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La Rétrospective du
cinéma au Niger est l'occasion pour les cinéphiles de voir
ou de revoir des films nigériens. Vendredi soir, Aube noire (1983, 90min, 16mm) fut le premier film projeté. Ce film retrace l'histoire d'un jeune cadre qui revient au pays après un séjour à l'étranger. Il revient aussi avec une épouse, togolaise et chrétienne. Les parents du jeune le pousse à épouser en seconde noce, une cousine, selon la coutume musulmane. Le second film de Djingarey Maïga a être projeté fut Vendredi Noir (2000, 82 min, 35mm). A Niamey, chef Koutoukouli ne trouve pas du travail et ne parvient pas à faire face aux dépenses de la famille. Sa fille, Salamata mariée à un jeune homme de bonne famille, est maltraitée par ce dernier. Elle meurt des suites d'une violente dispute conjugale. Une enquête judiciaire est ouverte mais vite reportée. Ce film a reçu le grand prix du festival d'Angers en 2001. Moustapha Alassane a été fêté le samedi 21 février. Absent au CCFN, il a été représenté par Inoussa Ousseini. En ouverture, Le Retour d'un aventurier (1966, 34 min, 16mm) à été apprécié par le public. Cette parodie de western relate l'histoire d'un jeune africain qui revient au village natal avec dans ses bagages des costumes de western. C'est l'aventure qui commence avec ses copains : attaques à main armée, bagarres, vols Ils sèment la panique dans le village.
FVVA : Femme, Villa, Voiture, Argent (1972,
75 min, 16mm) dénonce à la fois le maraboutisme et l'arrivisme
qui conduisent au détournement des biens publics ou abus de biens
sociaux vol, et finalement en prison. Ce film a reçu le prix OCAM
au Fespaco en 1972.
Dimanche 22 février a lieu la clôture
de la Rétrospective. C'est d'abord la Journée réservée
à Oumarou Ganda. En 1957, Oumarou Ganda rencontre Jean Rouch, de
cette rencontre naît Candide Etienne |
| © Clap Noir / 2003 |