| |

15 ans de prospection cinématographique
à travers l'Afrique, l'Amérique latine et l'Asie pour relayer
les désirs, témoignages et récits des cinéastes.
Pour son 15e anniversaire, Black Movie, le festival de films des autres
mondes, rend hommage aux jeunes à travers sa section trois continents
"15…ou l'adolescence rebelle". Age charnière, c'est
aussi l'âge crucial où les héros et héroïnes
des films proposés apprennent à se battre pour exister et
prendre une place dans la société de demain. Rebelles, sensibles,
marginaux et pertinents, ces adolescents sont à l'image du cinéma
que nous défendons. Et pour fêter cette 15e année,
l'entrée aux projections du lundi 21 février sera gratuite
pour tout spectateur de 15 ans !
La section "Ecrans Noirs" enrichit la section 15 à travers
des films sur l'enfance. Un voyage coréen au pays du matin calme
présente trois programmes : "des documentaires récents
de résistance", une "rétrospective Hong Sang-soo"
mettant en scène la complexité des désirs sociaux
et amoureux, et une incartade du côté des thrillers qui plongent
dans les méandres de la suspicion ou de la vengeance.
L'Amérique latine est pleinement présente avec une programmation
de films inédits issus du "Nuevo Cine Argentino", accompagnée
d'une carte blanche à l'Universidad del Cine de Buenos Aires. Enfin,
en collaboration avec le CAC-Voltaire, des films récents inédits
d'Abbas Kiarostami, ainsi que neuf anciens films, perles pour amateurs
et cinéphiles, sont montrés.
Les Apartés du festival prévoient un menu spécial
enfants : "le Black Movie des petits", avec trois propositions
: un Ciné-conte sénégalais, un Ciné-goûter
iranien et un film sud-coréen en avant-première suisse ;
une soirée ciné-musicale République Kalakuta ; des
concerts et soirées dj, ainsi que des débats, rencontres
au Salon de discussion, un slide show proposé par la plasticienne
Alexia Turlin, et d’autres moments agréables encore…
La section Ecrans Noir
Parallèlement au développement des documentaires de proximité
tournés en numérique, des cinéastes continuent à
privilégier les long-métrages de fiction en 35 mm. Parmi
ces films, un certain nombre traitent de la place de l'enfance dans la
société. Les cinéastes sont conscients de l'impact
énorme que peut avoir un film, et adoptent volontiers une voie
(une voix?) où leur discours contribue au mieux-vivre des citoyens.
Pour la scolarisation des plus jeunes, contre l’abandon, contre
le racisme, ces thèmes sont évoqués par des histoires
qui égrènent de multiples rebondissements et anecdotes.
Le but n'est pas de dire ne faites pas ceci, faites cela, mais bien plutôt
voyez ce qui pourrait arriver si…, observez ce qui se passe là…
et amener par la réflexion le spectateur à la bonne conclusion.
Films
Abouna de Mahamat-Saleh
Haroun, fic, Tchad, 2002, 81’, 35mm, vost fr
La caméra de bois
de Ntshavheni Wa Luruli, fic, GB/FR/Afrique du Sud, 2003, 90’, 35mm,
vost fr
Yaaba de Idrissa Ouedraogo, fic, Burkina Faso, 1989, 90', vostfr
Un amour d'enfant
de Ben Diogaye Bèye, fic, Sénégal, 2003, 102’,
Beta, vo fr
Zulu Love Letter de Ramadan Suleman, fic, Afrique du Sud, 2004, 95’,
35mm, vo fr
Enfants et enfance dans les fictions
d'Afrique noire, en lien avec les films de la section Ecrans
Noirs.
Animée par Michel Amarger, journaliste critique à Radio
France Internationale.
Avec le cinéaste sénégalais Ben Diogaye Bèye
(Un amour d'enfant) et le sociologue Michel Vuille.
Le Black Movies des petits.
Les enfants sont à l’honneur, avec plusieurs moments ludiques
et interactifs.
Films
Ciné conte
Le sifflet de As Thiam,
2004, 22’, version française
Ciné-goûter iranien
La montagne aux bijoux, Abdollah Alimorad, 1994, 27’
Le crayon mauve Nafisseh Riahi, 1975, 13’
Une histoire douce Mohammad Reza Abedi, 1995, 10’.
La projection sera suivie de la confection d’un goûter et
d’un bricolage d’inspiration iranienne, pour clore cette incursion
sensorielle dans un autre monde.
Ciné prims
Oseam, le temple des cinq ans de Sung Baek-Yeop, Corée, 2003, 75’
Soirée République
Kalakuta
L'afrobeat, que ce soit dans sa composante politique sociale, ou de revendication
de l'identité noire, est une terrible machine festive. En hommage
à l’incroyable trajectoire du grand Fela Anikulapo-Kuti,
un film et un concert, une soirée dédiée aux rythmes
qu’il a créés et qui continuent à vivre
Femi Kuti : live at the
Shrine de Raphaël Frydman, doc, France, 2004, 90’, vost
fr
Du 18 au 27 février 2005
Maison des Arts du Grütli, 16 Av. Général-Dufour, 1204
Genève
Le programme complet sur le site du festival: http://www.blackmovie.ch
Contact : info@blackmovie.ch
In dossier de presse
www.clapnoir.org
|