13ème Quinzaine du cinéma francophone
Du 4 au 16 octobre 2004 au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris.

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Moolaadé de Sembène Ousmane

La Quinzaine du cinéma francophone présente d'une part, une sélection de courts et longs métrages, fictions et documentaires, en provenance des pays de l'espace francophone, inédits en salles ou en avant-première de leur sortie et d'autre part, une rétrospective consacrée à un pays.

Cette année, le pays à l'honneur est le Burkina Faso. La rétrospective est un hommage au Fespaco, Festival du cinéma panafricain de Ouagadougou, avec des films primés des années 1970 à 2000. Cette sélection permet des rencontres avec des cinéastes et des producteurs qui soulignent la richesse du cinéma d'auteur. Les projections seront suivies le plus souvent de débat avec les invités.

Au fil des éditions, ce festival annuel non compétitif a permis à certains films de trouver des distributeurs en France. La Quinzaine se veut un espace de découvertes et de rencontres qui témoigne d'un état des lieux du cinéma francophone.

Cette année, cette section donne l'occasion de présenter, souvent pour la première fois à Paris, des films qui montrent des individus en recherche d'intégration sociale ou d'acceptation de soi. Que ce soit la dénonciation de l'excision par Ousmane Sembene, les discriminations subies par des jeunes français diplômés, issus de l'immigration, par Yamina Benguigui, la reconnaissance des séquelles de la guerre d'Algérie et le dépassement de certains tabous par Kamal Dehane, fiction ou documentaire, chacun des films sélectionnés porte un regard humain sur l'Autre et nous permet d'appréhender la société dans ses diverses composantes.

L'occasion de voir ou revoir des films présentés au Fespaco durant toutes ces années.

Longs métrages
Keita ! l'héritage du griot de Dany Kouyaté (Burkina Faso, 1995)
Au nom du Christ de Roger Gnoan M'Bala (Côte d'Ivoire, 1992)
Sango Malo de Bassek Ba Kobhio (Cameroun, 1991)
Muna Moto de Jean-Pierre Dikongue-Pipa (Burkina Faso, 1975)
Buud Yam de Gaston Kaboré (Burkina Faso, 1997)
Mortu Nega de Flora Gomes (Guinée-Bissau, 1987)
Paweogo (L'émigrant) de Daniel Kollo Sanou (Burkina Faso, 1983)
Tilaï de Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso, 1990)
Wend Kûuni de Gaston Kaboré (Burkina Faso, 1982)
Nyamanton ou la leçon des ordures de C. O. Sissoko (Mali, 1986)
Finyé de Souleymane Cissé (Mali, 1982)

Courts métrages
Le Certificat d'indigence de Moussa Bathily (Sénégal, 1982)
Denko de Mohamed Camara (Guinée, 1992)
Yiri Kan de Issiaka Konaté (Burkina Faso, 1989)
Bouzié " à ma mère " de Jacques Tarbi (Côte d'Ivoire, 1996)

Mais surtout les films inédits, à ne pas manquer, présentés en avant-première, le plus souvent, en présence des réalisateurs :


Cousines de Lyes Salem

Nos deux coups de cœur
Moolaadé de Ousmane Sembene (Sénégal/France, 2004). Ce film primé à Cannes dans la catégorie Un certain regard est un magnifique plaidoyer contre l'excision.
Cousines de Lyes Salem (Algérie 2003) Un court métrage très réussi qui en dit long sur l'Algérie d'aujourd'hui.
Les Suspects de Kamal Dehane (Algérie, 2004)
Le plafond de verre de Yamina Benguigui (France 2004)
Tenja de Hassan Legzouli (Maroc 2004)
L'enfant endormi de Yasmine Kassari (Maroc 2004)

Centre Wallonie-Bruxelles 46, rue Quincampoix - 75004 Paris
Renseignements : 01.53.01.96.96. - cwbparis@hotmail.com
www.wbri.be/cwbparis


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