", le film féministe sur la justice au Cameroun marque les esprits des spectateurs français à plusieurs titres. Il impose une forme radicale et puissante dans un documentaire africain. Il évoque le changement social de manière dynamique et positive, qui nous sort enfin du regard misérabiliste auquel les documentaires sur l'Afrique nous ont trop souvent habitués. ( > Lire l'article...) |
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| SILENCE, CA TOURNE ! reportage sur le tournage du film de Cheik Fantamady Camara : "Il va pleuvoir sur Conakry" Cheik Fantamady Camara vient de tourner son premier long métrage « Il va pleuvoir sur Conakry » en Guinée. Le film raconte l'histoire amoureuse d'un journaliste caricaturiste Bibi, fils d'un Imam et de son amie, informaticienne Kesso, tombée enceinte de lui. Didier Berghounoux, photographe connu des cinéastes africains, était sur le tournage à Conakry. Il nous présente ses clichés comme un carnet de voyage aux souvenirs impérissables. ( > Lire l'article...) |
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