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La capitale du pays du grand poète de la
négritude, Léopold Sédar Senghor, vit depuis le 3 avril, le festival "Films
Femmes Afrique". Le choix des films se veut mettre en évidence quatre thèmes : Les mariages précoces et forcés, l'éducation des filles, la lutte contre l'excision et femmes et paix en Afrique et au Moyen-Orient. Des films tels que Fatou la Malienne de Daniel Vigne, Finzan de Cheick Oumar Sissoko, Vrais faux jumeaux de Valérie Kaboré, Mariage ménage de Fabineta Diop seront proposés à tous les amoureux de la femme en général et de la femme africaine en particulier. Le film du réalisateur sénégalais Moussa Touré, "To zali ébélé" (Nous sommes nombreuses) à été projeté en ouverture du festival. Ce film traite du drame que des femmes et des enfants ont vécu lors de la guerre qui a déchiré le Congo (Brazza). A travers ces films, les Dakarois et Dakaroises ont été effarés. Ils ont partagé la douleur de ses femmes et des ses enfants qui ont subi le viol de leurs tortionnaires. Ces hommes, ont violé parfois des enfants de 3 à 4 ans. Viols qui ont laissé des traces indélébiles dans la chair de ces victimes. Certaines souffrent du Sida. A travers le présent festival qui est un véritable plaidoyer pour le droit des femmes, les organisateurs où plutôt les organisatrices, car elles sont deux femmes qui président l'avenir de ces deux associations, souhaiteraient que cessent les malheurs des femmes et que leurs droits soient enfin reconnus sur le continent. N'est-ce pas là une des missions du cinéma ? La femme africaine est belle. Elle mérite respect et amour. Le poète Président Senghor le savait, lui qui a écrit de si beaux poèmes dédiés aux femmes. "Femme nue, femme noire, Candide Etienne |
| © Clap Noir / 2003 |